Un diplomate n’a pas à écouter un Netanyahu génocidaire recherché par la CPI et l’objet d’un mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité.
Un diplomate ne devrait assister qu’à son arrestation et son défèrement devant la justice internationale pour être jugé et condamné.
Qu’on soit d’accord ou pas avec Netanyahou, un diplomate se doit d’écouter les discours.
La diplomatie, c’est entendre même ses opposants, c’est dialoguer par les mots justement pour combattre la guerre.
Eux ne lisent pas les livres.
Ils n’écoutent pas.
Ils ne vont pas sur place.
Ils ont oublié le 7 octobre.
Ils ont oublié l’Histoire.
Ils ont oublié leur propre histoire, parfois même celle de colonisés.
Par qui ?
Ils ne veulent pas dialoguer.
Ils ne veulent plus penser.
Ils se délectent de propagande pour faire oublier leur lâcheté.
Et pendant ce temps, les otages croupissent dans les tunnels du Hamas, victimes d’un crime contre l’humanité.
Mais eux, ils sont en guerre contre le réel.
Ils ne veulent qu’haïr ce pays-là, Israël, victime du 7 octobre, pour se dédouaner de leur irresponsabilité ou pour conforter leur complicité avec le terrorisme islamique.
Alors, à l’ONU, ils quittent la salle.
Ils sont lâches.
Ils estiment que les Juifs sont coupables.
Ils sont antisémites.
Ils sont la honte du monde.
Et ça tombe bien : les Nations-Unies sont une Honte internationale.