Rédacteur en chef service débats @Le_Figaro et @FigaroMagazine. Editos matinale Europe 1 week-end. Débats sur @CNews.

🔴J-7 avant la sortie, mercredi 14 janvier, de mon troisième livre : Nous vivions côte à côte (@EditionsFayard). Cet ouvrage, le plus intime et le plus important à mes yeux, raconte une contre-histoire des banlieues, du point de vue de ces Français ordinaires relégués à l’arrière-plan des récits officiels et invisibilisés par l’analyse sociologique. En convoquant les souvenirs de ma famille, les lieux de mon enfance, les expériences de ma jeunesse en Seine-Saint-Denis, j’ai voulu raconter et expliquer la montée de la violence, du communautarisme et de l’islamisme, désormais inscrits dans le quotidien du pays tout entier. Sans tomber dans une concurrence victimaire stérile, j’ai voulu donner à voir et ressentir pour mieux convaincre et faire comprendre des réalités que l’on a voulu taire. C’est pour tous ces gens oubliés, dont je ne fais plus partie, mais que je continue de côtoyer, d’écouter et d’aimer, que j’ai écrit ce livre. Pour rendre hommage à mes parents qui vivent toujours en banlieue. Pour réveiller les consciences endormies et faire comprendre qu’il est très tard mais qu’il n’est pas trop tard pour sortir de l’ère du face-à-face et revivre enfin côte à côte. 📎Pré-commande : amzn.eu/d/865aRal
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« Le renvoi vendredi des onze accusés devant les assises pour le meurtre de Thomas, à Crépol, avec la circonstance aggravante de racisme anti-Blancs, marque un tournant. En même temps que la fin d’un tabou, c’est la reconnaissance d'un fléau dont, selon les sondages, 70 % des Français admettent l'existence. Mais que ni les médias ni la justice ne voulaient reconnaître jusqu’ici. […] Depuis les émeutes de 2005, ils nous parlent de relégation sociale, de discriminations, de ghettos. Jamais de sécession culturelle. Or cette sécession a une conséquence dont on parle trop peu : l'exil de millions de Français, de toutes origines, qui se sont sentis chassés de chez eux et étrangers dans leur propre pays. Et Crépol montre que cette partition n'est plus circonscrite aux cités de Marseille ou de Seine-Saint-Denis. Le glissement du côte à côte au face à face s'opère désormais partout. Jusque dans un village de la Drôme. Aucune île de l'archipel français n'est plus tout à fait à l'abri… » Mon édito du jour sur @Europe1, consacré au récent tournant dans la tragédie de Crépol ! 📎piped.video/UdgZeyReFKo
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Quand on va découvrir que Thélyson Orélien a remporté le grand prix de la nouvelle - Les Inrocks en 2008, pour un plagiat de Robert Brasillach
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Alors qu’on vient d’apprendre qu’un enfant de 8 ans a menacé d’égorger son institutrice à Évry-Courcouronnes et que la dernière étude PISA place la France au 79e rang sur 82 en matière de climat scolaire, j’ai répondu à Rémi Barbet pour @lopinion_fr sur la banalisation de la violence contre les professeurs. J’y rappelle que l’explosion de la violence à l’école, si elle a aussi des causes proprement éducatives et politico-institutionnelles, est indissociable de l’évolution plus générale du pays. De renoncement en renoncement, l'école est en effet devenue la caisse de résonance des maux d’une société décivilisée, de la démission parentale à l’identitarisme ethno-religieux, en passant par la surexposition aux écrans, la crise de la santé mentale et l’allergie à la frustration. L’article est à retrouver dans L’Opinion du jour et sur son site. 📎lopinion.fr/politique/menace…
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Un honneur et une joie que de publier cette tribune dans @lefigaro Vox à l’occasion de la visite du Saint Père. Merci à @AlexDevecchio ! Frédéric Hermel : « La venue du Pape Léon XIV en France ressemble à un acte de réparation après François » lefigaro.fr/vox/religion/fre…
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Dans un essai qui fera date, «Homo occidentalis», Jérôme Fourquet et Ruben Rabinovitch décrivent la rupture anthropologique qui bouleverse en profondeur nos sociétés et instaure entre les citoyens une distance grandissante dans le rapport au monde. →lefigaro.fr/vox/societe/soli…
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Merci à Alain Finkielkraut pour ces mots pour Le rouge et le blanc, Régis Debray et nous, mon livre qui parait demain. "L’académicien a lu le livre d’Eugénie Bastié Le Rouge et le Blanc. Régis Debray et nous , qui paraît chez Gallimard. Il salue un ouvrage qui « raconte avec brio le roman d’apprentissage d’un homme né en 1940 et qui a couru désespérément après l’épopée qu’il avait manquée d’un rien »
Alain Finkielkraut : « Il n’y avait rien de plus improbable qu’un livre d’Eugénie Bastié sur Régis Debray » lefigaro.fr/vox/culture/alai…
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Solitude, narcissisme, psychotropes : le grand malaise de la civilisation occidentale. Quelques mots sur Homo Occidentalis @EditionsduSeuil de Jérôme Fourquet et Ruben Rabinovitch. Le livre le plus important, le plus profond de cette année présidentielle. lefigaro.fr/vox/societe/soli…
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TRIBUNE - L’académicien a lu le livre d’Eugénie Bastié Le Rouge et le Blanc. Régis Debray et nous , qui paraît chez Gallimard. Il salue un ouvrage qui « raconte avec brio le roman d’apprentissage d’un homme né en 1940 et qui a couru désespérément après l’épopée qu’il avait manquée d’un rien ». → l.lefigaro.fr/NTAc
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« Les incidents autour de la hausse des carburants en ce moment rappellent le début des « gilets jaunes » – dont j’ai retrouvé la trace sur mon chemin, à la frontière entre Lozère et Ardèche ce dernier département, pauvre en infrastructures, a conservé la limitation de vitesse à 90 km/h… alors que son voisin est plafonné à 80, menaces incessantes de verbalisation par radar à l’appui… J’ai le souvenir de la violence terrible, en forme de jacquerie, qu’a manifesté à l’époque la France qui dépendait de la bagnole pour ses déplacements quotidiens, contre celle des bobos friqués de centre-ville usagers des taxis sur notes de frais comme des habitants des périphéries populaires utilisant les transports en commun subventionnés, confondus dans le même opprobre ! Il y avait soudain une flambée de rage entre des « nous » et des « eux », alors que l’arène politique a pour objet de réguler pacifiquement les conflits sociaux – par l’alternance électorale classique entre gauche et droite. La digue avait alors sauté. J’ai eu du mal, pendant mon pèlerinage, à trouver beaucoup d’interlocuteurs pour lesquels ces deux termes, gauche et droite, signifiaient encore quelque chose. » Merci à @KepelGilles d’avoir répondu à mes questions dans @Le_Figaro du jour, à l’occasion de la sortie de Pèlerinage français (@AlbinMichel), un ouvrage très personnel où il raconte ses pérégrinations sur le chemin médiéval du pèlerinage de Saint-Gilles. 📎 lefigaro.fr/vox/societe/gill…
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« C’est la nouvelle obsession de la gauche : se doter enfin de son contre-Puy du Fou. L’enjeu est de s’opposer à l’« hégémonie conservatrice sur le roman national ». […] Sous prétexte de mieux intégrer les populations issues de l’immigration, on leur réserve une histoire à part : c’est condescendant, comme si les enfants de l’immigration ne pouvaient pas, eux aussi, communier dans l’histoire de France, celle de Clovis comme celle de la République, sans qu’on leur en fabrique une sur-mesure. Si tant de gamins de banlieue détestent la France, c’est trop souvent parce qu’on leur en a résumé l’histoire à ses heures les plus sombres, à commencer par les crimes de la colonisation. On leur a appris à s’y voir en victimes, rarement en héritiers. Loin de corriger cette dérive, l’initiative de la Seine-Saint-Denis risque de l’aggraver, exacerbant la sécession qu’elle prétend combattre. Voilà ce que la gauche n’a pas compris du Puy du Fou. Sa force est de s’adresser à tous. Des familles de tous horizons s’y pressent et le succès international du parc prouve que l’émotion d’un récit partagé ne connaît ni classe ni frontière. On n’y demande aucun passeport. » Ma chronique hebdomadaire au @FigaroMagazine_ ! 📎 lefigaro.fr/vox/politique/al…
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Depuis 2017, le Code de l’éducation, déjà saturé au possible, a été modifié à plus de 300 reprises. Huit ministres de l’Éducation nationale ont défilé. Et les contre-ordres se sont succédé, dans un chaos tel que seuls 1 % des personnels éducatifs estiment que les réformes menées ont amélioré les choses, tandis que 0,3 % seulement se disent confiants dans l’avenir de l’école. Si l’on veut se donner une chance de mettre fin au désastre en cours, il faut à tout prix que ce ministère retrouve la voie du temps long et se dote d’un cap éducatif ambitieux, cohérent et inscrit dans la durée, comme l’a fait, par exemple, le Royaume-Uni depuis 2010, avec un redressement spectaculaire attesté aussi bien par PISA que par les classements TIMSS et PIRLS. 📎 amzn.eu/d/05npA4Tu
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.@TugdualDenis a donné à @Valeurs un panache, une incarnation et surtout une humanité qui resteront. Je lui dois aussi personnellement la confiance de m’avoir fait venir dans cette belle maison. Ce soir, toute une rédaction mesure ce qu’elle lui doit. Gratitude immense et amitié fidèle.
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RT @JLeFlochImad: La France a davantage besoin de couvreurs et de tuyauteurs que d’influenceurs. Avec la massification universitaire (huit…
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« Les femmes nées en Afrique subsaharienne qui vivent en France ont un indice de fécondité deux fois supérieur à celui des femmes nées en France (et supérieur de moitié à celui-ci pour les femmes nées au Maghreb). Associés au décrochage de la natalité « native » et à l’accélération migratoire que la France connaît depuis la fin des années 1990, ces écarts ont déjà produit des effets spectaculaires. Depuis l’an 2000, le nombre annuel des enfants nés sur le territoire et issus de deux parents eux-mêmes nés en France a diminué de 30 %, tandis que les naissances de deux parents nés hors UE ont augmenté de 74 %. » Un entretien avec @NPM_OID, à retrouver dans le dossier de une du @FigaroMagazine_ en kiosque ce week-end ! 📎lefigaro.fr/vox/societe/nico…
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Charles Sapin aura tenu deux dimanches à France Inter. Deux. Céline Pigalle avait ouvert une fenêtre, timide, pour répondre aux critiques sur l'audiovisuel public. La gauche sectaire a choisi de la refermer immédiatement, s’adonnant à une chasse aux sorcières honteuse. Ce faisant, elle a fragilisé l’ensemble de l’audiovisuel public. L’épée de Damoclès de la privatisation planera au-dessus de toute la campagne et peut-être même après. Les conséquences politiques de ce pathétique épisode se font déjà sentir. Le Pen, Bardella, Retailleau, Ciotti : la droite s'est exprimée d'une seule voix. À sept mois de la présidentielle, chaque défenseur de l'audiovisuel public devra désormais expliquer pourquoi un billet dominical d'un journaliste conservateur était insupportable sur une antenne financée par tous. La droite n'a pas encore gagné, et privatiser reste techniquement complexe, juridiquement et politiquement risqué. Mais peu importe : la privatisation est désormais plus qu’un slogan et le service public est en train de s’autodétruire. Au-delà de l’affaire Sapin et de la bataille politique qui va s’engager, le vrai sujet, c'est le divorce entre une partie du paysage médiatique et un pays qui ne se reconnaît plus dans ses antennes. Chaque éviction de ce genre creuse la fracture. Et ceux qui la creusent s'étonneront ensuite de la colère qu'ils récoltent dans les urnes.
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots...

France Inter, écoutez la différence…

Ici la bête du Gévaudan. Voilà l’épilogue de trois longues semaines où mon nom, mon intégrité professionnelle, mes travaux et mon journal ont été diffamés dans un seul but : exclure du débat public la

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