Décidément, certains refusent une réalité simple : le mandat d’Emmanuel Macron arrive à son terme et, constitutionnellement, il ne peut pas se représenter. Une nouvelle page va s’ouvrir.
Cela n’efface ni le respect qui lui est dû ni les accomplissements depuis 2017. Mais le macronisme appartient aussi aux millions de Français qui l’ont porté et à ceux qui se sont engagés à ses côtés. Nul ne peut s’en attribuer seul la propriété.
Dire « je ne veux pas être la saison 3 du macronisme » n’est pas l’insulter : c’est affirmer qu’en 2027, il faudra une nouvelle étape, et non une simple prolongation. C’est le sens de la refondation défendue par
@GabrielAttal.
Mon choix est clair : c’est Gabriel Attal. On peut préférer un autre candidat, mais le caricaturer systématiquement ne sert que ses adversaires.
On peut être fier de 2017, respecter Emmanuel Macron et comprendre qu’en 2027 une nouvelle génération devra prendre ses responsabilités. Ce n’est ni une trahison ni un reniement : c’est la démocratie.