Editorialiste🇫🇷 pour le Think Tank🇪🇺 Deliberatio

Cracovie, Pologne
Patrick Edery retweeted
Magnifique France 🇵🇱🇫🇷🇪🇺
This is incredible. 80,000 young French Catholics sing the Salve Regina in Latin with Pope Leo XIV at a Prayer Vigil in the Stade de France.
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Avec la venue de @Pontifex_fr dans le débat public, la célèbre interpellation de saint Jean-Paul II est tronquée, réduite à un réquisitoire nostalgique: «France🇫🇷, qu’as-tu fait de ton baptême ?». En fait, son interrogation était bien plus profonde: «Fille aînée de l'Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?». Loin du reproche, le Pape🇵🇱 interroge la conscience de chacun. À l'époque, en 1980, il s'adresse aux «Boomers». Il leur rappelle notre héritage: la France, 1er pays barbare (au sens de non romain) dont le roi se baptise, initiant 1500 ans de transmission de la foi catholique. Il essaye de réveiller cette génération qui est en train d’introduire une rupture de transmission sans précédent, où le patrimoine spirituel et anthropologique a été bâti patiemment pendant des siècles par leurs parents, grands-parents et aïeux. Plus prosaïquement, il tente d'ouvrir les yeux à une génération d'enfants gâtés que, non seulement ils détruisent un trésor spirituel amassé durant des siècles, mais en outre décident seuls, de façon égoïste, de ne pas l’offrir à leurs enfants. Surtout, saint Jean-Paul II parlait aussi d’avenir, de «promesse». Le baptême est une alliance, ce n’est pas juste un héritage passif ; et si nous sommes infidèles, Dieu ne l'est pas. C’est ce que Léon XIII est venu faire fructifier.
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Un soutien à CNN, écartée de la Maison Blanche par Donald Trump, les quatre autres chaînes américaines constituant le "pool" présidentiel, CBS, ABC, NBC et Fox, ont décidé de cesser leur couverture, selon un communiqué dont l'AFP a pris connaissance. "A partir d'aujourd'hui, le +pool+ télé ne couvrira pas les événements auxquels participera le président et qui relèvent de la couverture du +pool+", a indiqué Fox et organisateur de ce groupe de chaînes à qui revient la responsabilité de filmer le président américain tout au long de la journée et de distribuer les images ainsi produites. Bravo aux confrères américains solidaires (malgré des lignes éditoriales très différentes) et défenseur de la liberté de faire leur métier.
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Que faire si #Poutine franchit un nouveau seuil d’escalade en ciblant des infrastructures🇪🇺 logistiques ou énergétiques? Le scénario actuel est celui d’une attaque de Moscou sous faux drapeau, afin de maintenir une plausibilité du déni suffisante pour éviter une escalade incontrôlée. Par exemple, au moyen de drones ukrainiens dont les débris auraient été récupérés puis réassemblés par les Russes🇷🇺 (type «Frankenstein»). Nous sommes déjà proches du plafond des sanctions et, dans un contexte marqué par les échéances électorales en France, en Pologne et en Italie et les tensions sur les finances publiques , il sera difficile de mobiliser des moyens supplémentaires pour accroître encore l’aide militaire directe à l’Ukraine. À mon avis, il faut donc envisager une réponse à la guerre hybride russe par des moyens hybrides européens. Une option serait de mettre en place un concours ouvert aux entreprises privées, avec une rémunération pour chaque drone hostile neutralisé dans une zone définie du territoire ukrainien, par exemple jusqu’à 100 km à partir des frontières de l’UE. Le montant pourrait être fixé autour de 50 000 euros par interception réussie et prouvée. Avantages: 1. Pas d’engagement direct de troupes de l’OTAN. 2. Préservation de nos stocks et moyens militaires. 3. Mobilisation de l’innovation du secteur privé : un mécanisme compétitif accélérera le développement de solutions de défense aérienne innovante à faible coût et identifiera les technologies les plus efficaces. 4. Réduction de la charge opérationnelle ukrainienne : une partie de la mission de défense du territoire sera externalisée. 5. Protection des frontières de l’UE.
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Fabrication de drones militaires par Renault : la CGT organise une mobilisation lundi au Mans contre le projet l.franceinfo.fr/asJ
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L’accord sur la sécurisation du Groenland est un nouvel exemple de la méthode de Donald Trump. Le résultat incontestable est là et les Premiers ministres danois et groenlandais l’ont salué à juste titre : la sécurité occidentale collective est renforcée dans cette zone où les ambitions russe et chinoise sont connues et la souveraineté du Groenland est reconnue. Dans toute négociation, il est de bonne guerre d’afficher une demande supérieure à ce qu’on espère obtenir de la partie avec qui on négocie. La méthode de Donald Trump, qu’il décrit dans The Art of the Deal, pousse cette technique à l’extrême en commençant par une demande maximaliste de façon à déplacer le curseur, à sidérer l’autre partie et à ouvrir la voie à la négociation d’un compromis. En l’occurrence, Donald Trump avait été jusqu’à parler d'acquérir le Groenland. Cette méthode permet d’obtenir des résultats supérieurs à ce qu’aurait permis une négociation sur une demande « raisonnable ». Elle permet aussi à l’autre partie d’avoir l’impression d’avoir bien négocié puisqu’elle cède moins qu’elle n’a craint devoir céder. L’inconvénient est que la phase de la demande maximaliste est utilisée contre lui par ses adversaires : ils ont feint de croire que Donald Trump avait vraiment l’intention d’acquérir le Groenland et quand le compromis est là, ils l’accusent d’avoir reculé et refusent de voir le résultat. Au fond, la différence majeure entre Donald Trump et la classe politico-médiatique qui le critique est une différence de nature. Donald Trump vient du business. Il négocie comme un businessman : l’objectif est le résultat, pas l’élégance du discours. A l’inverse, dans la classe politico-médiatique, en particulier en France, on excelle dans l’élégance des discours, mais on se soucie beaucoup moins des résultats.
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Il faut aussi noter que le drone🇷🇺 retrouvé sur une plage polonaise : 1. n’aurait normalement pas dû être retrouvé : il était censé s’autodétruire. 2. Il serait venu de Biélorussie, probablement lancé depuis une plateforme ferroviaire mobile, puis passé par le corridor de Suwałki, puis par la zone de Kaliningrad, avant d’atteindre le territoire polonais. 3. Selon l'accord de Vienne de 2011, un État ne peut pas masser plus de 13 000 soldats sans présence d’observateurs. Mais à l’époque de la signature de ces accords, les drones n’existaient pas: en théorie, on pourrait donc concentrer 9 000 soldats et 100 000 drones sans tomber sous aucune sobligation. Autre fait troublant : la Russie a tout fait pour braquer les projecteurs sur les attaques menées en Ukraine à proximité de la frontière polonaise, tandis que dans le même temps et dans le plus grand secret, elle faisait partir de Biélorussie des drones en direction de la Pologne, via la région de Suwałki et Kaliningrad, puis vers le nord du pays, où sont concentrées d’importantes infrastructures logistiques et énergétiques polonaises. La Biélorussie contribue également aux opérations russes en mettant à disposition ses relais et ses capacités radar pour faciliter la détection et le guidage vers les cibles. À mon sens, nous considérons encore trop la Biélorussie comme un simple allié de Poutine que nous pourrions manipuler et qu’il faudrait, pour cette raison, épargner. Il semble que la réalité soit plutôt inverse : la Biélorussie pourrait nous manipuler tout en étant le proxy le plus proche de Moscou et l’un de ses principaux complices.
Belarus and Russia are currently conducting a large military exercise right next to the Suwałki gap with over 9000 soldiers NATO is keeping a close eye with AWACS aircraft up near Kaliningrad and on the Lithuanian and Polish border. They are simulating a push into Kaliningrad.
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"agir avant que le seuil d’escalade ne soit franchi : renforcer collectivement la dissuasion, améliorer le renseignement et la protection des infrastructures, coordonner les réponses européennes et tarir les réseaux financiers et opérationnels utilisés par Moscou TOUT DE SUITE."
#Poutine a compris que l’🇪🇺 était devenue une «non-puissance». Il s’essuie les pieds chaque jour sur un nouveau pays de l’UE. Il est désormais démontré qu’il combine des opérations d’influence via les milieux souverainistes et de droite, et des actions de sabotage via des réseaux criminels et d’extrême gauche. L’objectif semble être d’arriver à la table des négociations, après les élections législatives russes de septembre, en position de force. Montrer qu’il est capable d’agir partout en Europe, à tous les niveaux, et que les opérations menées jusqu’ici n’étaient que des tests destinés à identifier nos vulnérabilités et nos délais de réaction. Désormais, tous nos gouvernements ont compris, et en particulier les Français,🇫🇷 les Italiens🇮🇹 et les Polonais🇵🇱, qui ont des élections importantes en 2027, qu’il peut à tout moment intensifier la pression sur des sociétés déjà traversées par une forte défiance politique. En cas d’échec des négociations, Moscou gagne quand même. Elle pourra ensuite intensifier les opérations visant les capacités européennes de soutien à l’Ukraine : sabotage logistique, attaques contre les infrastructures de transport et les chaînes industrielles, cyberattaques ou opérations clandestines. L’objectif serait double : réduire notre capacité à soutenir l’Ukraine et affaiblir progressivement le soutien politique à cette aide. Le problème est que l’Europe et les États-Unis ne donnent pas l’impression de disposer d’une réponse pleinement coordonnée. La Pologne, directement exposée, affiche une volonté de réaction beaucoup plus ferme, tandis que d’autres États restent davantage dans une logique de réponse au cas par cas. Le risque est celui d’une escalade non maîtrisée : si la Pologne se retrouvait face à une intensification des opérations russes qui tourneraient mal, notamment avec des victimes civiles, la pression populaire pour une réponse directe augmenterait considérablement sur Varsovie. Une guerre mondiale ne peut être exclue dans ce cadre. C’est précisément pourquoi il faut, à mon sens, agir avant que le seuil d’escalade ne soit franchi : renforcer collectivement la dissuasion, améliorer le renseignement et la protection des infrastructures, coordonner les réponses européennes et tarir les réseaux financiers et opérationnels utilisés par Moscou TOUT DE SUITE. Parmi les mesures envisageables : renforcer la surveillance aérienne et la défense du flanc oriental, qui devrait, en mesure de rétorsion, s’étendre jusqu’à 50 km à l’intérieur des frontières ukrainiennes ; accroître la pression sur les réseaux diplomatiques russes en expulsant toute personne non indispensable (attachés, personnels culturels, de défense, bibliothécaires, personnels de formation, d’éducation, etc.) ; et mettre en place une task force financière européenne chargée d’identifier les flux liés aux opérations d’influence, de sabotage et de recrutement. L’enjeu n’est donc plus seulement de répondre aux opérations russes lorsqu’elles se produisent, mais de faire comprendre à Moscou que chaque nouvelle étape de la guerre hybride entraînera une réponse européenne coordonnée et forte. Qu’elle a plus à perdre qu’à gagner en continuant l’escalade.
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"C’est précisément pourquoi il faut, à mon sens, agir avant que le seuil d’escalade ne soit franchi : renforcer collectivement la dissuasion, améliorer le renseignement et la protection des infrastructures, coordonner les réponses européennes et tarir les réseaux financiers et opérationnels utilisés par Moscou TOUT DE SUITE." 💯👍
#Poutine a compris que l’🇪🇺 était devenue une «non-puissance». Il s’essuie les pieds chaque jour sur un nouveau pays de l’UE. Il est désormais démontré qu’il combine des opérations d’influence via les milieux souverainistes et de droite, et des actions de sabotage via des réseaux criminels et d’extrême gauche. L’objectif semble être d’arriver à la table des négociations, après les élections législatives russes de septembre, en position de force. Montrer qu’il est capable d’agir partout en Europe, à tous les niveaux, et que les opérations menées jusqu’ici n’étaient que des tests destinés à identifier nos vulnérabilités et nos délais de réaction. Désormais, tous nos gouvernements ont compris, et en particulier les Français,🇫🇷 les Italiens🇮🇹 et les Polonais🇵🇱, qui ont des élections importantes en 2027, qu’il peut à tout moment intensifier la pression sur des sociétés déjà traversées par une forte défiance politique. En cas d’échec des négociations, Moscou gagne quand même. Elle pourra ensuite intensifier les opérations visant les capacités européennes de soutien à l’Ukraine : sabotage logistique, attaques contre les infrastructures de transport et les chaînes industrielles, cyberattaques ou opérations clandestines. L’objectif serait double : réduire notre capacité à soutenir l’Ukraine et affaiblir progressivement le soutien politique à cette aide. Le problème est que l’Europe et les États-Unis ne donnent pas l’impression de disposer d’une réponse pleinement coordonnée. La Pologne, directement exposée, affiche une volonté de réaction beaucoup plus ferme, tandis que d’autres États restent davantage dans une logique de réponse au cas par cas. Le risque est celui d’une escalade non maîtrisée : si la Pologne se retrouvait face à une intensification des opérations russes qui tourneraient mal, notamment avec des victimes civiles, la pression populaire pour une réponse directe augmenterait considérablement sur Varsovie. Une guerre mondiale ne peut être exclue dans ce cadre. C’est précisément pourquoi il faut, à mon sens, agir avant que le seuil d’escalade ne soit franchi : renforcer collectivement la dissuasion, améliorer le renseignement et la protection des infrastructures, coordonner les réponses européennes et tarir les réseaux financiers et opérationnels utilisés par Moscou TOUT DE SUITE. Parmi les mesures envisageables : renforcer la surveillance aérienne et la défense du flanc oriental, qui devrait, en mesure de rétorsion, s’étendre jusqu’à 50 km à l’intérieur des frontières ukrainiennes ; accroître la pression sur les réseaux diplomatiques russes en expulsant toute personne non indispensable (attachés, personnels culturels, de défense, bibliothécaires, personnels de formation, d’éducation, etc.) ; et mettre en place une task force financière européenne chargée d’identifier les flux liés aux opérations d’influence, de sabotage et de recrutement. L’enjeu n’est donc plus seulement de répondre aux opérations russes lorsqu’elles se produisent, mais de faire comprendre à Moscou que chaque nouvelle étape de la guerre hybride entraînera une réponse européenne coordonnée et forte. Qu’elle a plus à perdre qu’à gagner en continuant l’escalade.
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💰🇫🇷Entre la présidente de l’AN qui veut s’offrir un pavillon à 50 millions et les fonctionnaires du service public de l’info qui peuvent se permettre de faire grève juste pour virer un journaliste de droite présent 2 min/semaine à l’antenne, on réalise le luxe dans lequel baignent le clergé et la noblesse d’État.
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D'autant plus vrai que le poutinisme ne s'arrĂŞtera pas Ă  la mort de poutine.
#Poutine a compris que l’🇪🇺 était devenue une «non-puissance». Il s’essuie les pieds chaque jour sur un nouveau pays de l’UE. Il est désormais démontré qu’il combine des opérations d’influence via les milieux souverainistes et de droite, et des actions de sabotage via des réseaux criminels et d’extrême gauche. L’objectif semble être d’arriver à la table des négociations, après les élections législatives russes de septembre, en position de force. Montrer qu’il est capable d’agir partout en Europe, à tous les niveaux, et que les opérations menées jusqu’ici n’étaient que des tests destinés à identifier nos vulnérabilités et nos délais de réaction. Désormais, tous nos gouvernements ont compris, et en particulier les Français,🇫🇷 les Italiens🇮🇹 et les Polonais🇵🇱, qui ont des élections importantes en 2027, qu’il peut à tout moment intensifier la pression sur des sociétés déjà traversées par une forte défiance politique. En cas d’échec des négociations, Moscou gagne quand même. Elle pourra ensuite intensifier les opérations visant les capacités européennes de soutien à l’Ukraine : sabotage logistique, attaques contre les infrastructures de transport et les chaînes industrielles, cyberattaques ou opérations clandestines. L’objectif serait double : réduire notre capacité à soutenir l’Ukraine et affaiblir progressivement le soutien politique à cette aide. Le problème est que l’Europe et les États-Unis ne donnent pas l’impression de disposer d’une réponse pleinement coordonnée. La Pologne, directement exposée, affiche une volonté de réaction beaucoup plus ferme, tandis que d’autres États restent davantage dans une logique de réponse au cas par cas. Le risque est celui d’une escalade non maîtrisée : si la Pologne se retrouvait face à une intensification des opérations russes qui tourneraient mal, notamment avec des victimes civiles, la pression populaire pour une réponse directe augmenterait considérablement sur Varsovie. Une guerre mondiale ne peut être exclue dans ce cadre. C’est précisément pourquoi il faut, à mon sens, agir avant que le seuil d’escalade ne soit franchi : renforcer collectivement la dissuasion, améliorer le renseignement et la protection des infrastructures, coordonner les réponses européennes et tarir les réseaux financiers et opérationnels utilisés par Moscou TOUT DE SUITE. Parmi les mesures envisageables : renforcer la surveillance aérienne et la défense du flanc oriental, qui devrait, en mesure de rétorsion, s’étendre jusqu’à 50 km à l’intérieur des frontières ukrainiennes ; accroître la pression sur les réseaux diplomatiques russes en expulsant toute personne non indispensable (attachés, personnels culturels, de défense, bibliothécaires, personnels de formation, d’éducation, etc.) ; et mettre en place une task force financière européenne chargée d’identifier les flux liés aux opérations d’influence, de sabotage et de recrutement. L’enjeu n’est donc plus seulement de répondre aux opérations russes lorsqu’elles se produisent, mais de faire comprendre à Moscou que chaque nouvelle étape de la guerre hybride entraînera une réponse européenne coordonnée et forte. Qu’elle a plus à perdre qu’à gagner en continuant l’escalade.
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#Poutine a compris que l’🇪🇺 était devenue une «non-puissance». Il s’essuie les pieds chaque jour sur un nouveau pays de l’UE. Il est désormais démontré qu’il combine des opérations d’influence via les milieux souverainistes et de droite, et des actions de sabotage via des réseaux criminels et d’extrême gauche. L’objectif semble être d’arriver à la table des négociations, après les élections législatives russes de septembre, en position de force. Montrer qu’il est capable d’agir partout en Europe, à tous les niveaux, et que les opérations menées jusqu’ici n’étaient que des tests destinés à identifier nos vulnérabilités et nos délais de réaction. Désormais, tous nos gouvernements ont compris, et en particulier les Français,🇫🇷 les Italiens🇮🇹 et les Polonais🇵🇱, qui ont des élections importantes en 2027, qu’il peut à tout moment intensifier la pression sur des sociétés déjà traversées par une forte défiance politique. En cas d’échec des négociations, Moscou gagne quand même. Elle pourra ensuite intensifier les opérations visant les capacités européennes de soutien à l’Ukraine : sabotage logistique, attaques contre les infrastructures de transport et les chaînes industrielles, cyberattaques ou opérations clandestines. L’objectif serait double : réduire notre capacité à soutenir l’Ukraine et affaiblir progressivement le soutien politique à cette aide. Le problème est que l’Europe et les États-Unis ne donnent pas l’impression de disposer d’une réponse pleinement coordonnée. La Pologne, directement exposée, affiche une volonté de réaction beaucoup plus ferme, tandis que d’autres États restent davantage dans une logique de réponse au cas par cas. Le risque est celui d’une escalade non maîtrisée : si la Pologne se retrouvait face à une intensification des opérations russes qui tourneraient mal, notamment avec des victimes civiles, la pression populaire pour une réponse directe augmenterait considérablement sur Varsovie. Une guerre mondiale ne peut être exclue dans ce cadre. C’est précisément pourquoi il faut, à mon sens, agir avant que le seuil d’escalade ne soit franchi : renforcer collectivement la dissuasion, améliorer le renseignement et la protection des infrastructures, coordonner les réponses européennes et tarir les réseaux financiers et opérationnels utilisés par Moscou TOUT DE SUITE. Parmi les mesures envisageables : renforcer la surveillance aérienne et la défense du flanc oriental, qui devrait, en mesure de rétorsion, s’étendre jusqu’à 50 km à l’intérieur des frontières ukrainiennes ; accroître la pression sur les réseaux diplomatiques russes en expulsant toute personne non indispensable (attachés, personnels culturels, de défense, bibliothécaires, personnels de formation, d’éducation, etc.) ; et mettre en place une task force financière européenne chargée d’identifier les flux liés aux opérations d’influence, de sabotage et de recrutement. L’enjeu n’est donc plus seulement de répondre aux opérations russes lorsqu’elles se produisent, mais de faire comprendre à Moscou que chaque nouvelle étape de la guerre hybride entraînera une réponse européenne coordonnée et forte. Qu’elle a plus à perdre qu’à gagner en continuant l’escalade.
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Après les incursions de drones🇷🇺 en Pologne🇵🇱, #Trump 🇺🇸vient d'annoncer sur Truth Social: «EXCELLENTE NOUVELLE ! Grâce au leadership audacieux de mon ami, Karol Nawrocki, président de la Pologne, des progrès majeurs sont accomplis en vue de l'établissement d'une base de l'armée américaine en Pologne. Si cela se concrétise, l'emplacement sera annoncé très prochainement. »
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#Poutine a compris que l’🇪🇺 était devenue une «non-puissance». Il s’essuie les pieds chaque jour sur un nouveau pays de l’UE. Il est désormais démontré qu’il combine des opérations d’influence via les milieux souverainistes et de droite, et des actions de sabotage via des réseaux criminels et d’extrême gauche. L’objectif semble être d’arriver à la table des négociations, après les élections législatives russes de septembre, en position de force. Montrer qu’il est capable d’agir partout en Europe, à tous les niveaux, et que les opérations menées jusqu’ici n’étaient que des tests destinés à identifier nos vulnérabilités et nos délais de réaction. Désormais, tous nos gouvernements ont compris, et en particulier les Français,🇫🇷 les Italiens🇮🇹 et les Polonais🇵🇱, qui ont des élections importantes en 2027, qu’il peut à tout moment intensifier la pression sur des sociétés déjà traversées par une forte défiance politique. En cas d’échec des négociations, Moscou gagne quand même. Elle pourra ensuite intensifier les opérations visant les capacités européennes de soutien à l’Ukraine : sabotage logistique, attaques contre les infrastructures de transport et les chaînes industrielles, cyberattaques ou opérations clandestines. L’objectif serait double : réduire notre capacité à soutenir l’Ukraine et affaiblir progressivement le soutien politique à cette aide. Le problème est que l’Europe et les États-Unis ne donnent pas l’impression de disposer d’une réponse pleinement coordonnée. La Pologne, directement exposée, affiche une volonté de réaction beaucoup plus ferme, tandis que d’autres États restent davantage dans une logique de réponse au cas par cas. Le risque est celui d’une escalade non maîtrisée : si la Pologne se retrouvait face à une intensification des opérations russes qui tourneraient mal, notamment avec des victimes civiles, la pression populaire pour une réponse directe augmenterait considérablement sur Varsovie. Une guerre mondiale ne peut être exclue dans ce cadre. C’est précisément pourquoi il faut, à mon sens, agir avant que le seuil d’escalade ne soit franchi : renforcer collectivement la dissuasion, améliorer le renseignement et la protection des infrastructures, coordonner les réponses européennes et tarir les réseaux financiers et opérationnels utilisés par Moscou TOUT DE SUITE. Parmi les mesures envisageables : renforcer la surveillance aérienne et la défense du flanc oriental, qui devrait, en mesure de rétorsion, s’étendre jusqu’à 50 km à l’intérieur des frontières ukrainiennes ; accroître la pression sur les réseaux diplomatiques russes en expulsant toute personne non indispensable (attachés, personnels culturels, de défense, bibliothécaires, personnels de formation, d’éducation, etc.) ; et mettre en place une task force financière européenne chargée d’identifier les flux liés aux opérations d’influence, de sabotage et de recrutement. L’enjeu n’est donc plus seulement de répondre aux opérations russes lorsqu’elles se produisent, mais de faire comprendre à Moscou que chaque nouvelle étape de la guerre hybride entraînera une réponse européenne coordonnée et forte. Qu’elle a plus à perdre qu’à gagner en continuant l’escalade.
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La retraite par répartition mutualise les risques entre générations, mais aussi la performance. Or celle de la génération des boomers a été nullissime, négative, irresponsable : choix politiques (de Mitterrand à Macron), dette publique, démographie, éducation, économie, immigration de masse, R&D, défense… Le pire est qu’aujourd’hui, elle demande à la génération suivante, celle de ses enfants, d’assumer seule le coût de ses choix catastrophiques.
Cronos et Moloch dévorant l'offrande qui leur a été servie sur un plateau.
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Trajectoire du drone🇷🇺 retrouvé sur une plage🇵🇱. Inquiétant : il serait passé par le corridor de Suwałki, ce passage stratégique reliant la Pologne et la Lituanie et séparant la Biélorussie de Kaliningrad. En cas de conflit, ce corridor serait particulièrement difficile à défendre ou reprendre pour l’OTAN : sa configuration naturelle limite les possibilités de manœuvre des forces terrestres, tandis que la Russie dispose désormais d’une maitrise considérable de la guerre des drones. À l’inverse, Kaliningrad constitue une vulnérabilité russe : en cas de conflit ouvert, l’OTAN peut prendre l’enclave. Mais pour cela il faudrait une décision politique collective et RAPIDE d’un engagement militaire majeur des pays européens et des USA. Ce qui sera loin d'etre évident.
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Image du drone🇷🇺 retrouvé sur la plage🇵🇱 de Rusinowie ce jour.
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