Parce que l'islam est comme le communisme : un véhicule pour les ambitieux, les névrosés, les revanchards, les pleins de ressentiment.
C'est un cadre pour ceux qui, ne pouvant pas s'accomplir par eux-mêmes, ou ne se satisfaisant pas de la position à laquelle leur mérite les destine, se font les champions d'un ordre coercitif et fanatique fondé sur l'intensité de l'engagement (et non sur le talent, l'intelligence, le libre jeu des possibilités).
Ces deux idéologies attirent les mêmes profils psychologiques.
En surveillant mes islamistes préférés, je découvre par hasard que Clément Thorez, petit-fils du dirigeant du Parti Communiste Français Maurice Thorez, est converti à l’islam et se nomme désormais Abderrahman.
(Sa sœur aussi d’ailleurs, de Catherine à Latifa).