RT @Elissamaiss: 🚹 Une maman palestinienne a Ă©tĂ© abattue Ă  bout portant dans la tĂȘte par des soldats de l'IDF alors qu'elle portait son enf

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L’Iran marque des points dans le monde entier, et le discours du prĂ©sident iranien, d’une profondeur et d’une justesse remarquables, rend celui du prĂ©sident Trump totalement Ă  l’agonie, tant les contradictions s’y enchaĂźnent Ă  chaque phrase. Nous assistons Ă  un changement radical de la perception de l’Iran aux yeux des peuples du monde entier. On voit surgir des vidĂ©os des villes iraniennes dans les rues, et l’on constate alors le mensonge occidental : les femmes ne sont pas poursuivies dans les rues Ă  cause de leur voile, car les images parlent d’elles-mĂȘmes. Dans de magnifiques centres commerciaux, des femmes ne sont pas voilĂ©es ; dans des mĂ©tros propres et modernes, contrairement Ă  Paris, des femmes ne sont pas voilĂ©es non plus. En tout cas, celles qui le veulent le sont. On trouve mĂȘme un mĂ©tro dĂ©diĂ© Ă  la Vierge Marie, et la plus grande communautĂ© juive du Moyen-Orient habite en Iran. Quand on sait que l’accĂšs Ă  l’enseignement supĂ©rieur est de 62 % pour les Ă©tudiantes iraniennes contre 57 % pour les AmĂ©ricaines, que les Ă©tudiantes en ingĂ©nierie et en sciences reprĂ©sentent 70 % en Iran contre 23 % aux États-Unis, et que les femmes Ă©tudiantes en mĂ©decine sont 49 % en Iran contre 38 % aux États-Unis, on comprend mieux le matraquage des chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision qui voudraient nous faire croire Ă  un pays arriĂ©rĂ©. Alors que, contrairement Ă  l’Iran, c’est bien aux États-Unis que l’on retrouve le plus de clochards et de femmes totalement droguĂ©es et abandonnĂ©es dans les rues, comme des zombies qui ne peuvent mĂȘme pas soigner une dent cariĂ©e. Si le but de l’Occident est de libĂ©rer la femme pour qu’elle puisse montrer ses formes sur OnlyFans au lieu d’ouvrir un livre, on ne s’y prendrait pas autrement. Pour un catholique, il sera toujours plus proche des valeurs de musulmans qui se comportent honorablement et qui honorent la Vierge Marie plutĂŽt que les pseudo judĂ©o-chrĂ©tiens-sionistes qui dĂ©truisent nos Ă©glises au Liban, crachent sur nos frĂšres en IsraĂ«l et insultent le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.
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VA TE FAIRE METTRE !!! đŸ™†đŸżâ€â™‚ïžđŸ™‡đŸżâ€â™‚ïžđŸ€·đŸżâ€â™‚ïž
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Autosémitisme !
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Replying to @CordierAlice2
Je suis catholique, et je me tiens Ă  l’écart de la sphĂšre mĂ©lenchoniste et de sa mouvance « garantie LGBT », tout comme je rejette l’abrutissement de cette nouvelle droite pro-sioniste, qui est Ă  mes yeux la plus bĂȘte du monde. Mais je sais plusieurs choses. La premiĂšre, c’est qu’en Iran, dans le mĂ©tro de TĂ©hĂ©ran, une station entiĂšre a Ă©tĂ© nommĂ©e et dĂ©corĂ©e en l’honneur de la Vierge Marie (Maryam-e Moqaddas). On y trouve des bas-reliefs, des fresques et des symboles chrĂ©tiens, dont des reprĂ©sentations de Marie en priĂšre avec une colombe. C’est le genre de geste public qu’on ne verra jamais Ă  Tel Aviv. La seconde : ce chiffre de 30 000 morts (ou 36 000+) annoncĂ© pour la rĂ©pression des manifestations en Iran est le truc le plus dĂ©bile qu’on puisse trouver sur Internet. Il faut ĂȘtre naĂŻf pour le relayer tel quel, et doublement pour se dire journaliste en le faisant sans nuance. Pas de bombardements massifs, pas de chars en direct, pas d’images satellites ou vidĂ©os prouvant chaque millier de corps – rien de comparable Ă  d’autres conflits. Ce chiffre sort de fuites anonymes (ministĂšre de la SantĂ© via Time, docs IRGC, ONG exilĂ©es). Sans preuves visuelles concrĂštes et avec blackout total, c’est une pure construction mĂ©diatique, un mensonge gonflĂ© pour salir l'Iran et faire passer IsraĂ«l pour un agneau en comparaison. C’est une honte de l’écrire comme une vĂ©ritĂ© incontestable. Ceux qui se disent patriotes devraient se faire une colonne vertĂ©brale : arrĂȘter de gober et relayer ces narratifs sans vĂ©rifier, et cesser de mentir Ă  leurs propres concitoyens. Pour le reste, je laisse les pseudo-nationalistes Ă  deux balles continuer Ă  pisser dans le violon pour les intĂ©rĂȘts de leurs maĂźtres.
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đŸ‡«đŸ‡· LE MONDE ENTIER SE FOUT DE LA POIRE DE KÉKÉ ROSE, FOR SURE 😉. C'est en train de devenir viral. For sure đŸ˜‚đŸ€ŁđŸ˜‚. Il va finir par craquer et se retrouver lĂ  oĂč il devrait ĂȘtre, en asile psychiatrique ! For sure 😉.
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Tom Price retweeted
On a une belle collection de fumiers riches et oisifs qui veulent qu’on se tue à la tñche dans ce pays

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Tom Price retweeted
âœĄïžđ“‚† đŸ‡”đŸ‡ž đŸ‡±đŸ‡§ : Veuillez prendre un peu de temps pour Ă©couter ce que ce juif a Ă  dire... PS : 1,07 minute, vous constaterez que ce n'est pas long !
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« La vĂ©ritable raison de l'invasion du Venezuela par les États-Unis remonte Ă  un accord conclu par Henry Kissinger avec l'Arabie saoudite en 1974. Et je vais vous expliquer pourquoi il s'agit en rĂ©alitĂ© de la SURVIE du dollar amĂ©ricain lui-mĂȘme. Ni la drogue. Ni le terrorisme. Ni la « dĂ©mocratie ». Il s'agit du systĂšme du pĂ©trodollar qui a permis aux États-Unis de rester la puissance Ă©conomique dominante pendant 50 ans. Et le Venezuela vient de menacer d'y mettre fin. Voici ce qui s'est rĂ©ellement passĂ© : Le Venezuela possĂšde 303 milliards de barils de rĂ©serves de pĂ©trole prouvĂ©es. Le plus grand du monde. Plus que l'Arabie saoudite. 20 % du pĂ©trole mondial. Mais voici ce qui compte : Le Venezuela vendait activement ce pĂ©trole en yuans chinois, et non en dollars. En 2018, le Venezuela a annoncĂ© son intention de « se libĂ©rer du dollar ». Ils ont commencĂ© Ă  accepter les yuans, les euros, les roubles, tout sauf les dollars pour le pĂ©trole. Ils demandaient Ă  rejoindre les BRICS. Ils mettaient en place des canaux de paiement direct avec la Chine, contournant totalement le systĂšme SWIFT. Et ils disposaient de suffisamment de pĂ©trole pour financer la dĂ©dollarisation pendant des dĂ©cennies. Pourquoi est-ce important ? Car tout le systĂšme financier amĂ©ricain repose sur une seule chose : Le pĂ©trodollar. En 1974, Henry Kissinger a conclu un accord avec l'Arabie saoudite : Tout le pĂ©trole vendu dans le monde doit ĂȘtre tarifĂ© en dollars amĂ©ricains. En Ă©change, l'AmĂ©rique assure sa protection militaire. Cet accord unique a créé une demande artificielle de dollars Ă  l'Ă©chelle mondiale. Tous les pays du monde ont besoin de dollars pour acheter du pĂ©trole. Cela permet aux États-Unis d'imprimer de l'argent Ă  volontĂ© tandis que d'autres pays travaillent pour cela. Il finance l'armĂ©e. L'État-providence. Les dĂ©penses dĂ©ficitaires. Le pĂ©trodollar est plus important pour l'hĂ©gĂ©monie amĂ©ricaine que les porte-avions. Et il existe un schĂ©ma rĂ©current quant Ă  ce qui arrive aux dirigeants qui le contestent : 2000 : Saddam Hussein annonce que l'Irak vendra son pĂ©trole en euros et non plus en dollars. 2003 : Invasion. Changement de rĂ©gime. Le pĂ©trole irakien est immĂ©diatement reconverti en dollars. Saddam Hussein est lynchĂ©. Les armes de destruction massive n'ont jamais Ă©tĂ© trouvĂ©es car elles n'ont jamais existĂ©. 2009 : Kadhafi propose une monnaie africaine adossĂ©e Ă  l'or, appelĂ©e « dinar or », pour le commerce du pĂ©trole. Les courriels divulguĂ©s d'Hillary Clinton elle-mĂȘme confirment que c'Ă©tait la raison PRINCIPALE de l'intervention. Extrait d'un courriel : « Cet or Ă©tait destinĂ© Ă  Ă©tablir une monnaie panafricaine basĂ©e sur le dinar d'or libyen. » 2011 : L’OTAN bombarde la Libye. Kadhafi est sodomisĂ© et assassinĂ©. La Libye abrite dĂ©sormais des marchĂ©s d’esclaves Ă  ciel ouvert. « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! » a lancĂ© Clinton en riant devant la camĂ©ra. Le dinar d'or mourut avec lui. Et maintenant Maduro. Avec CINQ FOIS plus de pĂ©trole que Saddam et Kadhafi rĂ©unis. Vente active en yuans. CrĂ©er des systĂšmes de paiement hors du contrĂŽle du dollar. Demande d'adhĂ©sion aux BRICS. En partenariat avec la Chine, la Russie et l'Iran. Les trois pays Ă  la pointe de la dĂ©dollarisation mondiale. Ce n'est pas une coĂŻncidence. Contester le pĂ©trodollar. Changer de rĂ©gime. À chaque. Fois. Stephen Miller (conseiller Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des États-Unis) l'a littĂ©ralement dit Ă  voix haute il y a deux semaines : « L’industrie pĂ©troliĂšre vĂ©nĂ©zuĂ©lienne a Ă©tĂ© créée grĂące Ă  la sueur, Ă  l’ingĂ©niositĂ© et au labeur des AmĂ©ricains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens amĂ©ricains jamais enregistrĂ©. » Il ne le cache pas. Ils prĂ©tendent que le pĂ©trole vĂ©nĂ©zuĂ©lien appartient Ă  l'AmĂ©rique parce que des entreprises amĂ©ricaines l'ont exploitĂ© il y a 100 ans. Selon cette logique, toute ressource nationalisĂ©e dans l'histoire a Ă©tĂ© un « vol ». Mais voici le problĂšme PLUS PROFOND : Le pĂ©trodollar est dĂ©jĂ  en train de mourir. La Russie vend son pĂ©trole en roubles et en yuans depuis l'Ukraine. L'Arabie saoudite discute ouvertement des rĂšglements en yuans. L'Iran commerce avec des devises autres que le dollar depuis des annĂ©es. La Chine a créé CIPS, sa propre alternative Ă  SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays. Les BRICS dĂ©veloppent activement des systĂšmes de paiement qui contournent totalement le dollar. Le projet mBridge permet aux banques centrales de rĂ©gler instantanĂ©ment les transactions en monnaies locales. L'adhĂ©sion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pĂ©trole, accĂ©lĂ©rerait ce processus de maniĂšre exponentielle. VoilĂ  le vĂ©ritable enjeu de cette invasion. On ne lutte pas contre le trafic de drogue. Le Venezuela reprĂ©sente moins de 1 % de la cocaĂŻne consommĂ©e aux États-Unis. Ce n'est pas du terrorisme. Il n'y a absolument aucune preuve que Maduro dirige une « organisation terroriste ». Ce n'est pas la dĂ©mocratie. Les États-Unis soutiennent l'Arabie saoudite, qui n'organise aucune Ă©lection. Il s'agit de maintenir un accord vieux de 50 ans qui permet Ă  l'AmĂ©rique d'imprimer de l'argent pendant que le monde travaille pour elle. Et les consĂ©quences sont terrifiantes : La Russie, la Chine et l'Iran dĂ©noncent dĂ©jĂ  cela comme une « agression armĂ©e ». La Chine est le plus gros client pĂ©trolier du Venezuela. Ils perdent des milliards. Les pays BRICS assistent Ă  l'invasion d'un pays qui commerce en dehors du dollar. Tous les pays qui envisagent la dĂ©dollarisation viennent de recevoir le message : DĂ©fiez le dollar et nous vous bombarderons. Mais voici le problĂšme... Ce message pourrait accĂ©lĂ©rer la dĂ©dollarisation, et non l'arrĂȘter. Car dĂ©sormais, tous les pays du Sud savent ce qui arrive lorsqu'on menace l'hĂ©gĂ©monie du dollar. Et ils se rendent compte que la seule protection est d'aller PLUS VITE. Le timing est dingue lui aussi : 3 janvier 2026. Le Venezuela est envahi. Maduro est capturĂ©. 3 janvier 1990. Invasion du Panama. Capture de Noriega. 36 ans d'Ă©cart. Presque jour pour jour. MĂȘme scĂ©nario. MĂȘme excuse de « trafic de drogue ». La mĂȘme raison, en rĂ©alitĂ© : le contrĂŽle des ressources stratĂ©giques et des routes commerciales. L'histoire ne se rĂ©pĂšte pas. Mais elle rime. Que se passe-t-il ensuite ? La confĂ©rence de presse de Trump Ă  Mar-a-Lago donne le ton. Les compagnies pĂ©troliĂšres amĂ©ricaines sont dĂ©jĂ  sur les rangs. Politico a rapportĂ© qu'elles avaient Ă©tĂ© approchĂ©es au sujet d'un « retour au Venezuela ». L'opposition sera mise en place. Le pĂ©trole sera de nouveau cotĂ© en dollars. Le Venezuela devient un autre Irak. Une autre Libye. Mais voici ce que personne ne demande : Que se passe-t-il lorsqu'on ne peut plus dominer le dollar par les bombardements ? Quand la Chine aura-t-elle suffisamment de levier Ă©conomique pour riposter ? Quand les BRICS contrĂŽlent 40 % du PIB mondial et disent « plus de dollars » ? Quand le monde rĂ©alisera-t-il que le pĂ©trodollar se maintient grĂące Ă  la violence ? L'AmĂ©rique vient de dĂ©voiler son jeu. La question est de savoir si le reste du monde se laisse faire ou s'il bluffe. Car cette invasion est un aveu que le dollar ne peut plus rivaliser par ses propres mĂ©rites. Quand il faut bombarder des pays pour qu'ils continuent Ă  utiliser sa monnaie, c'est que cette monnaie est dĂ©jĂ  en train de mourir. Le Venezuela n'est pas le dĂ©but. C'est la fin dĂ©sespĂ©rĂ©e. Qu'en penses-tu ? » Ricardo @Ric_RTP
The real reason the US is invading Venezuela goes back to a deal Henry Kissinger made with Saudi Arabia in 1974. And I'm going to explain why this is actually about the SURVIVAL of the US dollar itself. Not drugs. Not terrorism. Not "democracy." This is about the petrodollar system that has kept America the dominant economic power for 50 years. And Venezuela just threatened to end it. Here's what really just happened: Venezuela has 303 billion barrels of proven oil reserves. The largest on Earth. More than Saudi Arabia. 20% of the entire world's oil. But here's the part that matters: Venezuela was actively selling that oil in Chinese yuan. Not dollars. In 2018, Venezuela announced it would "free itself from the dollar." They started accepting yuan, euros, rubles, anything BUT dollars for oil. They were petitioning to join BRICS. They were building direct payment channels with China that bypass SWIFT entirely. And they were sitting on enough oil to fund de-dollarization for decades. Why does this matter? Because the entire American financial system is built on one thing: The petrodollar. In 1974, Henry Kissinger made a deal with Saudi Arabia: All oil sold globally must be priced in US dollars. In exchange, America provides military protection. This single agreement created artificial demand for dollars worldwide. Every country on Earth needs dollars to buy oil. This lets America print unlimited money while other countries work for it. It funds the military. The welfare state. The deficit spending. The petrodollar is more important to US hegemony than aircraft carriers. And there's a pattern of what happens to leaders who challenge it: 2000: Saddam Hussein announces Iraq will sell oil in euros instead of dollars. 2003: Invaded. Regime change. Iraq's oil immediately switched back to dollars. Saddam lynched. The WMDs were never found because they never existed. 2009: Gaddafi proposes a gold-backed African currency called the "gold dinar" for oil trade. Hillary Clinton's own leaked emails confirm this was the PRIMARY reason for intervention. Email quote: "This gold was intended to establish a pan-African currency based on the Libyan golden Dinar." 2011: NATO bombs Libya. Gaddafi sodomized and murdered. Libya now has open slave markets. "We came, we saw, he died!" Clinton laughed on camera. The gold dinar died with him. And now Maduro. With FIVE TIMES more oil than Saddam and Gaddafi combined. Actively selling in yuan. Building payment systems outside dollar control. Petitioning to join BRICS. Partnered with China, Russia, and Iran. The three countries leading global de-dollarization. This isn't coincidence. Challenge the petrodollar. Get regime changed. Every. Single. Time. Stephen Miller (US homeland security advisor) literally said it out loud two weeks ago: "American sweat, ingenuity and toil created the oil industry in Venezuela. Its tyrannical expropriation was the largest recorded theft of American wealth and property." He's not hiding it. They're claiming Venezuelan oil BELONGS to America because US companies developed it 100 years ago. By this logic, every nationalized resource in history was "theft." But here's the DEEPER problem: The petrodollar is already dying. Russia sells oil in rubles and yuan since Ukraine. Saudi Arabia is openly discussing yuan settlements. Iran has been trading in non-dollar currencies for years. China built CIPS, their own alternative to SWIFT with 4,800 banks in 185 countries. BRICS is actively building payment systems that bypass the dollar entirely. The mBridge project lets central banks settle trades instantly in local currencies. Venezuela joining BRICS with 303 billion barrels of oil would accelerate this exponentially. That's what this invasion is really about. Not stopping drugs. Venezuela accounts for less than 1% of US cocaine. Not terrorism. There's zero evidence Maduro runs a "terror organization." Not democracy. The US supports Saudi Arabia, which has zero elections. This is about maintaining a 50-year-old agreement that lets America print money while the world works for it. And the consequences are terrifying: Russia, China, and Iran are already denouncing this as "armed aggression." China is Venezuela's biggest oil customer. They're losing billions. BRICS nations are watching a country get invaded for trading outside the dollar. Every nation considering de-dollarization just got the message: Challenge the dollar and we will bomb you. But here's the problem... That message might accelerate de-dollarization, not stop it. Because now every country in the Global South knows what happens if you threaten dollar hegemony. And they're realizing the only protection is to move FASTER. The timing is insane too: January 3rd, 2026. Venezuela invaded. Maduro captured. January 3rd, 1990. Panama invaded. Noriega captured. 36 years apart. Almost to the day. Same playbook. Same "drug trafficking" excuse. Same real reason: control of strategic resources and trade routes. History doesn't repeat. But it rhymes. What happens next: Trump's press conference at Mar-a-Lago sets the narrative. US oil companies are already lined up. Politico reported they've been approached about "returning to Venezuela." The opposition will be installed. Oil will flow in dollars again. Venezuela becomes another Iraq. Another Libya. But here's what nobody's asking: What happens when you can no longer bomb your way to dollar dominance? When China has enough economic leverage to retaliate? When BRICS controls 40% of global GDP and says "no more dollars"? When the world realizes the petrodollar is maintained by violence? America just showed its hand. The question is whether the rest of the world folds or calls the bluff. Because this invasion is an admission that the dollar can no longer compete on its own merits. When you have to bomb countries to keep them using your currency, the currency is already dying. Venezuela isn't the beginning. It's the desperate end. What do you think?
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Les soutiens inconditionnels regardent ailleurs !
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Le sionisme.
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“Le droit international ne s'applique pas aux Juifs. C'est la diffĂ©rence entre le peuple Ă©lu et les autres.” — Bezalel Smotrich Ministre des finances d’Israel
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"On ne peut pas Ă©ternellement mentir au peuple" đŸ‡šđŸ‡”
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Des DÉPUTÉS français en dĂ©placement ORGANISÉS
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