Max Achave retweeted
Emmanuel Macron est allé chercher au Koweït le pétrole qu’il a interdit de chercher en France… Un État qui ferme son propre sous-sol se condamne à quémander celui des autres, et à le faire en pleine crise. Dimanche soir, dans son allocution, le président a annoncé qu’il poursuivrait « dès demain matin » ses initiatives pour « garantir notre carburant, notre gaz », « en allant dans les pays du Golfe pour sécuriser nos approvisionnements ». Jusqu’à mercredi, il enchaîne le Koweït, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Qatar. En France, près d’une station-service sur cinq manquait ce lundi d’au moins un carburant, et le gazole dépassait 2,35 € le litre. Or c’est lui qui a promulgué, le 30 décembre 2017, la loi Hulot « mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures », au nom de l’accord de Paris. Depuis, l’État n’accorde plus aucun nouveau permis de recherche de pétrole ou de gaz, à terre comme en mer, et aucune concession ne pourra être prolongée au-delà de 2040. Le climat, lui, ne fera sans doute pas la différence entre un baril de Seine-et-Marne et un baril du Koweït. Certes, nos gisements actuels ne couvrent qu’environ 1 % de notre consommation, et la flambée des prix vient d’abord du blocus du détroit d’Ormuz. Mais tant que cette loi tiendra, personne ne saura ce que contient le reste du sous-sol, puisqu’il est interdit d’aller voir. Le ministère de la Transition écologique recense pourtant plus de 70 000 km² de bassins « propices aux recherches d’hydrocarbures » à terre, et plus de 200 000 km² en mer. En juin, l’Assemblée a encore refusé de lever l’interdiction, même pour les seuls territoires d’outre-mer. Rien ne justifie que l’État interdise de chercher. Que des entreprises prospectent à leurs frais et à leurs risques, qu’elles produisent si elles trouvent, et le pays y gagnera de l’activité, des emplois et un peu moins de dépendance. Le pétrole qui dort peut-être sous nos pieds restera donc où il est. Celui du Koweït, en revanche, est attendu avec la plus grande impatience…
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Max Achave retweeted
Et voilà, on y est déjà. Le fameux « fonds de solidarité ». Ou comment faire payer au contribuable les dégâts des pillages dont il a lui-même été victime. Vous atteignez un niveau de bêtise inquiétant @marinetondelier. Ce lundi matin, dans une tribune publiée par Libération, les maires de Paris, Lyon et Marseille ont demandé d’amender le budget 2027 pour créer un « fonds exceptionnel de solidarité nationale », sans avancer le moindre montant. Vous voulez qu’il aide les collectivités touchées « sans fragiliser leurs budgets ni pénaliser leurs habitant·es ». Or un fonds de solidarité nationale inscrit au budget de l’État se paie avec l’impôt national (TVA, impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés), que versent aussi les Parisiens, les Lyonnais, les Marseillais et les commerçants pillés samedi. Les habitants ne seront donc pas pénalisés par leur mairie. Ils le seront par Bercy, avec tous les autres Français. Le gouvernement n’a d’ailleurs pas attendu votre amendement. Sébastien Lecornu a annoncé ce lundi des couvre-feux partiels et localisés, du chômage partiel « à 100 % » dès mardi et un fonds de soutien pour au moins 3 000 commerces. Françoise Gatel a promis dans la foulée un fonds exceptionnel pour reconstruire les équipements publics. Aucun des deux n’a de montant, alors que le pays comptait 3 595,5 milliards d’euros de dette publique fin juin et attend un déficit de 5,4 % du PIB cette année. Vous demandez aussi que les auteurs des violences soient poursuivis (et vous avez raison). Reste à les faire payer. Les assureurs doivent régler vite ce que couvrent leurs contrats, et le reste revient à ceux qui ont cassé. L’article L211-10 du code de la sécurité intérieure rend l’État responsable, sous conditions, des dégâts commis par des attroupements, et lui permet de se retourner contre leurs auteurs. Qu’il le fasse, systématiquement. Quant à l’argent public qui manquera, il se trouvera en économisant ailleurs, pas en empilant un fonds de plus sur un budget déjà financé à crédit. Les pilleurs, eux, peuvent dormir tranquilles. Dans votre texte, ils sont poursuivis, mais jamais appelés à payer…
Le Premier ministre annonce de premiers couvre-feux partiels et localisés ce soir. Cette décision lourde de conséquences appelle plusieurs remarques de notre part. Les violences inacceptables auxquelles nous assistons dans plusieurs grandes villes depuis samedi doivent être condamnées, leurs auteurs poursuivis et les commerçant·es et les habitant·es protégé·es. Nous soutenons ainsi l’idée d’un fonds dédié pour les commerçant·es victimes des pillages et dégradations. Nous souhaitons également que le projet de loi de finances soit amendé en urgence afin de créer un fonds exceptionnel de solidarité nationale au bénéfice des collectivités touchées, comme le demandent conjointement les maires de Paris, Lyon et Marseille. Les collectivités doivent pouvoir bénéficier rapidement d’un soutien financier, sur la base d’une évaluation précise des dégâts, sans fragiliser leurs budgets ni pénaliser leurs habitant·es. Mais les événements du 17 octobre posent aussi la question de l'anticipation et de la doctrine de maintien de l'ordre, notamment l’utilisation des LBD et de grenades assourdissantes contre des manifestant·es, qui a conduit à la mutilation de plusieurs adolescent·es. Le président de la République a lui-même demandé des explications sur les défaillances sur le terrain. Nous exigeons une commission d’enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur les défaillances du dispositif de maintien de l’ordre sur la journée du 17 octobre et sur la chaîne de responsabilités politiques ayant entraîné ce fiasco dans l'anticipation et la gestion du mouvement social. ⁠Avant de multiplier les mesures d'exception, le gouvernement doit rendre compte des décisions opérationnelles et stratégiques prises et des moyens engagés. Il faut aussi cesser l’instrumentalisation politique des événements : la Procureure de Paris l'a dit elle-même ce matin, il n'y a à ce stade aucun élément permettant de relier les violences à des mouvements "d'ultra-gauche", comme le gouvernement l’affirme pourtant depuis samedi. L’exigence de solidarité nationale et de protection n'exonère pas le gouvernement de justifier la nécessité de restrictions collectives aux libertés. Un couvre-feu territorial affecte des habitants qui n'ont participé à aucune violence : salarié·es travaillant de nuit, étudiant·es, familles et personnes ayant des obligations de déplacement. Un couvre-feu ne peut être une réponse politique à une crise sociale. Plutôt que de “convoquer” les chef·fes de parti à Matignon comme des enfants pour « obtenir des positions claires et publiques » – celle des Écologistes l’est déjà –, le gouvernement doit donner des perspectives aux revendications légitimes du mouvement social, à commencer par celles des lycéen·nes (des enseignant·es remplacé·es quand ils sont absent·es, la rénovation et l’adaptation du bâti scolaire au changement climatique, l'abrogation de Parcoursup…). Si nous allons à Matignon, c’est pour travailler à des solutions de sortie des crises sociales, environnementales et démocratiques. Pas pour participer à un exercice de communication du gouvernement.
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Max Achave retweeted
Chaque seconde que vous passez à la tête de la commission des Finances est ressentie comme une heure, @ericcoquerel... L’intégralité de votre contre-budget, qu’on n’oserait pas présenter au pays imaginaire ou au Politburo, a le niveau technique de la copie de bac des « jeunes » qui ont pillé nos commerces avant-hier et hier (liste de jours qui ne sera malheureusement pas exhaustive), pillages dont vous rejetez la responsabilité sur l’Élysée. Il est si difficile de trouver une seule mesure qui ne soit pas une catastrophe que nous n’allons ici en citer que quelques-unes. Pour commencer, vos 106 milliards de recettes sont purement et simplement introuvables (du moins dans le monde réel). De fait, essayez de comprendre que la taxe Zucman, la fin de la flat tax ou encore un nouvel « ISF climatique » (qui rapporterait, on ne sait comment, deux fois plus que le précédent) auront un effet contre-productif. Il vous suffirait de prendre cinq minutes entre deux siestes à l’Assemblée et d’ouvrir le dernier rapport de Rexecode pour comprendre que l’ISF a en réalité généré des pertes fiscales nettes pour l’État, de 5,8 à 7,8 milliards d’euros par an. Par conséquent, sachant que vous souhaitez dans le même temps augmenter la dépense publique de 81,7 milliards d’euros (pratique, quand on a déjà le deuxième taux le plus élevé de l’Union européenne), nous nous retrouverons, dans votre France, avec des dépenses (beaucoup) plus élevées ainsi que des recettes largement inférieures à vos prévisions. Ainsi, comme toujours dans le « rêve socialiste », le coût de vos dépenses aussi infinies que stupides finira par retomber sur les personnes qui n’auront pas pu franchir à temps le nouveau mur de Berlin, à savoir les classes moyennes.
L’éditorialiste économique de LCI Nicolas Doze a pilonné notre « contre-budget ». Pas étonnant de la part de cet ultra-libéral. Je lui réponds ici point par point. Une bonne occasion de faire un SAV de ce budget 2027 😉 youtu.be/WdRlID4_1Ks
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Emmanuel Macron, dans un discours vide sur le fond comme sur la forme, a promis que « ceux qui ont pillé doivent rembourser ». Il a néanmoins déjà trouvé qui paiera avant eux… Les aides promises dimanche doivent arriver au plus vite, sur fonds publics ou avec la garantie de l’État. Le remboursement des pillards, lui, sera lent, partiel et, pour beaucoup, n’arrivera jamais. Dans la même allocution, le président annonçait une cellule de crise, présidée par le Premier ministre, pour « mobiliser les aides les plus rapides possibles ». Ce lundi à 9 h, Serge Papin réunissait à Bercy les fédérations du commerce, les banques et les assureurs. Le président de CCI France comptait y réclamer des fonds d’intervention, des prêts à taux bonifiés, du chômage partiel et un moratoire sur les charges sociales et fiscales, pour plus de 2 000 commerces touchés et « des centaines de millions d’euros » de dégâts. (Les commerçants n’ont rien cassé, et personne ne leur reprochera d’appeler à l’aide.) Or chaque euro d’aide publique fera passer le dommage du pillard au contribuable, qui n’a rien pillé non plus. L’article 1240 du code civil oblige pourtant celui par la faute duquel le dommage est arrivé à le réparer. Encore faut-il le retrouver. À Marseille, la préfecture de police a compté plus de 30 000 pilleurs samedi au plus fort des violences (chiffre contesté par le maire), et 99 gardes à vue dans son bilan de dimanche. Soit à peine une garde à vue pour trois cents pilleurs. Et quand un condamné ne paie pas les dommages-intérêts dus à une victime particulière, le fonds de garantie en avance tout ou partie, puis se retourne contre lui. Sur les dossiers ouverts en 2009, il en a récupéré 31 %, dix-sept ans plus tard, selon le ministère de la Justice. Ceux qui ont pillé doivent donc rembourser. Le président l’a dit dimanche devant 16,7 millions de téléspectateurs. Le problème c’est que certains pillards ont regardé ce discours sur un écran tout neuf qu’ils ne rembourseront jamais…
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135 députés ont trouvé la méthode infaillible pour ne plus jamais rater l’objectif de déficit, le supprimer… Mercredi 14 octobre, face à 53 voix contre, ils ont rayé du budget 2027 l’article liminaire, qui inscrivait un déficit public de 5 % du PIB pour l’an prochain. Dans la foulée, la fiscalisation des indemnités journalières des malades en affection de longue durée et des victimes d’accidents du travail a été rejetée (109 voix contre 37). Le lendemain, le plafonnement à 3 000 € de l’abattement de 10 % des retraités, qui devait rapporter 1,4 milliard d’euros, a été supprimé par 116 voix contre 30. Ces impôts évités sont une excellente nouvelle (sans ironie). Mais une recette en moins sans dépense en moins se finance à crédit, et pour l’instant, aucune baisse de dépense n’a été votée dans ce budget pour compenser. Pour rappel, la dette publique doit atteindre 121,7 % du PIB en 2027, selon le gouvernement lui-même. Le même jeudi, au lieu d’étendre la baisse à tout le monde, sont arrivées les niches. Les députés ont voté la hausse de la réduction d’impôt pour l’investissement dans les PME de 18 à 25 %, celle du crédit d’impôt pour l’emploi à domicile de 50 à 80 % pour les parents seuls, et la transformation de la réduction d’impôt pour l’hébergement en EHPAD en crédit d’impôt. Chaque catégorie a eu son amendement, son régime sur mesure et, parfois, ses applaudissements. Baisser l’impôt de tous était (visiblement) trop simple. Il faudra pourtant y venir, et dans le bon ordre, la dépense d’abord, puis l’impôt de tout le monde, sans tri. Mardi, les députés voteront solennellement cette partie recettes. Les économies de dépense, elles, sont attendues en séance à partir du 27 octobre, avec l’examen des crédits. Nul doute qu’elles seront aussi nombreuses que les niches…
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Jean-Luc Mélenchon a passé le week-end à jeter de l’huile sur le feu, mais il voudrait maintenant que les propriétaires de la maison incendiée paient les pompiers… Son « indemnisation publique des commerçants touchés » sera payée par des millions de contribuables qui n’ont rien cassé. Ceux qui ont pillé, eux, n’existent même pas dans son propos. Dimanche soir sur LCI, il a posé trois exigences à Sébastien Lecornu, le blocage des prix, la suppression de Parcoursup et l’indemnisation de « tous ces pauvres gens » mis en faillite samedi « par ce qui s’est produit ». Par ce qui s’est produit. Pas un mot, dans la vidéo qu’il a lui-même publiée, sur ceux qui ont cassé et volé. Les apaiser « tout de suite » serait, selon lui, « la responsabilité de l’État ». Or depuis samedi, il n’a désigné qu’un seul coupable. « Le gouvernement est seul responsable », écrivait-il dimanche. Le préfet de police serait « soit un provocateur aux ordres, soit un incompétent dangereux », et dans Paris « la troupe a peur et se déchaîne ». Il a même écarté d’avance le couvre-feu et l’état d’urgence, qui « ne sont pas des solutions ». (Il a bien écrit samedi soir que « ceux qui partagent notre combat n’ont rien à faire dans le pillage, le saccage ». Une phrase, glissée entre deux charges contre la police.) Quand on passe deux jours à expliquer que le désordre vient de ceux qui le combattent, on porte une responsabilité politique dans la colère qui déborde. On devrait au moins avoir la décence de ne pas en faire payer le coût à ceux qui n’y sont pour rien. Quant au blocage des prix, il ne fera baisser aucun coût. La Hongrie a plafonné l’essence à environ 1,17 euro le litre en novembre 2021. En décembre 2022, un quart des stations du groupe MOL étaient à sec, et le gouvernement a supprimé le plafond un soir, avec effet immédiat. Le gouverneur de la banque centrale estimait que ces plafonds avaient ajouté trois à quatre points d’inflation. Les commerçants pillés samedi veulent rouvrir et refaire leurs stocks. Avec des prix bloqués, ils devront revendre au prix fixé par l’État des marchandises qui leur coûteront toujours plus cher. Est-ce vraiment ainsi que M. Mélenchon compte les sauver ?
Voici mes trois demandes : • Bloquer les prix pour répondre à l'urgence sociale • Supprimer Parcoursup • Lancer une indemnisation publique des commerçants touchés M. Lecornu, vous devez donner satisfaction aux revendications.
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L’Alberta vient de commettre l’impensable aux yeux de Bercy, baisser l’impôt sur le revenu et finir l’année en excédent… Pour l’exercice 2025-26, la province a dégagé 2,2 milliards de dollars canadiens d’excédent, l’année même où elle a créé une tranche à 8 % sur les 60 000 premiers dollars de revenu, imposés jusque-là à 10 %. Un allègement d’environ 1,2 milliard par an pour les contribuables. On objectera le pétrole (à raison, en partie). Or les redevances sur les ressources non renouvelables ont reculé de 4,1 milliards en un an et pèsent moins d’un quart des recettes. L’excédent a donc tenu malgré un baril moins généreux, avec des dépenses inférieures de 1,8 milliard aux prévisions. Pour rappel, la France n’a plus connu un seul excédent public depuis 1974, et chez nous, un budget qui ne crée aucun impôt nouveau passe déjà pour un exploit. Nos ministres pourront toujours répondre que l’Alberta a du pétrole. Ils auront en revanche un peu plus de mal à expliquer ce qu’ils ont fait de nos impôts depuis 1974…
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On aimerait le retour de ce brave monsieur dans le dispositif policier le plus vite possible svp
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L’envoi des forces spéciales avec autorisation de tir illimitée semble nécessaire pour les individus ayant dépouillés ces personnes sans défense
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L’affrontement est proche Fort heureusement, 1 seul membre des forces spéciales viendra facilement à bout de ce régiment de demeurés
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Le poulet prenant le micro pour dénoncer le contrôleur sanitaire du KFC
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La journée de pillages des hordes poussées par LFI coûtera (encore) plus cher que ce que vous pensez… À court terme, bien sûr, il y a les dégâts matériels. Inchiffrables pour l’instant avec précision, ils devraient se chiffrer en centaines de millions voire en milliards d’euro. Selon Alexandre Bompard, président de la Fédération Française du commerce et de la distribution, plus de 1500 commerces ont été touchés. Au delà de la perte d’activité directe pour ces commerçants (qui n’avaient évidemment rien demandé à personne), les assureurs ne seront pas les seuls responsables du remboursement. En effet, l’Etat est, selon l’article L211-10 du code de la sécurité intérieure, responsable de la casse dans certains cas de manifestations. Si l’application est floue, il est toutefois légitime d’imaginer que nombres d’assureurs et de commerçants se retourneront (et à raison) contre un État apparemment incapable d’assurer la sécurité qu’il leur doit. Et ainsi, étant donné que le principe du casseur payeur (bien que dans la loi) ne s’applique jamais dans les faits, ce sera (encore) au contribuables de rembourser les crimes qu’il n’a pas commis. Pour rappel, le montant de dégât enregistré lors des émeutes de 2023 s’était élevé à 793 millions pour les seuls assureurs. Cela pourrait être bien davantage aujourd’hui… Mais ce n’est pas tout. À moyen/long terme, les dégâts pourraient s’avérer (encore plus) dévastateurs.. La France est déjà observée, et très attentivement, par les marchés. La nuit d’hier, suivie par le monde entier, nous a fait entrer dans la catégorie des « pays à risque » pour nombre d’investisseurs, de touristes ou encore de créanciers qui se tourneront inévitablement vers d’autres pays pour orienter leurs fonds. Il sera important de suivre, dans les prochains mois, l’évolution du niveau d’investissements, des taux d’emprunt ainsi que du nombre de touristes (entre autres métriques) en France. Notre pays est à un tournant décisif…il est minuit moins 5 x.com/Kvnl_AN/status/2111689…
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Max Achave retweeted
@ALeaument Allez donc prendre une 8.6 et calmer les émeutiers que vous alimentez toute la journée avec des interventions aussi inutiles que votre tentative de détourner ici le sujet… Pendant que 270 commerces étaient pillés, vous avez donc trouvé le temps de nous vendre le SMIC à 1 700 € et le blocage des prix du carburant. Une hausse du SMIC a 1700 net ne créera pas un euro de richesse. Il fera simplement disparaître les emplois des moins qualifiés, ceux-là mêmes que vous prétendez défendre. Quant au blocage des prix du carburant, chaque fois qu’il a été tenté, il a produit la même chose. Des pompes vides et des files d’attente. Mais je ne doute pas que cette fois sera la bonne… Pour votre bonne information, près d’un euro par litre de gazole part déjà dans les caisses de l’État. Il suffirait de commencer par là…
Les revendications centrales du #17octobre concernent le pouvoir d’achat. Nous proposons le SMIC à 1700€ et le blocage des prix du carburant à la baisse. C’est la méthode efficace pour augmenter directement le pouvoir d’achat.
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Max Achave retweeted
Selon @ericcoquerel, la France subit depuis les années 1980 une « contre-révolution libérale » qui « mine absolument tous les fondements de l’État social ». Une contre-révolution d’une discrétion remarquable, puisque personne n’en a jamais trouvé la moindre trace dans les comptes publics… L’économiste espagnol Luis Garicano a eu la cruauté de faire le décompte. En France, près de 30 millions de personnes tirent leur revenu principal d’un versement public, entre plus de 16 millions de retraités, près de 6 millions d’agents publics et 7 millions d’allocataires des minima sociaux ou de l’assurance chômage. Le secteur privé, lui, compte 21 millions de salariés. (On objectera que les retraites ont été cotisées et que certains allocataires sont aussi retraités. Soit. Même en retirant ces doublons et en ajoutant les 3,5 millions d’indépendants au privé, l’écart demeure.) Or Garicano en tire la conclusion qui dérange (et qui est surtout logique). Dès lors qu’une telle part des électeurs vit d’un versement public, toute réforme se heurte mécaniquement à un mur de bénéficiaires. Pour rappel, la France n’a plus connu un seul budget à l’équilibre depuis 1974, et sa dépense publique atteint 57 % du PIB. On ne sortira donc de cette impasse qu’en élargissant enfin la base de ceux qui produisent, par davantage d’emplois privés et une part de capitalisation qui allégera le poids des retraites sur les actifs. Je laisse à M. Coquerel le soin de nous expliquer comment plus de quarante ans de « néolibéralisme » ont pu produire un pays où les bénéficiaires de versements publics sont plus nombreux que les salariés du privé…
Le RN confirme sa convergence avec le bloc central : tous deux défendent une politique favorable aux plus riches, en facilitant la transmission de leur patrimoine, y compris du vivant. Depuis les années 1980, la contre-révolution libérale détricote l’État social et la redistribution. Les débats budgétaires actuels en sont une nouvelle illustration. Or ce modèle néolibéral est en échec : il ne permet même plus de financer les investissements nécessaires à la bifurcation écologique et aux besoins collectifs ni même de maintenir un pouvoir d’achat à un niveau suffisant.
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Les prétendus antifascistes sont les nouveaux fascistes…
« Neuf antifas de la Jeune Garde s’en prennent à un jeune de confession juive de 15 ans, ils vont le frapper et le contraindre à dire Vive la Palestine. On entend les sanglots de la victime, terrorisée. » @jean_bexon sur @i24NEWS_FR.
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🚨 ALERTE - Un JD Sport a été PILLÉ à Marseille.
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Les « revendications » lycéennes. C’est quand même très étrange que le RN monte… ou qu’il ne soit pas déjà à 70 %
🚨 ALERTE - Un JD Sport a été PILLÉ à Marseille.
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L’UFC-Que Choisir vient de mesurer l’ampleur de l’incendie mais a simplement (et poliment) oublié de nommer le pyromane… Selon l’association, 77 % des Français ont vu leur pouvoir d’achat se dégrader ces derniers mois, et les trois quarts ont dû rogner sur leurs dépenses, du chauffage jusqu’à l’alimentaire. Or le pyromane en question se sert à chaque étape. Il commence par le salaire, amputé des cotisations avant même d’être versé, puis vous retrouve à la pompe, où il prélève près d’un euro en accise et en TVA sur un litre de gazole vendu autour de 2,35 €. Une TVA qui s’applique d’ailleurs (savamment) sur l’accise elle-même, si bien que chaque flambée du baril gonfle mécaniquement ses recettes. Ah, comme il serait commode d’accuser la grande distribution ou les « profiteurs »… La cause majeure de la perte de pouvoir d’achat des Français porte pourtant un nom, et ce nom est l’État. J’ai donc le regret de rappeler à nos dirigeants que la hausse de pouvoir d’achat la plus simple consisterait tout bonnement à ce que l’État se serve (enfin) un peu moins…
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Malheureusement, Bruno Le Maire vient de découvrir l’emploi à vie des fonctionnaires, deux ans après avoir quitté Bercy, où il n’a (strictement) rien fait pour le remettre en cause en sept ans… Mercredi sur LCI, il a accusé « ceux qui n’ont pas eu le courage de transformer suffisamment le système », puis répondu « non » à l’emploi à vie des agents de l’État. Un autoportrait d’une rare honnêteté. Un rapport annexé au budget 2027 venait de révéler que l’État avait consacré 49,3 milliards d’euros en 2025 aux retraites de ses fonctionnaires et ouvriers, soit 11,4 % de son budget général. Or c’est sous son règne à Bercy que les 120 000 suppressions de postes promises en 2017 ont été enterrées dès 2019, et que la masse salariale de l’État hors pensions a gonflé de plus de 20 milliards d’euros, selon la Cour des comptes. Il disposait pourtant de sept budgets pour avoir ce courage. Sept. Mais il est vrai que c’est toujours plus facile sur un plateau télé…
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Avant de partir en week-end vous reprendrez bien une petite part de démagogie simpliste à la sauce Coquerel… Ses « cadeaux fiscaux » sur les donations interviennent dans le pays qui taxe déjà le plus la transmission de toute l’OCDE, avec un barème qui grimpe jusqu’à 45 % en ligne directe. Le « cadeau » du gouvernement consiste donc à taxer un peu moins lourdement un parent qui aide son enfant à acheter son logement ou à créer son entreprise avant ses 50 ans. Pour un économiste de LFI, qu’un père donne à son fils de son vivant relève du ruissellement. Que l’État prélève près de la moitié au décès relève sans doute de la justice sociale…
En 40 ans, la part de l’héritage dans le patrimoine est passée de 30 % à 60 %, faisant émerger une véritable noblesse d’argent, à rebours du principe républicain d’égalité. Pourtant, le gouvernement multiplie les cadeaux fiscaux sur les donations, en espérant que l’argent des plus riches ruisselle dans l’économie. Plutôt que de miser sur ce ruissellement, il faut orienter l’épargne vers l’investissement productif.
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