L'argent public vers les ONG sera interdit dans le futur.
Hier j'ai dit que c'était le plus grand mécanisme de corruption de l'histoire. Beaucoup m'ont demandé pourquoi. Alors je vais vous expliquer comment ça fonctionne.
Commençons par le nom. ONG. Organisation NON gouvernementale. Retenez bien ce mot, parce qu'une énorme partie de leur argent vient des gouvernements.
Entre 2021 et 2023, l'Union européenne a versé 7,4 milliards d'euros à des ONG. Plus de 12 000 structures. Et la Cour des comptes européenne (pas un compte complotiste, la Cour des comptes) conclut qu'il est impossible d'avoir une vue d'ensemble fiable de l'endroit où va cet argent. Il n'existe même pas de définition claire de ce qu'est une ONG. Ni en droit européen, ni en droit français.
Maintenant, regardez la boucle.
L'État finance une ONG. L'ONG fait du "plaidoyer", c'est-à-dire du lobbying : rapports, campagnes, rendez-vous avec les élus. Elle réclame plus de régulation, plus de programmes, plus de budget public sur sa thématique. L'État vote ces budgets. Une partie revient aux ONG. Et on recommence.
Le génie du système, c'est que l'administration se fait réclamer par la "société civile" exactement ce qu'elle voulait déjà faire. Le contribuable paie deux fois : la politique publique, et la campagne qui la réclame.
Vous pensez que j'exagère ? En 2025, la Commission européenne a elle-même reconnu que certains programmes de travail d'ONG financés par le programme LIFE contenaient des actions de lobbying inappropriées, y compris ciblant des députés européens. De l'argent public pour faire pression sur des élus. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est la Commission.
La Cour des comptes européenne note aussi que personne ne vérifie si des pouvoirs publics contrôlent ces ONG via leurs conseils d'administration. Elle cite un institut enregistré comme ONG dont la direction était composée exclusivement de représentants publics. Une ONG gouvernementale. Tout est dans le nom.
Maintenant, les milliardaires.
Le vrai coup de maître, ce n'est pas de dépenser son argent. C'est de faire dépenser celui des autres.
Prenez Bill Gates. Sa fondation est devenue le deuxième financeur de l'OMS derrière les États-Unis, autour de 10 % des recettes sur la dernière décennie. Mais contrairement aux cotisations des États, cet argent est fléché : il finance les priorités choisies par le donateur. Sur la polio, plus de la moitié du financement de l'OMS en 2022-2023 venait de sa fondation. Une fondation privée qui oriente l'agenda d'une organisation financée par les impôts de presque tous les pays du monde. Personne n'a voté pour ça.
Même logique avec Gavi, l'alliance vaccinale lancée avec son argent : la fondation met la mise de départ et fixe la direction, puis les États apportent l'essentiel des milliards. Un dollar privé qui tient le volant, beaucoup de dollars publics qui suivent.
Soros, c'est la version politique du même levier. Open Society finance depuis des décennies des réseaux d'organisations de plaidoyer partout en Europe : justice, migrations, médias, "droits". Ces structures construisent une expertise, une légitimité, un carnet d'adresses. Puis beaucoup d'entre elles candidatent aux subventions publiques, siègent dans les consultations officielles et fournissent les rapports qui servent à écrire les lois. Le milliardaire paie l'amorçage. Le contribuable paie la croisière.
Voilà comment on nous a eus. Pas avec un complot. Avec un montage parfaitement légal : des positions politiques déguisées en "société civile", financées en partie par vos impôts, qui ne passent jamais devant un électeur.
Un parti politique doit publier ses comptes, plafonner ses dons, se soumettre au vote. Une ONG fait de la politique sans aucune de ces contraintes.
La solution est simple. Une ONG doit être non gouvernementale, donc zéro argent public pour le plaidoyer. Une association qui rend un service concret, une soupe populaire, un centre d'accueil, peut être payée par un contrat de prestation transparent, avec des résultats mesurés. Mais faire du lobbying avec l'argent des contribuables pour réclamer plus d'argent des contribuables, ça doit disparaître.
Vous voulez défendre une cause ? Convainquez des citoyens de vous financer volontairement. C'est ça, la société civile.
Ce sera interdit un jour. La seule question, c'est quand.
L’argent publique vers les ONGs sera interdit dans le futur.
C’est le plus grand mécanisme de corruption de l’histoire de l’humanité.