Olivier Faure a passé sa journée à Marseille à inventer un impôt sur la productivité.
Son "dividende IA" : une entreprise qui passe de dix comptables à un doit reverser une part du gain à la collectivité, parce que neuf cotisations sociales disparaissent. C'est le chômage en partie double. Ça ne dit rien sur la création de richesses.
Depuis deux siècles, les machines tuent des métiers. Elles en créent d'autres, font chuter les prix, et le niveau de vie monte. Le cabinet qui économise 1 000 euros de saisie ne garde pas la rente. La concurrence le force à baisser sa facture. Le gain se diffuse. Faure le traite comme un coffre-fort à percer.
Pendant ce temps, une firme américaine ou chinoise encaisse le même gain, baisse ses prix et prend le contrat. La France garde le chômeur et led concurrentd gardent le marché.
Même logiciel ailleurs. SMIC à 1 700 euros. Un euro de dividende versé aux actionnaires = un euro aux salariés, par la loi. Autorité publique qui "teste" les modèles avant le marché, comme des comprimés. COP annuelle de l'IA pendant que Washington et Pékin traitent le sujet comme une course d'armement.
On peut refuser le Far West sur les systèmes à haut risque. On ne gagne pas une course industrielle en taxant l'outil qui la gagne.
La loi du plus juste, ici, c'est la loi du plus lent.
Avec l’IA, des pans entiers de métiers vont être bouleversés. Je souhaite qu’il y ait des accords obligatoires avant la mise en place de l’IA lorsqu’elle modifie le travail des salariés.
Je veux que les suppressions d’emplois entraînent une obligation de reclassement et de formation à la charge de l’entreprise qui supprime le travail humain pour le remplacer par une machine.