Bizarrement, quand des restos parisiens "tradi" vendent des planches de charcut industrielle à 30 € et des burgers au reblochon instagrammables, c’est du terroir. Dès que des jeunes racisés de banlieue partagent leurs adresses et se font plaisir au resto, ça devient un désastre
Le "food porn" est un désastre gastronomique
Montagnes de viande sans cohérence, frites noyées pour cacher la misère, vaisselle tape-à-l'œil
On ne paie plus pour la technique ou le produit, mais pour la photo, l'antithèse de la gastronomie