Pour une légalisation réfléchie du Cannabis. Meilleure utilisation du ratio THC:CBD et des cannabinoïdes mineurs. Adhérent #NORMLfr study-fis.org/

« Ils sont minoritaires, donc anormaux, donc dégénérés. » Belle démonstration : aucun argument scientifique, juste un raisonnement de cour de récréation emballé dans du mépris.
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LOL il a pas assumé, il a bloqué. Il était marrant pourtant ⬇️ Carl Sagan et Elon Musk, ils sont quoi ? Boulangers ?
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Quelle hypocrisie. Édouard Philippe veut faire du consommateur « un maillon du réseau criminel » et lui faire payer la guerre aux narcos. Pendant ce temps, Le Havre, ville qu’il dirige depuis des années, est devenu l’une des principales portes d’entrée de la cocaïne en France, avec une corruption portuaire documentée et longtemps sous-estimée par les pouvoirs publics. Avant de faire la morale aux consommateurs, il serait légitime de lui demander des comptes sur ce qui a été fait ( ou pas fait) au Havre pendant toutes ces années. Quand on veut incarner la lutte contre le narcotrafic, on doit accepter qu’on regarde aussi son propre bilan. #Narcotrafic #LeHavre #EdouardPhilippe #Cannabis #Drogues #Politique #France
"Je propose la création d'un état d'urgence narcotrafic", déclare Édouard Philippe, candidat Horizons à l'élection présidentielle, en déplacement à Alès #BFM2
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Après, ça reste un très bon acteur dans la série FROM.
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Bilan : - toujours plus de discrimination envers les consommateurs -cibler les gens issus des quartiers populaires en les enfermant. Les têtes de réseaux elle continuent tranquillement de capitaliser sur cette misère. Il est temps d’en finir ! Réguler Démarchandiser Réparer.
A La Réunion, Édouard Philippe était aux côtés de nos policiers engagés contre les drogues et le narcotrafic à Saint-Denis. Il a fait de la lutte contre le narcotrafic sa priorité numéro un pour assurer la sécurité des Français. C’est valable dans l’Hexagone, et c’est valable à La Réunion. Il faut gagner la guerre contre le narcotrafic, et cela passe par faire de La Réunion un sanctuaire, avec 3 priorités : 1/ Sécuriser les frontières de La Réunion en renforçant notamment la sécurisation du Grand Port Maritime, les contrôles à l’aéroport et en haussant le ton avec les pays voisins qui sont des pays d’origine et de transit qui doivent davantage coopérer. 2/ Une répression accrue des trafiquants en donnant plus de pouvoirs au maire pour réprimer les infractions en lien avec le narcotrafic. 3/ Taper vraiment les consommateurs. C’est le point faible de notre stratégie. Il faut une tolérance zéro pour les agents publics consommateurs de stupéfiant, un recouvrement forcé des amendes non payées, y compris sur les prestations sociales, et cibler les lieux de consommation récréative avec des opérations place nette.
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Je cherche des bêta-testeurs pour study-fis.org : une série de tâches de cinq minutes qui mesure les temps de réaction, l'attention, le contrôle de trajectoire et la mémoire — les types de performance qui comptent pour la conduite. 🧵
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Ce que c'est, et ce que ce n'est pas : un prototype de recherche. Il n'identifie aucune substance et ne dit pas si vous pouvez prendre le volant. Il compare vos performances du jour à votre propre plage habituelle. Tout reste sur votre appareil.
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Besoin le plus urgent : des retours sur tablette avec manette Bluetooth — c'est la configuration la moins testée, et sur tablette la manette est le seul contrôle possible. Le projet pourrait ensuite évoluer vers une étude de validation. Retours en réponse ou en DM. ➡️study-fis.org/
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Décryptage du bilan statistique 2025 des infractions à la législation sur les stupéfiants 📈 Les ILS représentent 26% des mis en cause dans les procédures enregistrées par les forces de l’ordre. L’usage de stupéfiants seul représente 23% de l’ensemble des mis en cause. 🔎 Les chiffres relatifs au trafic et à l’usage de stups sont en hausse continue, mais... - les stupéfiants ne sont pas moins accessibles ni plus chers, - les taux de consommation ne baissent pas, - le trafic prend de l’ampleur et les réseaux criminels diversifient leurs marchés et leurs activités. 📌 Autrement dit, ces chiffres ne reflètent que l’intensité de l’activité des forces de l’ordre sur les ILS, sans corrélation avec les objectifs à atteindre. 📈 La lutte contre le trafic est une traque permanente, un travail gigantesque et tentaculaire à propos duquel tous les enquêteurs, tous les experts, toutes les formations politiques dans leurs programmes, s’accordent à dire que la police manque de moyens et d’effectifs. 📈 La répression de la consommation, quant à elle, est objectivement une perte de temps, un temps qui pourrait être mieux employé en termes d’anti-criminalité. Les résultats de la lutte contre le trafic sont subordonnés aux possibilités, au déroulement et à l’aboutissement des enquêtes, ceux de la répression de l’usage évoluent au gré des consignes d’activité policière dictées par l’exécutif et de la communication politique. 🔎 L’infraction d’usage de drogue est un délit sans victime et sa répression, bien que toujours plus sévère, n’est pas dissuasive. D’autant moins qu’il faudrait dans l’absolu atteindre une part significative des 5 millions de fumeurs de cannabis et 1.1 million de consommateurs de cocaïne, ne serait-ce que pour les deux drogues les plus consommées en France. ⚠️ "Pas de consommateurs, pas de trafic" n’est qu’un grossier slogan de communication politique qui désigne une cible facile mais inutile. L’arithmétique écrase le simulacre de logique. 📌 La seule et unique politique publique efficace applicable à l’usage de stups passe par la réduction des risques, la prévention et l’information. 🎯 Dépénaliser l’usage de stupéfiants permettrait à la police de concentrer son action sur le trafic et les dealers, et améliorer la tranquillité et la sécurité publiques. 📈 Bien que le chiffre d’affaires de la vente de cocaïne dépasse désormais celui du cannabis, que sa consommation et son trafic évoluent à la hausse, la légalisation du cannabis est urgente et nécessaire. Le trafic de cannabis est le fonds de commerce des dealers et a permis à des systèmes mafieux de se développer et s’imposer. 🔎 Le nombre de consommateurs en France en fait le trafic le plus intensif et le plus présent sur le territoire : Le cannabis représente une très large majorité des mis en cause pour usage de stups (89%) et pour trafic (73%). 📌 Le cannabis est un produit de consommation courante qui justifie un marché légal encadré par l’État. Une légalisation du cannabis intelligemment pensée, en termes de diversité de l’offre et de prix, pourrait réduire au minimum un inévitable marché noir résiduel et le deal de rue. Le fait est que celui-ci alimente actuellement 100% de la consommation de cannabis pour un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros. Ça devrait faire réfléchir… ➡️ La politique des drogues menée aujourd’hui est une insulte au pragmatisme et à la responsabilité qui devrait être celle des gouvernements et des parlementaires. ➡️ Le storytelling servi à l’opinion à base de slogans et d’éléments de langage est une fable et les bilans statistiques sont des leurres complaisants. Le temps qui passe, à faire des constats alarmants et des bilans statistiques, à ne rien faire, ou à se mentir, faute de courage politique, renforce l’emprise des réseaux criminels. ➡️ Pour lutter efficacement contre le trafic et contre les trafiquants, il faut réformer la législation, dépénaliser l’usage de stupéfiants et légaliser le cannabis.
Infractions à la législation sur les stupéfiants 2025 📈 350 800 mis en cause, soit plus d’un quart de l’ensemble des mis en cause dans des procédures enregistrées par la police et la gendarmerie nationales, dont - 309 800 pour usage (70% font l’objet d’une AFD) - 57 100 pour trafic - 16 200 pour les deux dans une même procédure 📈 Évolution en 2025 / moyenne par an 2016-2025 - Usage +7% / +6% - AFD 11% / +15% depuis 2022 - Trafic +9% / +4% ✔️ Cannabis = 89% des mis en cause pour usage (+5%) (usage ponctuel ou régulier = 10.8% des 18-64 ans) 73% des mis en cause pour trafic (+4%) ✔️ Cocaïne = 11% des mis en cause pour usage (+18%) 45% des mis en cause pour trafic (+20%) 📌 Observation : la part des mis en cause pour usage et trafic de cocaïne augmente plus fortement que celle pour cannabis. 📈 Mineurs mis en cause : 4% pour usage et 19% pour trafic 🔎 Départements les plus touchés par les ILS : Paris, Bouches-du-Rhône, Seine-Saint-Denis
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Infractions à la législation sur les stupéfiants 2025 📈 350 800 mis en cause, soit plus d’un quart de l’ensemble des mis en cause dans des procédures enregistrées par la police et la gendarmerie nationales, dont - 309 800 pour usage (70% font l’objet d’une AFD) - 57 100 pour trafic - 16 200 pour les deux dans une même procédure 📈 Évolution en 2025 / moyenne par an 2016-2025 - Usage +7% / +6% - AFD 11% / +15% depuis 2022 - Trafic +9% / +4% ✔️ Cannabis = 89% des mis en cause pour usage (+5%) (usage ponctuel ou régulier = 10.8% des 18-64 ans) 73% des mis en cause pour trafic (+4%) ✔️ Cocaïne = 11% des mis en cause pour usage (+18%) 45% des mis en cause pour trafic (+20%) 📌 Observation : la part des mis en cause pour usage et trafic de cocaïne augmente plus fortement que celle pour cannabis. 📈 Mineurs mis en cause : 4% pour usage et 19% pour trafic 🔎 Départements les plus touchés par les ILS : Paris, Bouches-du-Rhône, Seine-Saint-Denis
🌞UN ÉTÉ STATISTIQUE AVEC LE SSMSI - Saison 3 Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) vous propose cette semaine un éclairage sur le trafic et l'usage de stupéfiants. Pour consulter notre étude : interieur.gouv.fr/Interstats…
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Medical Cannabis Linked to Major Improvements in Autism — Less Anxiety, Better Sleep & Higher Quality of Life! Anxiety levels (measured by GAD-7) significantly improved over 18 months. Sleep quality (SQS) significantly got better. Overall quality of life (EQ-5D-5L) improved from a low starting score of 0.43 to 0.51 after 18 months. Patients reported feeling better over time (PGIC scores also rose). pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/4238…
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Un autocollant, un flyer, un roule-ta-paille. À l’occasion de #SupportDontPunish, Médecins du Monde interpelle les parlementaires : 📢 En matière de drogues, misons sur la santé, les droits humains et la réduction des risques plutôt que sur la criminalisation.
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L'espace pro des impôts, c'est l'enfer visuel. J'ai demandé à une IA de refaire le CSS avec le Système de Design de l'État (DSFR). Moins de 5 minutes. Voilà le résultat. #CSS #WebDesign #DesignSystem #impotsgouv
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Tilt retweeted
Le compte @NORMLfr est suspendu. NORML fait un travail exceptionnel d’information, de réduction des risques et de plaidoyer depuis des années sur le cannabis. @moreaujb23 @ALeaument @ludovicMDS @CarolineJanvier aidez #NORMLFR #LegalisationCannabis #CensureX.
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La notion juridique de « stupéfiant » ne repose sur aucun critère sanitaire clair qui puisse s’appliquer au cannabis sans devoir aussi s’appliquer à l’alcool ou au tabac. On parle sans cesse des « risques du cannabis » comme si le mot “risque” suffisait à justifier l’interdiction. Mais des risques… il y en a partout. Dans l’alcool, le tabac, certains médicaments, le travail, la conduite, les sports, les grossesses, les opérations médicales, les relations humaines… Apparemment, tous les risques ne sont pas traités de la même manière. Certains donnent lieu à de l’information, des normes, du soin, de la prévention (enfin c’est ce qu’ils disent mais ce n’est pas ce qu’il se passe vraiment non plus, pour l’alcool, les jeux d’argent, c’est cata en vrai....) D’autres donnent lieu à des contrôles, des sanctions et des pertes de droits (individuels et collectifs). Pourquoi les risques liés à l’usage du cannabis sont-ils traités particulièrement par la police et le droit pénal ? Ben peut-être parce que le sujet n’est pas uniquement le “risque pour la santé”, contrairement à ce qu’on nous dit… Il est aussi question de savoir quels plaisirs notre société considère comme légitimes. Boire du vin pour se détendre, prendre un médicament pour dormir, sauter à l’élastique jsp (ultra dangereux btw) ou travailler jusqu’à l’épuisement peuvent être risqués. Rechercher, en faisant usage de cannabis, de la détente, de l’euphorie, de la sociabilité, de l’introspection ou simplement du plaisir est généralement présenté par les prohibos comme une prise de risque, mais aussi une faute ! Dans la note que @NORMLfr a remise en 2021 à la mission parlementaire sur le cannabis, nous avions justement choisi de parler d’« usage adulte » plutôt que d’usage « récréatif ». Parce que « récréatif » donne l’impression qu’il existerait d’un côté un usage médical, sérieux, légitime, et de l’autre un usage uniquement destiné à s’amuser, superficiel, déviant… Dans la réalité, cette séparation ne tient pas très longtemps. C’est un continuum. Une même personne peut consommer pour soulager une douleur, dormir, calmer une anxiété, rendre une soirée plus agréable, faciliter une conversation, créer, réfléchir, danser ou simplement kiffer. Ces motivations peuvent se cumuler. Elles peuvent aussi changer au cours de la vie ou même au cours d’une seule journée. C’est pour ça que notre proposition de réforme ne se limite pas à une politique de santé publique au sens étroit. Certes, la réduction des risques y occupe une place centrale. C’est le point de départ de notre défense d’une réforme de la régulation. Il faut informer et permettre l’accès aux soins. Mais la finalité n’est absolument pas de transformer tous les usagers en patients ! Cette distinction entre usages légitimes et usages illégitimes ne tombe pas du ciel. Elle repose sur un ordre moral qui a produit la prohibition. Puis la prohibition donne à cet ordre moral la force de la loi.. Elle transforme l’usage en faute, l’usager en suspect et les dommages qu’il subit en conséquences qu’il aurait méritées. Une personne qui consomme du cannabis devient moins digne d’être protégée. Si elle rencontre un problème, on lui rappellera qu’elle n’aurait pas dû consommer. Si elle est intoxiquée par un produit inconnu, c’est tant pis pour elle. Si elle perd son permis ou son emploi sans avoir mis personne en danger, beaucoup trouveront ça normal : fallait pas jouer avec le feu nanana Le risque sanitaire existe. Mais au lieu de conduire à davantage d’information et de soins, il est utilisé sélectivement pour légitimer cet ordre moral. Il sert à rendre certains plaisirs coupables. Mais tout le monde n’est pas condamné de la même manière.Certains peuvent présenter leur consommation comme une expérience privée, culturelle et maîtrisée. D’autres sont immédiatement perçus comme irresponsables, délinquants ou déviants. Le logement, l’argent, la couleur de peau, le territoire, la profession et l’accès à un médecin ou à un avocat modifient fortement les conséquences sociales d’un même usage. Certains peuvent être vus comme de bons consommateurs, capables de se contrôler et même de se mettre en scène en train de fumer parce que c’est cool, alors que d’autres restent des suspects. L’instrumentalisation du risque sanitaire sert donc à condamner certains plaisirs, puis la position sociale détermine qui pourra malgré tout être considéré comme respectable. La réponse punitive est aussi une réponse anti-subversive : elle permet de surveiller, discipliner et réprimer en priorité les pratiques et les populations déjà perçues comme menaçantes pour l’ordre social. Les paniques morales sanitaires sont efficaces pour maintenir un ordre social et racial, précisément parce qu’elles donnent à la répression l’apparence de la protection. C’est pourquoi il ne suffit pas de recommander la légalisation. Il faut aussi examiner le modèle défendu par celles et ceux qui la réclament. Sortir de la prohibition ne suffit pas si la nouvelle régulation conserve la même hiérarchie entre les usages légitimes et les usages coupables. Si toute consommation est placée sous l’autorité du médecin, nous ne sortirons pas complètement de cette logique. Nous déplacerons simplement la frontière de la légitimité. Une réforme juste doit donc faire deux choses. Protéger et soigner les personnes qui en ont besoin. Reconnaître que le plaisir et l’usage non problématique n’ont pas besoin d’une justification médicale. Un usage non problématique n’a pas besoin d’être soigné. Les risques éventuels doivent être connus, correctement évalués et réduits. Au nom de quoi obligerions-nous une personne à se justifier, voire à mentir, en feignant un usage médical ? Une réforme pourrait aussi ériger en norme universelle une manière blanche, bourgeoise et productiviste de bien vivre : consommer discrètement, sans « troubler l’ordre public », sans dépendre de personne et tout en restant performant. Les personnes dont les usages, les pratiques collectives ou les conditions de vie ne correspondent pas à cette norme seraient à nouveau disqualifiées ou exclues. Dans un cadre aussi inégalitaire, la réduction des risques resterait nécessairement partielle et sélective. Une vie bonne pour toustes. C’est l’objectif. Les usages du cannabis peuvent participer de différentes manières à cette vie bonne. Il y a le besoin d’être soulagé, accompagné ou soigné. Mais aussi le besoin de détente, de sociabilité, d’introspection, d’euphorie et de plaisir. Le combat pour la légalisation devrait donc porter à la fois sur le droit aux SOINS et sur les conditions réelles d’accès aux soins. Mais aussi sur le droit au PLAISIR et sur les conditions matérielles et sociales d’accès au plaisir. Bref, d'accord avec @SebastienBZ et certain(e)s dans les coms de l'appel à questions citoyennes de @publicsenat, qui disent: foutez-nous la paix ! In fine, c'est le but. LA PAIX.
Replying to @publicsenat
Avec le nombre de buveurs de bière, pinard, et autres alcools, ça fait beaucoup de monde à « sanctionner » ou « soigner ». L’alcool est la drogue qui fait le plus de morts (50 K / an), avec le tabac (70 K).
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Replying to @BFMTV
Pendant la prohibition de l'alcool aux USA il y avait de l'alcool frelaté qui circulait et ça faisait beaucoup de victimes. C'est exactement la même chose qui se produit quand on prohibe le cannabis...
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