Nous sommes 127.
125 avocats et avocates, un élève-avocat, une élève-avocate.
Face à la répression judiciaire des mobilisations, nous refusons le silence.
Nous refusons que les comparutions immédiates deviennent l’instrument d’une réponse politique à la colère sociale. Que les justiciables soient sacrifiés sur l’autel du tout-répressif.
Notre silence serait une faute.
Monsieur le Bâtonnier (
@batonnierparis), laissez-nous les défendre.
Déclenchez les défenses massives.