ここにも出てくるように、外国って階層がきちんとあるのよ。日本のような階層が入り混ざってるような良く分からなくなってるような社会ではないのよ。。。
日本人には、より多くの選択肢が外国より実はある現状もある。
そのことだけは、多くの日本人に忘れないで欲しいって私は思う。
Ce n’est pas tant la droite qui m’a convaincu, mais surtout la gauche qui m’a fait basculer...
Je viens d'une famille ouvrière, donc historiquement de gauche. J'ai grandi dans un milieu où être de gauche était une évidence.
Et pourtant, à la base, je n'étais absolument pas politisé.
Les histoires de gauche, de droite, d'extrême gauche ou d'extrême droite, pour moi, c'était surtout du vent.
Je n'ai jamais ressenti le besoin d'appartenir à un camp, de défendre un parti ou de me reconnaître dans une idéologie.
Je suis de base un électron libre.
Mais avec le temps, l'expérience, le recul et la maturité, ma vision du monde a évolué.
Et je suis convaincu que nous sommes très nombreux dans ce cas. Certains d'entre vous, ont dû aussi passer par là...
Ce ne sont pas les discours de droite qui m'ont fait évoluer. C'est le comportement exécrable de la gauche.
Son arrogance. Son mépris. Sa violence. Son intolérance. Cette manie insupportable de distribuer des leçons de morale tout en étant incapable de supporter la moindre contradiction.
Cette obsession de vouloir imposer sa vision du monde, de coller des étiquettes, de salir des réputations et de désigner des ennemis dès que quelqu'un ose sortir du cadre idéologique autorisé.
Des méthodes profondément autoritaires et fascistes.
Ils parlent au nom du peuple, mais méprisent ce même peuple dès qu'il refuse de penser comme eux.
Ce sont des imposteurs.
Je ne me suis jamais réveillé un matin en me disant que j'avais envie d'être d'extrême droite.
Ce sont eux qui m'ont classé de ce côté du prisme politique.
Ce sont eux qui ont décidé que certaines de mes opinions, certaines de mes interrogations ou certaines de mes critiques suffisaient à me ranger dans cette catégorie.
Je n'ai pas choisi cette étiquette. Ils me l'ont collée.
Alors ainsi soit-il.
Vous avez réveillé quelque chose en moi : une profonde colère face à l'injustice et une envie viscérale de remettre les choses à leur place.
Parce que s'il y a bien deux choses que je ne supporte pas, ce sont l'injustice et l'autorité illégitime.
Je déteste ceux qui s'arrogent le droit de décider ce que les autres doivent penser, dire ou croire. Ceux qui prétendent détenir la vérité et s'autorisent, au nom de leur prétendue supériorité morale, à faire taire tous ceux qui les contredisent.
Ce n'est même plus une question de gauche ou de droite. C'est une question de liberté, de dignité et de refus de la soumission.
Et plus ils chercheront à nous imposer leur vision du monde, plus ils renforceront notre détermination à leur résister.
Ils ne cherchent pas à comprendre ce que vous pensez. Ils décident à votre place de ce que vous êtes.
Et quand les gens finissent par se détourner d'eux, ils ne se remettent jamais en question.
Ils les traitent de fascistes, de racistes, d'extrémistes.
Ils ne comprennent toujours pas que leurs méthodes radicalisent les gens contre eux et c'est tant mieux !
Et je pense que beaucoup de Français ont vécu la même expérience que moi...
Tout le monde est en train d'ouvrir les jeux ces derniers temps sur cette gauche dangereuse.
Vous êtes juste imbuvables et plus grand monde ne peut vous saquer.