🚨Demain matin, je rendrai publiques mes communications avec Santé Québec concernant l’ensemble des projets de transformation numérique du réseau de la santé, ainsi que mes demandes pour une véritable reddition de comptes aux élus.
Je déplore profondément le manque d’honnêteté et de transparence de Santé Québec dans ce dossier.
Heureusement, le journaliste
@ThomasGerbet a réussi à obtenir de l’information sur certains de ces projets. Nous, les élus, nous retrouvons encore une fois avec pratiquement rien, comme ce fut le cas dans le fiasco
#SAAQclic.
Mais la responsabilité politique remonte jusqu’à la première ministre, Christine Fréchette.
Dans le dossier
#SIFA, les signaux d’alerte sont pourtant nombreux : des réserves exprimées par le ministère de la Cybersécurité et du Numérique, un projet majeur de transformation numérique et la même firme qui se retrouve au cœur du fiasco SAAQclic.
Malgré tous ces voyants rouges, la première ministre Fréchette a donné son accord et autorisé le financement du projet. Et ce sont les Québécois qui se retrouvent avec une facture salée d’un milliard de dollars.
Plus grave encore, la LGGRI est claire quant au rôle du dirigeant principal de l’information (DPI). La loi prévoit un mécanisme précis, et l’avis du DPI doit être pris en compte dans ce type de décision.
Il faudra donc se poser une question fondamentale : pourquoi le gouvernement de Christine Fréchette aurait-il enfreint la loi?
Après SAAQclic et les recommandations de la commission Gallant, c’est inacceptable et impensable.
La commission Gallant nous a pourtant rappelé l’importance de la gouvernance, de la transparence, de l’expertise indépendante et du respect des mécanismes de contrôle.
Comment le gouvernement de Christine Fréchette peut-il encore fonctionner de cette façon?
Les Québécois ont le droit de savoir. Les élus ont le droit d’obtenir des réponses. Et le gouvernement a l’obligation de respecter les règles qu’il a lui-même adoptées.
#polqc