LES RĂCITS MENSONGERS DES MĂDIAS FRANĂAIS (ET LEURS CONSĂQUENCES) - Nos mĂ©dias dâinformation fonctionnent, dans leur immense majoritĂ©, comme de vĂ©ritables opposants politiques. Bien plus politisĂ©s que la moyenne des Français, les rĂ©dactions sâemploient â sauf rares exceptions â Ă renvoyer lâimage la plus dĂ©gradĂ©e possible du pays.
Les mĂ©dias de gauche (Mediapart, LibĂ©ration, Le Monde, L'Obs, Quotidien, France 2, France Inter) soufflent en continu sur les braises des injustices et des rĂ©voltes â sociales, Ă©conomiques ou culturelles. De leur cĂŽtĂ©, les mĂ©dias de droite (Le Figaro, Le Point, CNews, Europe 1, RTL) alimentent le rĂ©cit dâune France Ă feu et Ă sang, livrĂ©e Ă la violence, aux gangs et Ă une immigration incontrĂŽlĂ©e. Cette polarisation mĂ©diatique Ă©crase les Français entre deux catastrophismes et deux visions biaisĂ©es du rĂ©el, les empĂȘchant dâaccĂ©der Ă une lecture objective de lâĂ©tat du pays. Et pourtant...
LE POUVOIR DâACHAT
Vous ĂȘtes sans doute peu nombreux Ă le savoir, mais le pouvoir dâachat progresse en France. En 2024, il a augmentĂ© en moyenne de 2,4 %, et devrait encore progresser de 0,8 % en 2025 (source : INSEE via Le Parisien). Ce gain cumulĂ© de plus de 3 points en deux ans est nettement supĂ©rieur Ă la moyenne europĂ©enne et place la France parmi les pays les mieux lotis au sein de lâOCDE.
LE CHĂMAGE
Les mĂ©dias avaient annoncĂ© le pire. Ă les Ă©couter, la France allait ĂȘtre submergĂ©e par les plans sociaux et de fermetures dâusines, le chĂŽmage monterait en flĂšche. Mention spĂ©ciale pour France 2, dont les reportages figurent parmi les plus misĂ©rabilistes (en partie Ă cause de la CGT qui impose son rĂ©cit). La rĂ©alitĂ© ? Le taux de chĂŽmage reste contenu Ă 7,5 % de la population active (source : BIT - INSEE), soit lâun des niveaux les plus bas depuis 20 ans. Une baisse particuliĂšrement marquĂ©e chez les jeunes, dont le chĂŽmage avait atteint des sommets sous le quinquennat de François Hollande.
LâĂPARGNE
Les reportages sur « la France qui souffre » oublient â presque toujours - de parler de lâĂ©pargne des Français : ce que les mĂ©nages conservent sur leurs comptes courants, livrets, assurances vie et autres portefeuilles dâactions. Total de cette Ă©pargne ? 6 400 milliards dâeuros. Soit prĂšs du double de la dette publique, estimĂ©e Ă 3 300 milliards dâeuros. Un chiffre au plus haut depuis plus de 50 ans.
LA CROISSANCE
Voici ce que lâon peut lire dans Le Parisien : « Dans sa note de conjoncture, la croissance 2025 est revue Ă la hausse. Au lieu dâune augmentation de 0,6 % du produit intĂ©rieur brut (PIB) cette annĂ©e, elle devrait finalement atteindre 0,8 %. » Cette prĂ©vision est supĂ©rieure Ă celle du ministĂšre de lâĂconomie, qui avait initialement anticipĂ© 0,9 %, avant de la revoir Ă 0,7 % au printemps. MalgrĂ© un contexte international difficile, la croissance française reste donc rĂ©siliente.
LES INĂGALITĂS
Ă Ă©couter les mĂ©dias de gauche, la France serait lâun des pays les plus inĂ©galitaires dâEurope. On nous abreuve de discours alarmistes sur lâ« urgence sociale » et on milite ouvertement pour des taxes confiscatoires Ă la Zucman. La rĂ©alitĂ© est bien diffĂ©rente : « Les prestations sociales non contributives diminuent le taux de pauvretĂ© de 6,9 points en 2022 : 14,4 % de la population mĂ©tropolitaine est pauvre, contre 21,3 % (13,5 millions de personnes) sans ces aides. » De plus, « la redistribution rĂ©duit les inĂ©galitĂ©s, mesurĂ©es par lâindice de Gini, de 25 % en France, soit prĂšs de 10 % de plus que la mĂ©diane europĂ©enne. » (Chiffres issus du Haut-Commissariat Ă la StratĂ©gie)
LES SERVICES PUBLICS
MalgrĂ© le narratif catastrophiste omniprĂ©sent sur France Inter, France Info ou encore France 2, les Français sont, dans leur grande majoritĂ©, satisfaits de leurs services publics. Le baromĂštre Toluna - Harris Interactive - Ipsos pour la DITP rĂ©vĂšle un taux de satisfaction global de 69 %. Dans le dĂ©tail : les services des impĂŽts obtiennent 77 %, la gendarmerie nationale 78 %, les hĂŽpitaux publics 80 %, lâĂ©cole 81 % et France Services 76 %. Cette satisfaction massive nâa aucun Ă©cho dans les mĂ©dias, qui prĂ©fĂšrent relayer sans relĂąche les rĂ©cits de colĂšre, dâattente interminable, et de faillite gĂ©nĂ©ralisĂ©e.
EN CONCLUSION
Cette manipulation médiatique constante a des conséquences majeures. Les Français, intoxiqués par un discours misérabiliste et anxiogÚne, sont persuadés que leur pays est au bord du gouffre. Résultat logique : ils réduisent leur consommation, épargnent de maniÚre excessive, perdent confiance, et participent malgré eux à entretenir une morosité économique largement artificielle.