🚮 Poubelles, la double peine rurale entre hausse des taxes et logistique imposée, avec l’illusion du service public, payez plus, faites le travail vous-mêmes !
Dans nos campagnes, la gestion des déchets vire à l'absurde. Sous couvert d’écologie et d'optimisation administrative, les décisions unilatérales se multiplient : arrêt du ramassage en porte-à-porte, passage forcé aux points d’apport volontaire, ou encore suppression de la collecte hebdomadaire, désormais réduite à une fois toutes les deux semaines.
🛑 Le constat sur le terrain est affligeant. Des kilomètres à parcourir en voiture avec ses sacs d'ordures dans le coffre, des poubelles qui stagnent devant les habitations pendant quinze jours, des bornes collectives débordantes et des dépôts sauvages qui fleurissent.
🤑 Pourtant, malgré ce service au rabais, la Taxe d'Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) ne baisse jamais. Au contraire, les factures s'alourdissent année après année. Les usagers paient toujours plus cher pour un service divisé par deux, assumant eux-mêmes la charge logistique qu'on leur impute.
❌ Un ras-le-bol généralisé s'installe. Les habitants ont la douloureuse sensation d'être les vaches à lait de syndicats et de structures déconnectés des réalités du monde rural. À ces décideurs qui se drapent dans une posture technocratique sans écouter les administrés.
🦏 il convient de rappeler une évidence : la gestion des ordures est un service public fondamental. Quand l’imposition grimpe alors que la prestation s’effondre, ce n’est plus de la gestion : c’est du mépris.
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