Politologue, né le 15 janvier 19.. Je ne suis pas responsable de votre compréhension de mes tweets. Soyez tolérant !

Monsieur le ministre, Depuis un temps, un pasteur du nom de Jules Mulindwa s'illustre par un appel au meurtre des opposants. Les compatriotes opposants sont-ils devenus des ennemis de la république ? Etonnamment, vous restez silencieux.
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Qui peut m'informer où en sommes nous dans le procès opposant la république au lieutenant général YAV ? A-t-on déjà un verdict ? Merci !
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lidjo Makutu retweeted
Part 2 Nous respectons, par exemple, le refus de transfusion sanguine chez les Témoins de Jéhovah, même en cas d’hémorragie post-partum, dès lors que ce refus est exprimé de manière écrite. Les médecins ne peuvent pas sauver tout le monde, ni imposer leurs décisions. En l’espèce, la solution était pourtant simple et accessible. Prétendre prévenir un décès maternel en frappant une patiente vulnérable est non seulement infondé, mais profondément absurde. 6. Réactions institutionnelles et nécessité de réformes structurelles La médiatisation de cette affaire a suscité des réactions dans la presse et au niveau politique. L’intervention de la Première dame congolaise, Denise Nyakeru, et le transfert de la patiente vers une structure mieux équipée constituent des mesures importantes, mais insuffisantes. Une réponse individuelle ne saurait se substituer à une réforme systémique. Le problème est structurel et exige des transformations profondes de la prise en charge obstétricale. Les droits des patientes doivent être effectivement appliqués. Les femmes issues de milieux défavorisés nécessitent un soutien et une information accrus. La mise en œuvre des programmes tels que la gratuité de la maternité doit faire l’objet d’une évaluation critique. Si les ressources disponibles ne permettent même pas l’administration d’une anesthésie locale dans la périphérie de la capitale, cela traduit une défaillance majeure du système. Il est impératif de renforcer la formation et la sensibilisation du personnel médical à une prise en charge respectueuse et digne, en particulier envers les patientes les plus vulnérables dans une société marquée par de fortes inégalités sociales comme en RDC. Un praticien en obstétrique devrait être un défenseur des femmes, capable d’empathie et d’accompagnement. L’obstétricien est celui qui soutient, qui veille aux dimensions médicales et humaines de l’accouchement. Celui qui recourt à la violence trahit l’essence même de sa profession. Ayant moi-même été témoin de situations limites en salle de naissance, je peux affirmer que ce médecin ne manifeste ni empathie ni remords. Il a, de ce fait, failli à sa vocation et sa place n’est pas dans une salle d‘accouchement!! Dans le même temps, il convient de reconnaître les conditions extrêmement difficiles dans lesquelles travaillent le personel médical dans des nombreux établissements de santé en République démocratique du Congo. J’espère que cette affaire servira de catalyseur pour renforcer les contrôles, les sanctions, mais surtout les investissements dans les infrastructures hospitalières, dans la formation du personnel et dans les services d’obstétrique. La politique de gratuité de la maternité doit être appliquée et contrôlée de manière bien plus rigoureuse. Les déclarations récentes des responsables politiques en faveur d’une obstétrique fonctionnelle et bien équipée doivent désormais se traduire en actions concrètes. Sinon, ils ne sont tout simplement pas crédibles.
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lidjo Makutu retweeted
Mon analyse en tant que gynécologue-obstétricienne sur la vidéo qui expose une forme particulièrement brutale de violence obstétricale. La vidéo montre une tentative de suture d’une épisiotomie, réalisée dans un contexte de violences physiques et verbales. Le médecin assène des coups à sa patiente, tout en criant sur elle. Part 1 1. Ce que montre cette vidéo n’est pas un cas isolé, mais une illustration extrême d’un phénomène structurel qui est la violence obstétricale. Celle-ci existe à l’échelle mondiale, y compris dans des pays comme l’Allemagne. Toutefois, les témoignages en provenance du Congo révèlent souvent une intensité particulière. Des femmes sont giflées ou frappées pendant l’accouchement parce qu’elles « ne poussent pas correctement ». Elles sont humiliées et dégradées. Ces pratiques, profondément irrespectueuses, surviennent fréquemment dans des structures de soins précaires. Le médecin incriminé a affirmé lors de son procès qu’il s’agissait de méthodes normales visant à motiver les parturientes. Sur quelle base scientifique repose une telle affirmation ? Dans quel manuel médical ces pratiques sont-elles décrites ? À quelles données probantes se réfère-t-il ? Combien de femmes à Kinshasa subissent de tels traumatismes obstétricaux dans le silence ? 2. Un contexte de vulnérabilité extrême et d’asymétrie de pouvoir La vidéo laisse entrevoir les conditions de l’accouchement dans un établissement sous-équipé et précaire. Il est hautement probable que la patiente elle-même soit issue d’un milieu défavorisé. Pauvreté, genre et dépendance renforcent ici un déséquilibre de pouvoir déjà considérable. Une jeune femme, nue, épuisée et blessée, se trouve face à un homme en position d’autorité, qui exerce un contrôle sur son corps. Elle vient de donner naissance, l’un des moments les plus vulnérables de sa vie et se retrouve sans protection face à cet individu. Dans une telle contexte socio-économique, l’accès à un recours juridique est pratiquement inexistant. 3.Particulièrement choquante est la banalité avec laquelle ces violences sont exercées et même filmées sur ordre de leur auteur. Toute personne humaine possède une dignité intrinsèque qui doit être respectée. Filmer une femme nue sans son consentement et exposer son intimité dans un moment de vulnérabilité extrême constitue une violation grave de ses droits fondamentaux. L’absence d’hésitation, de crainte de sanctions, et l’inaction des témoins suggèrent que de tels comportements sont installés, tolérés, voire normalisés. Il s’agit d’une manifestation de misogynie. 4. Analyse médicale des faits Selon les déclarations de la proche, il s’agirait d’une déchirure périnéale (ou d’une épisiotomie) ayant entraîné un saignement important. La réparation d’une épisiotomie doit TOUJOURS être réalisée sous anesthésie locale ou régionale (par exemple via une analgésie péridurale). Les tissus sont, après l’accouchement, particulièrement sensibles, inflammatoires et fortement vascularisés. Il est irréaliste d’exiger d’une patiente qu’elle reste immobile lors d’une telle suture sans analgésie adéquate. Dans une situation comparable, aucun individu ne tolérerait une telle douleur sans réaction. Les hommes non plus. L’administration d’une anesthésie appropriée et l’attente de son effet auraient constitué la conduite à tenir correcte. 5. Primauté du consentement du patient La volonté du patient prime de manière absolue. Toute intervention médicale pratiquée sans le consentement d’un patient juridiquement capable constitue une atteinte à l’intégrité physique, même si elle est motivée par une intention thérapeutique. La patiente n’était ni inconsciente ni en état d’incapacité décisionnelle. Elle était mobile, ce qui indique l’absence de danger vital immédiat. Lorsqu’un patient refuse un traitement, il doit être informé des risque, y compris du risque vital et son refus doit être consigné en présence de témoins. Cela relève des principes fondamentaux de la déontologie médicale. 1/2
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😂😂😂la personne qui écrit ça est trop forte 💪 lisez seulement. L'OCCIDENT ET NOUS ! 1. Quand ils font la guerre, elle devient mondiale 2. Quand ils ont une opinion, elle est internationale 3. Quand ils s'expriment, ils le font au nom de la communauté internationale 4. Quant à leurs valeurs, elles sont universelles 5. Quand ils ont une crise, elle est mondiale 6. Quand ils parlent d'eux c'est une langue. Quand ce sont les autres c'est forcément des dialectes. 7. Leurs fruits ont des noms du genre pommes, abricots, pèches. Ceux de l'Afrique sont exotiques, sauvages. 8. Ils se sont installés de force en Amérique, au Canada, en Australie, en Afrique du sud, Amérique du sud et ils nous traitent d'immigrés. Lamentable ! 9. Quand ils viennent chez nous ils disent qu'ils sont expatriés et quand c'est nous qui allons chez eux ils nous traitent d'immigrés. Mesquinerie quand tu nous tiens ! 10. Ils disent d'eux qu'ils sont en situation irrégulière dans un autre pays. Et quand il s'agit de nous, ils disent que nous sommes des sans-papiers des clandestins. 11. Quand ils s'attaquent à l'occupant, ce sont des résistants. Et quand ailleurs, on s'attaque à l'occupant, ce sont des terroristes. 12. Ils sont les seuls à pouvoir se doter de l'arme atomique et bizarrement, ce sont les autres qui fabriquent et utilisent des "armes de destruction massive". 13. Quand ils les combattaient il y a à peine un demi siècle, on les appelait homosexuels, pédés, tapettes. Et maintenant qu'ils les acceptent, on les appelle gays. 14. Quand ils croyaient en un Dieu, le monde entier devait croire en ce Dieu. Et maintenant qu'ils n'y croient plus, le monde entier devrait accepter le mariage entre deux personnes de même sexe. (Croire en ce Dieu est devenu ringard) 15. Quand on se met tout nu avec un cache-sexe, nous sommes des sauvages. Et quand c'est eux, ils font du naturisme 16. Quand nos femmes se voilent, nous les opprimons. Quand les leurs se voilent, ce sont des saintes (soeurs). 17. Quand ils y régnaient, on parlait de noble art. Depuis que nous les terrassons, on parle de boxe tout court. 18. Quand ils nous prêtent de l'argent, ils parlent d'aide. 19. Quand ils viennent nous piller, ils nous parlent de partenariat ou d'accord de partenariat. 20. Quand ce sont eux qui le font, c'est du lobbying. Quand c'est nous, c'est de la corruption, du clientélisme, du népotisme. 21. Ils traitent nos scarifications (marques de reconnaissance ethnique) de sauvages. Aujourd'hui ils pratiquent le tatouage à outrance. 22. Ils disent chez eux que la femme est plus libre, mais ils oublient que le corps de la femme se vend en vitrine à Amsterdam. Aujourd'hui pour une pub de yaourt, on a droit à un sein nu. Quel culot ! NB: Je cherche celui qui a écrit ce texte
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Pour le bien du Congo, il faut imposer un NOUVEL ORDRE. Nous devons avoir le courage de dire les choses telles qu'elles sont : le régime actuel a échoué. Échoué à garantir la sécurité, échoué à redonner espoir à la jeunesse, échoué à bâtir un État digne de ce nom. Les institutions sont fragiles, les dirigeants arrogants, les populations abandonnées, et les valeurs complètement inversées. À ce stade, rêver encore des élections en 2028 relève du déni. Pourquoi continuer à faire croire que le simple fait d'aller voter dans 3 ans réglera tout? Non! Osons imposer un nouvel ordre, en vue de réassoir l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire, restaurer l'armée, réconcilier les Congolais entre eux, et surtout rééduquer la nation sur les valeurs de discipline, de responsabilité et d'amour de la patrie. Le Congo ne peut plus être gouverné comme un terrain d’expérimentation politique, où chaque cinq ans on change de visage mais pas de système. Il faut casser le cycle. Il faut désintoxiquer le pays. Il faut discipliner la République. Et cela demandera une rupture. Pas une élection.
Pas d’élections en 2028 ? …Pire , cette agression étrangère contraint le gouvernement à mobiliser l’essentiel de ses ressources pour la défense de l’intégrité territoriale, au détriment des urgences sociales et la préparation des prochaines joutes électorales. Les financements qui auraient dû être alloués au bon fonctionnement de la CENI , à l’apaisement social ou à la modernisation des services publics sont engloutis par l’effort de guerre. À ce rythme, la tenue effective des élections en 2028 devient aléatoire. Vraisemblablement, cette échéance n’aura plus lieu. À qui faudra-t-il imputer ce recul démocratique ? L’ironie serait cruelle. Que celui qui permit la première alternance démocratique devienne l’obstacle à la seconde. Tragique paradoxe. L’homme que l’ Afrique aurait pu consulter comme sage dans les tempêtes choisit d’être lui même une tempête à gérer par ses anciens collègues Chef d’ États restés sages ! ( in tribune libre 108 )
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Tous ces opérateurs téléphoniques achètent les services chargés de leur contrôle. Le ministre le sait, je ne sais si son cabinet a droit un pourcentage. Où se trouve le service de protection des consommateurs ? Posez la question au ministre de l'économie.
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lidjo Makutu retweeted
Urgent 🚨 🚨 Je ne soutien pas @FelixTshisekedi mais, je souhaite que cette individu dure longtemps en prison, ce genre d’espèces sont trop dangereux même @OMELONGA_LENS1 @TesongoVictor @kakese_leon n’est-ce pas que cette individu parles de bêtises?
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[VIDÉO] On embrouille le Chef de l’État ; nos militaires manquent de trois « S » pourtant essentiels pour gagner la guerre. Suivez les explications de Jean-Marie Kasamba, chef de promotion du Collège des hautes études de stratégie et de défense (CHESD). (Télé50) #AXEmedia 🇨🇩
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L'implication des États-Unis dans l'assassinat de Juvenal Habyarimana par Paul Kagame #histoire
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En ce jour qui m'a vu naître, je me souhaite un joyeux anniversaire 🙏🙏🙏
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à ce sujet pour qu’ensemble, nous trouvions une solution consensuelle à cet important débat de société.
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L’on me dira que la peine de mort fait encore partie jusqu’à preuve du contraire des dispositifs pénaux du code pénal congolais. A titre personnel, je suis un partisan de la suspension de la peine de mort dans notre législation pénale. J’appelle ainsi à un débat national
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et celui de sa famille sous la protection de l’Etat belge surtout à l’époque du S.pa( Socialiste flamand) pour protéger leur intégrité physique sous toutes ces formes, aujourd’hui arrivé au sommet de l’état, virage à 180°, on pense aussi ôter la vie des autres
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ayant longtemps vécu en occident comme le ministre Bemba ou le président Tshisekedi n’ont pas suffisamment intégré les valeurs de respect de la vie humaine, chère à leur société d’accueil. L’autre cas, c’est le président de la république actuel, tout le monde connait son sort
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communauté des nations malgré toutes les multiples atrocités que son groupe a fait en Centrafrique et en Rdc. Se retrouve dans son pays, revient à ses amours favoris de donner de donner la mort aux autres. C’est ce cas et bien d’autres qui me fait dire que beaucoup d’entre nous
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ancien prisonnier de la Cpi, même s’il avait été reconnu coupable des faits lui imputés ne risquaient pas de se faire exécuté puis que la communauté des nations avait tout mis en œuvre pour que pareille issue ne se produise pas. Voilà un qui a bénéficié de la protection de la
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Mon tweet va porter sur la levée du moratoire sur la peine de mort en Rdc. Deux membres du Gouvernement sont montés au créneau pour obtenir cela, il y a d’un côté au moment où la demande a été faite, l’alors ministre de la défense Monsieur Jean Pierre Bemba,
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