Violence has increased against the #Banyamulenge in #DRCongo, including targeting an officer of the @fardc_off. Human rights orgs have come together to call for more action from the intn'l community to protect Banyamulenge & other civilians. Read here: bit.ly/32bNszX
Violence has increased against the #Banyamulenge in #DRCongo, including targeting an officer of the @fardc_off. Human rights orgs have come together to call for more action from the intn'l community to protect Banyamulenge & other civilians. Read here: bit.ly/32bNszX
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À Béatrice Sine : mémoire, cohérence et droit à l’existence des Banyamulenge 1. L’héritage de l’Honorable Frédéric Gisaro Muhoza Béatrice Sine est-elle devenue militante contre des idées, idéaux et combats défendus par son père ? Cette question mérite d’être posée. Son père a face aux attaques des chefs Maï-Maï politiciens. Les groupes aujourd’hui regroupés sous l’appellation « Wazalendo » s’inscrivent dans une histoire de violences et de conflits qui ont profondément affecté les Banyamulenge, notamment durant les années 1964–1970. La carrière politique de l’Honorable Frédéric Gisaro Muhoza a été marquée par la défense des droits, de la dignité et de l’existence des Banyamulenge. De son vivant, il avait été confronté aux contestations portant sur l’identité et la place de cette communauté dans la société congolaise. Pour de nombreux Banyamulenge, son héritage demeure associé à une période au cours de laquelle leur droit à l’existence, à la sécurité et à la dignité devait être défendu avec détermination. Sa lutte était ancrée dans la philosophie de Twirwaneho. 2. La mémoire des griefs historiques Le parcours de l’Honorable Frédéric Gisaro Muhoza s’inscrit dans les controverses historiques et politiques entourant la reconnaissance et la place des Banyamulenge en RDC, notamment autour de leur identité et de leur nom. La mémoire des violences subies par de nombreux Banyamulenge depuis la période de la rébellion de Mulele doivent être prises en compte pour comprendre les tensions actuelles. 3. Propagandisme pour Tshisekedi Des prises de position favorables au président Félix Tshisekedi et aux autorités actuelles de la RDC peuvent naturellement susciter des interrogations chez ceux qui se reconnaissent dans l’héritage politique de Frédéric Gisaro Muhoza. Les Banyamulenge continuent de faire face à des violences, à l’insécurité, aux déplacements et à des attaques ciblées dans les Hauts Plateaux. Ces difficultés ne peuvent être séparées de leur histoire politique, de la contestation de leur identité et des violences dont ils ont été victimes. 4. Pourquoi, dès lors, s’en prendre à ceux qu’ils défendent la sécurité et la survie de cette communauté ? Béatrice Sine sait que la résistance de Twirwaneho et le soutien de ses alliés ont contribué à leur protection et à leur maintien sur leurs terres. Les autorités de la RDC ont, en premier lieu, la responsabilité de protéger tous leurs citoyens, y compris les Banyamulenge, sans discrimination. Mais ils font le contraire. Le fait que le Rwanda dénonce les persécutions que font fait face les Banyamulenge ne devrait pas rendre ces souffrances moins réelles. 5. Une question de cohérence Madame Béatrice parle de deux poids, deux mesures. Entre 2017 et 2021, vous avez condamné les persécutions visant les Banyamulenge ainsi que l’implication de l’État congolais dans ces attaques ciblées. Entre 2021 et 2026, vous vous êtes attaquée à quiconque condamnait les persécutions des Banyamulenge, en particulier au Rwanda. Qu’est-ce qui a changé depuis ? Pourquoi les mêmes souffrances devraient-elles aujourd’hui être interprétées différemment en fonction des positions prises par les autorités rwandaises ? A. L’État congolais est le premier responsable de la protection des Banyamulenge. B. Vous avez non seulement changé de position, mais vous soutenez désormais ceux qui persécutent les Banyamulenge. C. Vous ne voulez pas que d’autres puissent également défendre les Banyamulenge. Souhaiterait-on réellement voir les Wazalendo prendre le contrôle de Minembwe et des Hauts Plateaux ? La « sanctification » des Wazalendo par Félix Tshisekedi, vous trouvez cela normal ? Des groupes mobilisés pour exterminer les Banyamulenge, dont certains membres tiennent des discours hostiles aux Tutsi et aux Banyamulenge. Il faut revenir au dialogue et aux valeurs que l’Honorable Frédéric Gisaro Muhoza défendait : la dignité humaine, la coexistence, la protection des populations et la reconnaissance des droits fondamentaux. 6. Les besoins humanitaires ne devraient pas devenir une question politique. L’acharnement et les prises de position contre les autorités du Rwanda doivent-ils conduire à minimiser les réalités et les besoins humanitaires des Banyamulenge victimes des violences et des déplacements ? Une prise de position contre les autorités rwandaises mérite-t-elle automatiquement un soutient ou moralisation des propos dangereux ou génocidaires ? 7. La question plus large de la déshumanisation Les accusations concernant la persécution des Banyamulenge et la responsabilité des autorités congolaises sont réelles. Elles s’appuient sur des témoignages, des violences documentées et des éléments mettant en cause la responsabilité de l’État congolais. Nier ces réalités ne relève pas seulement d’une forme de corruption morale ; il s'agit egalement du service de propagande. Les persécutions, les violences et les discours de haine visant les Banyamulenge doivent être condamnés, quelle que soit l’identité de ceux qui les commettent ou de ceux qui les dénoncent. Entre 2021 et 2026, vos prises de position ont changé, notamment à l’égard de ceux qui dénoncent les persécutions des Banyamulenge et du rôle du Rwanda. La mission que votre père, l’Honorable Frédéric Gisaro Muhoza, avait portée semble aujourd’hui entrer en contradiction avec celle que vous menez. Cette divergence mérite d’être expliquée au regard de l’héritage politique et des valeurs qu’il avait défendus. Les valeurs n’ont de valeur que lorsqu’elles restent authentiques, sont vécues et mises en pratique.
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Amnesty International lance une campagne en faveur de mon époux, Benjamin Babunga, pour demander sa libération et mettre fin à sa détention arbitraire. Partagez ce lien. Anne-Marie Burundi: Immediately release humanitarian worker: Benjamin Babunga amnesty.org/en/documents/afr…
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Journalist Hariana Veras faced a blunt dismissal at the White House on Monday. She accused Rwanda of involvement in violence in the DRC and asked Donald Trump to take action. Trump asked if she witnessed the claims firsthand. He then ignored the accusation entirely and shifted the topic to the Ebola situation in the DRC. Veras is known for working with the DRC government to campaign against Rwanda and push for sanctions.
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L'annonce de la réintégration du Général Major Sylvain Ekenge comme Porte-parole des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), est troublante et indécente à plus d'un titre: 1) Il s'agit d'une confirmation, s'il en fallait encore, que les discours de haine contre les Congolais Tutsi et l'idéologie du génocide en RDC ne sont pas l'œuvre de brebis galeuses dans l'armée ou de renégats au gouvernement, mais sont plutôt un projet politique assumé par l'Etat. 2) Il s'agit d'une information qui a été rendue publique, presque en catimini, par un communiqué de Sylvain Ekenge annonçant un événement tragique; et ce, afin d'étouffer ou d'intimider toute critique interne ou internationale, en rapport avec cette réintégration. Je rappellerais que Sylvain Ekenge avait, le 27 décembre 2025 à la télévision d'Etat RTNC, averti ses compatriotes congolais que "lorsque vous épousez aujourd’hui une femme tutsi, il faut faire attention", prétendant qu'elles font venir des hommes Tutsi vivre au domicile conjugal, les présentant comme des cousins ou des neveux, pour qu'ils servent de géniteurs de leurs enfants, afin de préserver leur "race". Par cette déclaration incendiaire, le Porte-parole de l'armée congolaise faisait sien le premier des "Dix Commandements du Hutu", publiés en décembre 1990 par le génocidaire rwandais Hassan Ngeze, condamné par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Face au tollé international provoqué par cette déclaration, le Général Major Sylvain Ekenge avait alors été "suspendu" de ses fonctions de Porte-parole de l'armée congolaise, sans pour autant être poursuivi par la justice. Neuf mois après sa forfaiture, l'officier supérieur des FARDC vient d'être réintégré, par la petite porte, dans ses fonctions.
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#RDC --ALERTE — FIZI, MINEMBWE : DES VIES HUMAINES EN DANGER 1. Une tragédie humanitaire se déroule dans un silence assourdissant sur les Hauts Plateaux du Sud-Kivu, particulièrement à Minembwe. 2. Le blocus prolongé de cette zone et les entraves à l’acheminement de l’aide humanitaire privent des populations civiles de vivres, de médicaments et de produits de première nécessité. Des milliers de personnes sont aujourd’hui exposées à la faim, aux maladies et à une détresse humanitaire qui ne cesse de s’aggraver avec des décès au quotidien. 3. Face à cette situation, je tiens pour responsable le régime illégitime et corrompu de Kinshasa pour ce crime de guerre ciblant systématiquement et spécifiquement la communauté tusti, Banyamulenge. 4. Aucune considération militaire ou politique ne peut justifier que des femmes, des hommes et des enfants soient privés de nourriture et de soins. Il y a urgence! Les corridors d’approvisionnement et l’accès humanitaire doivent être garantis sans délai et j'en appelle à la responsabilité du Président Évariste Ndayishimiye en tant que président en exercice de #UA pour garantir ce droit élémentaire à ces congolais. 5. La vie des populations des Hauts Plateaux est mise en danger par Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
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God Bless, 😎
Freedom is sweet. I will be speaking soon. God Bless.
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Le pasteur Simon Sebaganwa, le Moïse des Banyamulenge, notre véritable leader, s'est éteint aujourd'hui 2 septembre 2026. Il est désormais citoyen de la cité céleste. Bientôt apparaîtra son successeur, Josué.
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Gen Charles Sematama ati:Mumbwirire abantu bajye muti:#NDIHO Ubu Mustang ni #Ndiho,Indamukanyo ni #Ndiho.Aba designers ubu ijambo nirimwe gusa ni #Ndiho. Turiho kuva 2016 kandi nanone 2026 turiho kandi tuzabaho. Merci Mingi Intare batinya @Rumenge1 @kweziFaustin1 @lemessager24 @ManasseMuller @EspoirKing1 @GAugustin138494 @JenzzoB @Nkurunziza81612 @PatriceNgira @Nzungupmm @BitwengeM @Fidelrugabo @rmakrich
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Love ya @MamaShujaa1 ❤️
Merci, Maman @MamaShujaa1 pour ce soutien aux femmes de Minembwe
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L'organisation Mama shujaa devient la première à apporter une aide de kits hygiéniques et médicaments à la population de minembwe en particulier les femmes et filles. Malgré le silence des autres organisations humanitaires, la population de minembwe respiré tjr la paix .
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After a year of humanitarian blockade around Minembwe imposed by the government of Kinshasa and its allied militia (Burundians, Wazalendo etc) the devastation, misery and the suffering are beyond comprehension. Here is the first of interviews conducted on the ground 👇🏾
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The aftermath of the relentless assault by the government forces (FARDC, Burundian forces, FDRL, WAZALENDO) on #Minembwe as witnessed @nmuhamiriza in her recent field work in Minembwe.
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#RDC: 3 questions importantes : Question 1 : Quand est-ce que les populations tutsi d'expression kinyarwanda sont arrivées dans le Sud-Kivu? Réponse 1: "Peu avant 1900,quelques familles des pasteurs Tutsi,fuyant le Ruanda, traversèrent la Ruzizi,pénétrèrent au Congo belge et se fixèrent en premier lieu à Lemera, dans la chefferie des Fulero". Lire le livre "Le Pays d'Uvira" de G. Weis @KAOWARSOM 1959,p. 148. On les appelait alors "Banyarwanda", ou alors "Tutsi d'Itombwe" selon l'anthropologue Jean Hiernaux. Question 2: Quand est-ce que le concept "Banyamulenge" est apparu? Réponse: Bien après,dans les années 1970. "Notre appelation Banyamulenge est non seulement contestée par la majorité de nos voisins mais aussi par un petit groupe de notre communauté qui préfère garder la première dénomination Banyarwanda utilisée jusqu'aux années 1970. Le nom Banyamulenge veut souligner notre présence ancienne au Zaïre, à ne pas confondre avec les réfugiés rwandais des années 1960"(lire le livre "Les Banyamulenge (Congo-Zaïre) entre deux guerres" de Manassé (Mûller) Ruhimbika,Éd.Harmattan,2001, p.21). Question 3: Ces populations tutsi Banyarwanda habitant les hauts plateaux du Sud-Kivu et appelés "Banyamulenge" depuis les années 1970, sont-elles congolaises ? Réponse 3: OUI, selon l'article 10 de la Constitution de la #RDC du 18 février 2006 qui dispose : "Est Congolais d’origine, toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l’indépendance". Le Congo est indépendant depuis le 30 juin 1960. Merci. Juvénal Munubo.
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La chanteuse de gospel Congolaise Rose Muhando rappelle ici qu'elle est Tutsie du Sud-Kivu, Munyamulenge. Elle annonce une série de concerts. Fière congolaise qui fait rayonner le gospel swahili au-delà de nos frontières.
TWIRWANEHOMOISE
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Ces deux discours ne sont pas équivalents. Mzee @titorutaremar44 a évoqué les racines historiques banyarwanda des Banyamulenge ; il n’a jamais nié leur nationalité congolaise ni leur appartenance au Congo. 🇨🇩 Au contraire, il les a clairement réaffirmée. Je regrette toutefois de constater que cette vérité historique est ici présentée sous un angle qui en altère profondément le sens. @MartinFayulu en revanche, a directement remis en cause leur qualité de Congolais d’origine. Confondre identité historique et nationalité juridique crée une fausse équivalence et induit le public en erreur. Vous pouvez contester les propos de Mzee @titorutaremar44, mais ce désaccord ne vous donne pas le droit de les réécrire. Avec tout le respect que je vous dois, ce que vous venez de faire ressemble précisément à ce que vous reprochez à @MartinFayulu. Fayulu transforme nos origines rwandophones en preuve que nous ne serions pas véritablement Congolais. De votre côté, @BeatriceGisaro, vous transformez la reconnaissance de ces mêmes origines par Mzee Tito en une prétendue négation de notre congolité. Dans les deux cas, la distinction entre identité historique et nationalité est effacée pour servir un récit politique, au détriment de la vérité historique de tout un peuple : les Banyamulenge, les Banyarwanda du Congo 🇨🇩 Cessons d’attribuer aux autres des propos qu’ils n’ont jamais tenus afin d’alimenter de faux récits politiques. Tant que la vérité, le contexte et l’honnêteté intellectuelle ne primeront pas sur les motivations politiques ou personnelles, nous continuerons à reproduire les mêmes dérives que nous prétendons combattre.
🟥❌🟥 MARTIN FAYULU : LA CONVERGENCE EST GLAÇANTE Monsieur Martin Fayulu, @MartinFayulu une chose demeure immuable : vous restez le même propagandiste, sans stature d’État. 🇨🇩 Vous prétendez défendre l’intégrité territoriale de la RDC. Pourtant, en niant aux Banyamulenge leur qualité de Congolais d’origine et en les présentant comme une communauté « issue du Rwanda », vous reprenez exactement le récit identitaire dont Kigali se sert pour justifier son ingérence dans notre pays. Vous êtes leur raison d’exister. ⚠️ Quelques jours plus tôt, Tito Rutaremara déclarait : ➡️ « Vous n’êtes pas Banyamulenge, vous êtes des Banyarwanda du Congo. » Aujourd’hui, Martin Fayulu nous dit, en substance : ➡️ « Vous n’êtes pas Congolais d’origine, vous êtes issus du Rwanda. » La convergence est glaçante : Rutaremara veut nous récupérer pour le compte du Rwanda. Fayulu lui facilite la tâche en contestant notre enracinement congolais. 🔴 L’un nous tend les armes contre notre patrie. 🔴 L’autre, au lieu de désarmer le discours rwandais, lui fournit des munitions. 📢 On ne combat pas l’ingérence rwandaise en reprenant son vocabulaire identitaire ! Qu’il le fasse consciemment ou par méconnaissance, Martin Fayulu joue objectivement le jeu du Rwanda. Son discours offre à Kigali le prétexte idéal : ❝ Puisque le Congo rejette les Banyamulenge, le Rwanda doit les protéger. ❞ LE RWANDA PEUT S’ÉTALER DE TOUT SON LONG, MARTIN FAYULU TIENT LE FORT À SA PLACE … ✋🏾🚨Ni Tito Rutaremara depuis #Kigali, ni Martin Fayulu depuis #Kinshasa n’ont le droit de nous rebaptiser, de nous déraciner ou de décider à notre place de ce que nous sommes. ➡️ À Tito Rutaremara, nous disons : Nous ne sommes pas vos « Banyarwanda du Congo » et nous ne prendrons pas les armes contre notre patrie. ➡️ À Martin Fayulu, nous disons : Nous ne sommes pas des Rwandais ayant simplement acquis la nationalité congolaise. Notre congolité n’attend pas votre validation. 🇨🇩 La RDC est trop fragile pour être abandonnée aux discours identitaires irresponsables. Elle est trop précieuse pour être confiée à un dirigeant qui, sous couvert de patriotisme, contribue à ses divisions et joue objectivement le jeu de ceux qui veulent la déstabiliser. ✅ Le Congo a besoin d’un rassembleur. ❌ Martin Fayulu vient de démontrer qu’il ne l’est aucunement … pas même d’un iota. POINT FINAL. 🇨🇩 #NdiUmunyamulenge #NdumuCongomani #JeSuisMunyamulengeEtCongolaise #NotreIdentitéNotreDroit #StopHateSpeech @FelixUdps @PresidenceRdc @gdenisenyakeru0 @Interieur_RDC @shabani_lukoo @AlexisGisaro1 @kayikwambaT @RDCongoMAE @Com_mediasRDC @PatrickMuyaya @GAKONDO_mulenge @BGAdvocacy_25 @IVUGIRO
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Martin Fayulu et ses propos sur la nationalité de banyamulenge : un discours qui s’inscrit dans une compétition entre les acteurs politiques en RDC visant à déterminer lequel d’entre eux manifeste le plus de haine envers les Tutsi/Banyamulenge ou Rwanda afin de gagner les élections. En #RDC, les politiciens n’ont pas besoin d’un projet de société ni de démontrer ce qu’ils ont réalisé au cours de leurs mandats. Au contraire, ils se livrent à une compétition autour du degré de haine envers lesTutsi/Banyamulenge ou envers le Rwanda pour se faire élire. A Kinshasa, pour obtenir une opportunité politique et économique, il faut s’opposer au Rwanda, contester la nationalité des Banyamulenge et des Tutsi, mais aussi exprimer des sentiments de haine à leur égard. Même certains individus issus de ces communautés victimes de haine s’alignent sur cette même logique pour recevoir des miettes financières, en quête d’une position politique ou, tout simplement, pour adopter les messages de haine à leur encontre afin de se faire accepter. Si de nombreux candidats politiques rivalisent d’insinuations haineuses à l’égard des Tutsi, ces actes, ainsi que d’autres plus violents, ne relèvent pas d’une xénophobie ordinaire : Il s’agit à la fois de haine, mais aussi d’une haine lucrative sur le plan économique et d’une haine qui sert à accéder au pouvoir politique. Le discours de Martin Fayulu rivalise avec celui de Mr. Félix Tshisekedi. Fayulu s’inscrit dans le schéma classique de la Conférence Nationale Souveraine (CNS), une position partagée par une grande majorité de Congolais, surtout dans l’Est. Comme les politiciens à Kinshasa sont des opportunistes, ils reprennent les discours des extrémistes et des tribalistes de l’Est de la RDC. Elections 2018 En 2018, Fayulu a gagné les élections parce qu’il aurait mieux démontré son degré de haine envers le Rwanda ou les Tutsi. Tshisekedi a perdu. Ramazani Shadary a aussi perdu parce que Joseph Kabila n’avait rien à dire sur le Rwanda ou les Tutsi/Banyamulenge. Elections 2023 En 2023, Denis Mukwege et Tshisekedi se sont livrés à une compétition pour déterminer lequel des deux manifestait le plus de haine envers les Banyamulenge/Tutsi et le Rwanda. Tshisekedi a été plus virulent, notamment en se rendant à Makobola, en déclarant qu’il ya des infiltrés dans l’armée congolais et qu’il allait tuer Paul Kagame et changer le régime du FPR au Rwanda. Tshisekedi a également annulé la création de la commune de Minembwe et sanctifié les groupes armés Maï-Maï, une décision très bien accueillie par les extrémistes kivutiens, parce qu’elle facilite, selon eux, le déracinement des Banyamulenge. Tshisekedi est encore en tête dans cette compétition de la haine. Il a entrepris une alliance fondée sur cette hostilité avec le Burundi, visant à combattre les Tutsi/Banyamulenge et à changer le régime de Kigali, perçu comme tutsi. Le present et future pour Fayulu Aujourd’hui, Fayulu est dans l’opposition, mais il a besoin de gagner le soutien des populations de l’Est, de la société civile et surtout de la diaspora congolaise. Ces trois catégories particulièrement adorent cette rhétorique de haine. Conclusion conséquente La rhétorique de Fayulu est historique et systématique ; elle est également relayée par la plupart des gouvernants. Elle a justifié l’existence et la sanctification des Wazalendo. Cette même rhétorique est à la base des attaques armées menées contre les Banyamulenge par les Wazalendo et l’armée congolaise et des campagnes politiques appelant à l’expulsion des Banyamulenge/Tutsi de RDC. Le discours de Martin Fayulu s’inscrit dans les narratifs des extrémistes qui ne veulent pas confronter la vérité historique des peuples congolais. Fayulu se contente d’un langage facile, populiste et haineux pour mobiliser un soutien populaire et s’attirer la sympathie de cette catégorie de la population contre les Tutsi et le Rwanda. Le discours irresponsable de Fayulu porte atteinte à la cohésion nationale et à l’unité nationale. Il est difficile d’imaginer que la population banyamulenge/tutsi qui a écouté les discours de Martin Fayulu puisse avoir confiance en son éventuel leadership. Pour eux, la seule façon d’obtenir la paix et la sécurité serait de prendre eux-mêmes leur destin en main.
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🔴URGENT : Le commandant adjoint des forces terrestres de la Force de défense nationale du Burundi (FDNB) @fdnbbi , chargé de coordonner les opérations en #RDC, le général-major Élie Ndizigiye, alias Muzinga, est arrivé à Fizi le 16 août 2026. Il travaille, avec le commandant de la 33ᵉ région militaire des #FARDC, le général de brigade Fabien Dunia Kashindi, à la préparation d’une offensive imminente contre Minembwe, une zone habitée par les #Banyamulenge, dans le but de rétablir le blocus qui avait été rompu en juillet dernier. Les FARDC, les forces burundaises (BNDF), les Wazalendo et des mercenaires étrangers, (ceux qui utilisent des drones tactiques), sont mobilisés en vue de cette offensive.
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Mr. Patrick Muyaya : imaginez si Jean Kambanda écrivait aujourd’hui sur X pour défendre les droits et l’identité des Tutsi au Rwanda en 1994. Mr. Muyaya, vos propos en défense de l’identité des Banyamulenge sont paradoxaux. On dirait un acteur politique du gouvernement qui a commis le génocide contre les Tutsi au Rwanda en 1994 qui exprimerait sa sympathie envers les victimes dont il était lui-même le persécuteur. La contestation de l’identité ethnique et de la citoyenneté Ceci est un sujet central dans l’histoire politique et sociale de cette communauté au Zaire/RDC. Il s’est notamment manifesté à travers des contestations de leur citoyenneté, des discriminations politiques et administratives, ainsi que des violences et déplacements forcés dans différents contextes de crise. Mr Muyaya, lisez vous l'histoire du Congo? En 1982, une exclusion politique et des persécutions plus intenses ont eu lieu. En 1993 et 1994, les Banyamulenge ont subi des violences politiques extrêmes et des meurtres. Mr Muyaya, lisez le Mapping Report. Après la chute du gouvernement génocidaire hutu au Rwanda en 1994, plus d’un million de réfugiés hutu rwandais ont fui vers le Zaïre. Les extrémistes parmi eux ont alors commencé à s’attaquer aux Tutsi congolais avec le soutien du gouvernement zaïrois, qui cherchait à marginaliser les Tutsi congolais, les considérant comme des étrangers liés au Rwanda, pays voisin. La population locale et le gouvernement zaïrois ont également commencé à cibler violemment les Banyamulenge, les accusant de soutenir le nouveau gouvernement rwandais dirigé par le FPR. Déportations de Banyamulenge par l'Etat congolais En 1996, la communauté banyamulenge a subi des déportations massives dans les régions du Sud-Est et du Shaba (Katanga). Ces déportations auraient été initiées par le vice-président du Parlement Anzuluni Bembe, le député Ramazani Mwene Malungu, les gouverneurs du Sud-Kivu Kyembo wa Lumona et Lwabanji Lwasi Iwango, ainsi que Shweka Mutabazi et le commandant de l’armée Eluki Monga Aundu. Elles visé à mettre en œuvre la fameuse commission « Vangu Mambweni », qui niait les droits des Tutsi congolais. En 1998, Laurent Kabila a imposé une idéologie extrémiste, par l’intermédiaire de son directeur de cabinet, Abdoulaye Yerodia Ndombasi, sous la forme d’une campagne médiatique incitant au génocide de Tutsi congolais. Cette campagne a engendré des tueries à Kalemie et à Bukavu, ainsi que des massacres de Banyamulenge à Kinshasa, à Kalemie et à Lubumbashi, et l’assassinat de 400 étudiants du centre d’entraînement militaire de Kamina. Gatumba, 2004 : le rôle des acteurs étatiques congolais. Planification: le 10 août 2004, une première réunion de coordination eut lieu, au cours de laquelle le général Mbuza Mabe aurait confié les opérations de Gatumba au lieutenant-colonel Mutupeke, responsable gouvernemental, à la brigade Kayamba de Lemera (Maï-Maï), au lieutenant-colonel Nyakabaka Baudoui (Maï-Maï) et, enfin, au soldat de première classe Vugizo. Lors d’une seconde réunion, le 12 août 2004, au domicile du lieutenant-colonel Mutupeke, destinée à finaliser le projet, trois itinéraires principaux auraient été définis pour les auteurs de l’attentat de Gatumba. Premier itinéraire : Kavinvira – Nyangara – Kahololo, commandé par Ekofo, le capitaine Kayamba et le commandant Majaliwa. Deuxième itinéraire : Ruzizi – Kiliba – Kiliba ONDS – Kahololo, commandé par Fujo Zabuloni. Troisième itinéraire : FNL de Vugizo, depuis Agato Rwasa – Troisième Avenue – Kahololo, commandé par Félicien Kanyambi et Faustin Nguba. La persecution de Banyamulenge sous Tshisekedi La haine a été normalisée, et le président a accueilli et encouragé des discours et des acteurs accusés d’avoir participé à des violences contre les Tutsi. Le système de la haine s’est ainsi enraciné et institutionnalisé. Mr. Muyaya, votre gouvernement a sanctifié les Wazalendo, des milices armées dont les revendications sont marquées par la haine envers les Tutsi congolais et par des appels à leur extermination. Mr Muyaya, sous votre gouvernement il y a eu des lynchages et des actes de cannibalisme. Plus de 85 % des villages banyamulenge ont été détruits. Minembwe a été la cible de bombardements aveugles menés par des drones pendant une année et demi. Tshisekedi a établi un partenariat avec les FDLR et le président du Burundi afin d’imposer un blocus humanitaire aux Banyamulenge. Plus de 600 églises ont été détruites et plus de 700 000 têtes de bétail auraient été pillées. Un message à Mr Muyaya Il est important de ne pas se moquer des victimes. Comment pouvez-vous vous présenter comme le protecteur des Banyamulenge sur X alors que vous les bombardez par des drones ? Pourquoi ne vous servez-vous pas des chefs coutumiers banyamulenge présents dans les Hauts Plateaux pour démontrer que vous êtes un gouvernement protecteur ? Pourquoi faire de tels raccourcis ?
#RDC : Non, les #Banyamulenge ne sont pas les « Rwandais du Congo ». Ils sont Congolais, au même titre que toutes les autres communautés de notre pays. L’idéologue du mal s’est dévoilé. Ce cerveau du FPR et président du prétendu Conseil consultatif des sages du #Rwanda, le père, a souillé, sans la moindre gêne et par des propos indignes, une journée de compassion consacrée à la mémoire de nos compatriotes Banyamulenge massacrés à #Gatumba. En appelant les jeunes de cette communauté congolaise à prendre les armes contre leur propre pays, il révèle le rôle du #Rwanda dans le chaos qui ravage les Hauts Plateaux et d’autres territoires congolais sous occupation. Ses propos mettent également en lumière les liens entre le #M23 et d’autres groupes armés fils du #Rwanda notamment Twirwaneho et Red-Tabara à qui il donne des armes. Cette attitude illustre l’instrumentalisation à outrance de la question des #Banyamulenge. Nos compatriotes n’ont jamais donné le moindre mandat à ceux qui prétendent les protéger, tout en tuant et en commettant des crimes odieux contre d’autres communautés. Les jeunes #Banyamulenge comme tous les autres jeunes Congolais, sont mobilisés derrière le président de la République et nos institutions pour libérer nos territoires du joug de la famille tristement criminelle que la coalition RDF–M23–Twirwaneho–Red-Tabara. Ces déclarations, aussi graves qu’inacceptables, engagent également la responsabilité du gouvernement rwandais. Votre poison identitaire et votre instrumentalisation ne passeront plus. #BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
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I was in primary school, and I remember one evening sitting with my grandparents, listening to BBC Gahuza Miryango that evening. I think it was Laurent Ndayihurume who was on air sinibuka neza. Then reports came in about the Gatumba massacre. There is one Munyamulenge woman I will never forget. They had killed her two children. She cried live on air and said that those who killed her children would never see heaven. I still can’t believe that some people accused of killing her children are now leading Burundi. The 2006 peace agreements gave immunity to Rwasa’s rebels making it hard for survivors to seek justice.
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In the wake of the 22nd Gatumba Massacre memorial commemorations held around the world, Banyamulenge in Kinshasa and Burundi were unable to commemorate their loved ones. Can you tell us why, Mr. @PatrickMuyaya? Since you insist that Banyamulenge are Congolese citizens “like all other communities,” what has your administration actually done to ensure that they can safely mourn their dead? More importantly, what has your government done to ensure justice for the victims of Gatumba, 22 years later? These are the questions you should be answering instead of pretending to lecture us about our identity and citizenship. We know who we are. Our Congolese citizenship does not require us to deny our history. We are fully aware of who we are, and we are prepared to defend our identity, our dignity, our history, and our rights, as we have always done. Recognition of Banyamulenge as Congolese must be demonstrated through protection, equal rights, justice, and accountability: not political statements when convenient. Ps: @PatrickMuyaya: please tell @kongolo3 to translate for you part of my family tree and I’m proud of it.
#RDC : Non, les #Banyamulenge ne sont pas les « Rwandais du Congo ». Ils sont Congolais, au même titre que toutes les autres communautés de notre pays. L’idéologue du mal s’est dévoilé. Ce cerveau du FPR et président du prétendu Conseil consultatif des sages du #Rwanda, le père, a souillé, sans la moindre gêne et par des propos indignes, une journée de compassion consacrée à la mémoire de nos compatriotes Banyamulenge massacrés à #Gatumba. En appelant les jeunes de cette communauté congolaise à prendre les armes contre leur propre pays, il révèle le rôle du #Rwanda dans le chaos qui ravage les Hauts Plateaux et d’autres territoires congolais sous occupation. Ses propos mettent également en lumière les liens entre le #M23 et d’autres groupes armés fils du #Rwanda notamment Twirwaneho et Red-Tabara à qui il donne des armes. Cette attitude illustre l’instrumentalisation à outrance de la question des #Banyamulenge. Nos compatriotes n’ont jamais donné le moindre mandat à ceux qui prétendent les protéger, tout en tuant et en commettant des crimes odieux contre d’autres communautés. Les jeunes #Banyamulenge comme tous les autres jeunes Congolais, sont mobilisés derrière le président de la République et nos institutions pour libérer nos territoires du joug de la famille tristement criminelle que la coalition RDF–M23–Twirwaneho–Red-Tabara. Ces déclarations, aussi graves qu’inacceptables, engagent également la responsabilité du gouvernement rwandais. Votre poison identitaire et votre instrumentalisation ne passeront plus. #BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
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