On désigne généralement par « dictateurs de gauche » les dirigeants de régimes autoritaires ou totalitaires se réclamant du marxisme-léninisme, du communisme ou du socialisme révolutionnaire, orientations auxquelles il convient d'ajouter aujourd'hui l'islamisme-radical des Frères musulmans.
Notre siècle, comme le XXème siècle en compte bien trop. Il y eu Joseph Staline (URSS, 1927–1953), Mao Zedong (Chine, 1949–1976), Fidel Castro (Cuba, 1959–2008), Pol Pot (Cambodge, 1975–1979), Kim Il-sung à partir de 1948), Nicolae Ceaușescu (Roumanie, 1965–1989), Mengistu Haile Mariam (Éthiopie, 1977–1991), Hugo Chávez (1999–2013) et Nicolás Maduro (depuis 2013) (Venezuela).
On pourra désormais y ajouter Jean-Luc Mélenchon et Rima Hassan. S'ils n'ont pas l'importance des précédents ils s'obstinent à semer les graines de la dissidence et de l'insurrection. José Castano reprenais avec pertinence que le fascisme dénoncé par LFI est le paravent idéal pour justifier la violence, c’est l’écran de fumée de cette gauche délinquante : un mot crié pour ne plus penser, un gourdin brandi ou un pavé jeté pour frapper tout ce qui lui résiste et faire plier la démocratie sous la menace de la rue.
Peu importe qu’il n’y ait plus de fascisme réel : il faut l’inventer pour disculper l’invective, la fureur, transformer l’adversaire en monstre, abolir le débat et absoudre par avance toutes les violences… et tous les meurtres. Dès lors, les alliances avec la racaille ne sont plus des formes de renoncements, mais des leviers ; les émeutes, ne sont plus des fautes, mais des moyens.
Ce n’est plus une idéologie qui se bat et appelle à l’insurrection, c’est une stratégie de survie : gouverner par la peur, régner par l’anathème et confondre sciemment l’ordre démocratique avec le mal absolu. Par conséquent, si le RN venait à remporter l’élection présidentielle, cette élection deviendrait un coup d’État, l’ordre une forme d'oppression, la nation un crime. Tout serait donc permis ; rien ne s’opposerait à la fureur de la rue. Telle elle est laujourd'hui a conception de la démocratie au sein de l’ultra gauche, ce qui nous promet des jours bien sombres en perspective pour 2027.