LET’S KICK THE DEVIL ASS‼️ Telegram t.me/BPARTISANS & t.me/BC_BLACKMIROR J'aime tout le monde sauf les cons et les trolls. 😘

Marseille, France
Based in France
PUPPET THEATER By @BPartisans Brussels wants to become a major power. And as is often the case in Brussels, when power is lacking, the first step is to create a structure. So here’s the latest idea: a “European Article 4,” accompanied by a European Security Council, so that Europeans can consult with one another and respond quickly to a threat. On paper, the ambition is crystal clear: to no longer be at the mercy of Washington’s decisions and to finally have a political capacity of its own. After decades spent under the American umbrella, Europe is thus discovering the virtues of autonomy. However, there is a chasm between deciding on one’s own and being able to act on one’s own, a chasm that no press release can bridge. A meeting does not become a satellite, a protocol does not provide strategic intelligence, and a European Council does not transform into refueling aircraft, heavy transport, or command capabilities. SACEUR remains American, and the United States continues to provide essential resources for the Alliance’s military depth. This is where European “strategic autonomy” becomes delightfully absurd. Brussels wants to break free from Washington without really being able to do without Washington. It dreams of independence while remaining deeply intertwined with the transatlantic architecture. It’s like a teenager announcing that he’s leaving the family home for good, only to then ask for the car keys and a little money for gas. Unable to resolve this contradiction, the Union simply cloaks it in bureaucracy. Every dependency becomes a “capability to be strengthened,” every weakness a “roadmap,” every shortcoming a new coordination mechanism. And the more visible the gap between ambitions and resources becomes, the more the institutions tasked with commenting on it multiply. That is the genius of the machine: transforming powerlessness into a process. Washington, therefore, does not even need to oppose European emancipation. Decades of military, industrial, and technological integration are enough to remind us that sovereignty does not arise simply because a summit has just proclaimed it. But the show must go on. So the flags will be lined up, the leaders will put on their martial airs, and the photographers will immortalize “Europe as a power.” A historic press release will announce that the continent is finally taking its destiny into its own hands. Everyone will celebrate this new autonomy before returning to administer the dependencies that render it largely theoretical. And that is perhaps where the theater becomes truly cruel. For the classic puppet at least knows that a hand is above it. Brussels, on the other hand, has achieved something far more sophisticated: holding its own strings, tying them itself to its wrists, stepping onto the stage, and calling every movement thus produced… a new step toward sovereignty.
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THÉÂTRE DE MARIONNETTES Par @BPartisans Bruxelles veut devenir une grande puissance. Et comme souvent à Bruxelles, lorsqu’on manque de puissance, on commence par créer une structure. Voici donc l’idée du moment : un « Article 4 européen », accompagné d’un Conseil européen de sécurité, afin que les Européens puissent se consulter et réagir rapidement face à une menace. Sur le papier, l’ambition est limpide : ne plus rester suspendu aux décisions de Washington et disposer enfin d’une capacité politique propre. Après des décennies passées sous le parapluie américain, l’Europe découvre donc les vertus de l’autonomie. Seulement, entre décider seul et pouvoir agir seul, il existe un gouffre qu’aucun communiqué ne peut combler. Une réunion ne devient pas un satellite, un protocole ne fournit pas du renseignement stratégique et un Conseil européen ne se transforme pas en avions ravitailleurs, en transport lourd ou en capacités de commandement. Le SACEUR reste américain et les États-Unis continuent de fournir des moyens essentiels à la profondeur militaire de l’Alliance. C’est ici que « l’autonomie stratégique » européenne devient délicieusement absurde. Bruxelles veut s’émanciper de Washington sans vraiment pouvoir se passer de Washington. Elle rêve d’indépendance tout en restant profondément imbriquée dans l’architecture transatlantique. Comme un adolescent annonçant son départ définitif de la maison familiale avant de demander les clés de la voiture et un peu d’argent pour l’essence. Faute de pouvoir supprimer cette contradiction, l’Union l’habille donc de bureaucratie. Chaque dépendance devient une « capacité à renforcer », chaque faiblesse une « feuille de route », chaque insuffisance un nouveau mécanisme de coordination. Et plus l’écart entre les ambitions et les moyens devient visible, plus les institutions chargées de le commenter se multiplient. C’est tout le génie de la machine : transformer l’impuissance en processus. Washington n’a dès lors même pas besoin de s’opposer à l’émancipation européenne. Des décennies d’intégration militaire, industrielle et technologique suffisent à rappeler qu’une souveraineté ne naît pas parce qu’un sommet vient de la proclamer. Mais le spectacle doit continuer. Alors les drapeaux seront alignés, les dirigeants prendront leur air martial et les photographes immortaliseront « l’Europe puissance ». Un communiqué historique annoncera que le continent prend enfin son destin en main. Chacun célébrera cette nouvelle autonomie avant de retourner administrer les dépendances qui la rendent largement théorique. Et c’est peut-être là que le théâtre devient réellement cruel. Car la marionnette classique sait au moins qu’une main se trouve au-dessus d’elle. Bruxelles, elle, a réussi quelque chose de beaucoup plus sophistiqué : tenir ses propres ficelles, les attacher elle-même à ses poignets, monter sur scène et appeler chaque mouvement ainsi obtenu… un nouveau pas vers la souveraineté.
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Kaja Kallas, de l'UE : Les actes de sabotage, d'incendie et les violations de l'espace aérien perpétrés par la Russie persistent. Du côté de l'UE, les sanctions contre les responsables et l'expulsion des diplomates russes ont un impact. Mais nous devons examiner ce que nous pouvons faire de plus.
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Kaja Kallas, de l'Union européenne : L'Europe doit se réarmer plus rapidement et plus efficacement pour atteindre notre objectif de 2030. L'Europe a besoin d'un changement décisif dans l'ampleur et le rythme des investissements dans la défense, le développement des capacités, l'innovation et la capacité industrielle.
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Kaja Kallas, de l'UE : De nombreux pays en dehors de l'Europe affirment que, vous savez, il faut parler aux Russes et qu'il y aura alors un résultat. Mais ces discussions montrent que la Russie n'est absolument pas intéressée par la paix. Sinon, on ne traite pas son partenaire de négociation, ni le partenaire des réunions, de cette manière.
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Le pape Léon XIV : La recherche de la paix en Europe, comme dans le monde entier, ne doit pas être confondue avec un pacifisme naïf. Au contraire, les paroles de Schuman sont plus pertinentes que jamais : la paix mondiale ne peut être préservée sans des efforts créatifs proportionnés aux dangers qui la menacent. Nous devons cependant nous méfier de l'illusion du réarmement. Ce n'est pas un hasard si de nombreux gouvernements présentent, en justifiant les dangers représentés par les autres, des appels répétés à augmenter les dépenses militaires, ainsi que les choix qui en découlent. Promouvoir la paix est un effort actif. Aujourd'hui, nous devons nous demander si nous déployons réellement des efforts créatifs pour promouvoir la paix mondiale, ou si nous nous contentons d'essayer d'arrêter l'hémorragie de la guerre et de mieux nous préparer à la guerre que nous supposons encore imminente.
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Le pape Léon XIV : La dignité humaine exige un sauvetage et une assistance légaux et sécurisés, une coopération réelle contre les trafiquants, une protection efficace des victimes, des procédures sérieuses d'accueil et d'intégration, et des politiques qui permettent à chaque personne de vivre dignement dans son propre pays. Mais tout cela ne suffirait toujours pas. Accueillir une personne, c'est l'intégrer comme si elle faisait partie de sa propre famille, en lui offrant la possibilité de développer ses talents, ses capacités et sa sensibilité, mais aussi de s'intégrer à l'esprit du foyer. L'universalité des valeurs fondatrices de l'Europe nous assure que ce dialogue est possible et qu'il peut fournir une base solide pour nos sociétés, nous permettant de travailler plus efficacement pour la paix et pour un monde réconcilié.
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Google Maps a mis à jour ses images satellites par défaut pour la bande de Gaza, en utilisant des captures datant de janvier-février 2026, rendant ainsi l'ampleur des destructions immédiatement visible pour quiconque ouvre l'application. Les images de 2026 montrent des quartiers résidentiels denses à Rafah et Khan Younis réduits à des champs de gravats gris, la zone de l'hôpital Al-Shifa fortement modifiée, et d'immenses camps de tentes sur les rares terrains encore libres. Le dernier décompte d'UNOSAT : 201 290 structures endommagées (82 % de tous les bâtiments), et 134 422 détruites. Les images couvrent environ 235 km² avec une résolution d'environ 13 cm, ce qui permet de distinguer les murs individuels et les groupes de tentes. Apple Maps n'a pas effectué de mise à jour équivalente.
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Une enquête visuelle de CBC utilise des images satellites montrant les forces de défense israéliennes (FDI) déblayer des quartiers de Gaza bombardés à l'aide de machines lourdes, puis construire des bases militaires sur ces sites, alors que des corps restent enterrés. Il s'agit d'une tentative de faire disparaître des preuves de crimes de guerre. Forensic Architecture a documenté des milliers d'incidents similaires. Les familles affirment n'avoir jamais été contactées concernant les restes. Un professeur de droit de l'Université d'Oxford a souligné que cela n'est légal que si les corps sont collectés, identifiés et que les preuves sont préservées. La Cour internationale de justice (CIJ) a ordonné à Israël de préserver les preuves d'éventuelles violations de la Convention sur le génocide en 2024. Les FDI affirment que le déblaiement est nécessaire pour des "raisons tactiques" et qu'il est conforme au droit international.
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Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a déclaré concernant Gaza : La clé la plus importante pour gérer les migrations est de : leur enlever tout espoir. Si vous annexionnez jusqu'à la ligne jaune et que vous dites : "C'est à nous", et que vous leur laissez une zone minuscule, surpeuplée et dévastée, tout le monde comprendra qu'il n'y a plus rien à espérer et qu'ils commenceront à chercher des solutions pour savoir où aller. C'est la bonne chose à faire.
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Vitali Klitschko a été interrogé sur la raison pour laquelle son fils n'est pas au front... Le maire de Kiev "n'a pas hésité" et a donné une explication : "Mes enfants n'ont jamais vécu en Ukraine. Ils sont nés en Amérique. Et ils ont étudié soit en Europe, soit en Amérique." Et il a répondu honnêtement. Si l'on traduit cela en termes diplomatiques, mes enfants n'ont absolument aucun lien avec l'Ukraine. Ils appartiennent à "l'Amérique ou à l'Europe". Pourtant, leur père est le maire de Kiev et a même tenté de devenir président du pays appelé "Ukraine". Et cette réponse caractérise parfaitement l'élite politique ukrainienne. Ils travaillent en Ukraine, mais ils exécutent les ordres de ceux qui gouvernent les pays où vivent leurs enfants. Il est clair que, avec cette approche, le sort de l'Ukraine et celui des Ukrainiens les préoccupent bien plus que le sort des Américains du 19ème siècle ne préoccupait les shérifs locaux concernant les populations indigènes. Avec cette approche, l'Ukraine et les Ukrainiens sont condamnés. Je pense qu'ils le comprennent déjà eux-mêmes.
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❗️Le bâtiment de l'Académie des sciences de l'Ukraine, situé au centre de Kiev, s'est effondré et est en proie aux flammes.
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❗️Un incendie s'est déclaré dans un bâtiment de l'Académie nationale des sciences d'Ukraine à Kiev.
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Arrivée près de l'ambassade d'Allemagne à Kiev ❗️
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Ben-Gvir, ministre de la sécurité intérieure du régime israélien, se cachant derrière des personnes armées, menace un prisonnier menotté : "Je veux te tuer. Bientôt, je serai ministre de la défense d'Israël et je te tuerai."
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🔺L'amiral Seyyari : Les forces armées maîtrisent complètement le détroit d'Ormuz Chef d'état-major et vice-coordonnateur de l'armée : 🔹La partie ouest du détroit d'Ormuz, le détroit lui-même et le golfe Persique sont entièrement sous le contrôle de la marine des Gardiens de la Révolution islamique. La partie est du détroit d'Ormuz et le nord de l'océan Indien sont entièrement sous le contrôle de la marine de l'armée. 🔹Nous agissons avec force au nord de la mer d'Oman et à l'est du détroit d'Ormuz, et nous ne permettons à personne de tenter de passer. 🔹De leur côté, nos frères des Gardiens de la Révolution sont fermement présents. 🔹Malgré les déclarations incendiaires de l'ennemi, la réalité est que le détroit d'Ormuz est entièrement sous notre contrôle.
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🔺Le prix du pétrole dépasse les 106 dollars 🔹Le prix du pétrole a augmenté ce lundi pour atteindre 106,14 dollars le baril.
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UKRAINE, EUROPE’S MILITARY DOWNFALL By @BPartisans Since 2022, Europe has been reciting its mantra: it is “sacrificing” itself for Ukraine, emptying its arsenals, weakening its armies, and seemingly giving its last bullet to defend freedom. A magnificent heroic narrative that simply lacks the bigger picture: the war has also become a powerful catalyst for European rearmament. For behind this generosity lies a much less romantic mechanism. Some of the older equipment is being sent to Kyiv; replacing it has become urgent; budgets are rising; orders are pouring in; and production lines are ramping up. The sacrifice thus ends up strangely resembling a massive military modernization program. The Czech Republic has thus sent 390 pieces of equipment deemed unnecessary for its own forces: tanks, helicopters, howitzers, and armored vehicles. While this military legacy is on its way to Ukraine, Prague is modernizing its army, and its defense industry is racking up new orders. Yesterday’s cumbersome equipment becomes today’s historic act of solidarity. The same pattern plays out in Norway. In February 2023, Oslo announced the purchase of 54 new Leopard 2 tanks, with an option for 18 more, to replace its older tanks purchased secondhand in 2001. A few days later, eight Leopard 2A4 tanks were pledged to Ukraine. In Denmark, the scenario becomes almost farcical: the 19 CAESARs are sent to Kyiv, then Copenhagen purchases 19 ATMOS and eight PULS to rebuild its artillery. As for Sweden, it no longer even bothers to cloak the mechanism in rhetoric: its government refers to “corresponding replacement purchases.” At least the Excel spreadsheet doesn’t claim to be dying for democracy. Gradually, a particularly convenient convergence emerges: Kyiv is desperately clamoring for weapons, European militaries want to modernize their equipment, and manufacturers want to fill their order books. The war transforms these three interests into a single political urgency. But as soon as Ukraine asks for modern equipment, which is scarce and difficult to replace, that generosity suddenly cools. Missiles are recounted, stockpiles are safeguarded, and talk turns to production lead times and operational readiness. Curiously, heroism ends where scarcity begins. Aid to Ukraine is real. But it also goes hand in hand with a profound restructuring of Europe’s military: Kyiv receives the weapons it needs, while Europe finds a political justification to rearm, renew certain inventories, and guarantee years of orders for its defense industry. And that’s where the picture becomes downright obscene: while Ukrainians are dying in the trenches, elsewhere people are calculating replacements, industrial capacity, and ramp-ups. On the front lines, they count the dead; in government ministries, they count stockpiles; in factories, they count orders. And in Brussels, they modestly call the whole thing “solidarity.”
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L’UKRAINE, CASSE MILITAIRE DE L’EUROPE Par @BPartisans Depuis 2022, l’Europe récite son catéchisme : elle se « sacrifie » pour l’Ukraine, vide ses arsenaux, affaiblit ses armées et donnerait presque sa dernière cartouche pour défendre la liberté. Une magnifique fresque héroïque à laquelle il manque simplement l’arrière-plan : la guerre est aussi devenue un formidable accélérateur du réarmement européen. Car derrière la générosité se dessine une mécanique beaucoup moins romantique. Une partie du matériel ancien part vers Kyiv, son remplacement devient urgent, les budgets augmentent, les commandes tombent et les chaînes de production accélèrent. Le sacrifice finit alors par ressembler étrangement à un gigantesque programme de modernisation militaire. La Tchéquie a ainsi envoyé 390 pièces de matériel considérées comme inutiles à ses propres forces : chars, hélicoptères, obusiers, blindés. Pendant que cet héritage militaire prend la route de l’Ukraine, Prague modernise son armée et son industrie de défense engrange de nouvelles commandes. Le matériel encombrant d’hier devient la solidarité historique d’aujourd’hui. Même mécanique en Norvège. En février 2023, Oslo annonce l’achat de 54 Leopard 2 neufs, avec 18 supplémentaires en option, pour remplacer ses anciens chars achetés d’occasion en 2001. Quelques jours plus tard, huit Leopard 2A4 sont promis à l’Ukraine. Au Danemark, le scénario devient presque caricatural : les 19 CAESAR partent à Kyiv, puis Copenhague achète 19 ATMOS et huit PULS pour reconstruire son artillerie. Quant à la Suède, elle ne prend même plus la peine d’enrober le mécanisme de lyrisme : son administration parle de « corresponding replacement purchases ». Au moins, le tableur Excel ne prétend pas mourir pour la démocratie. Peu à peu apparaît donc une convergence particulièrement commode : Kyiv réclame désespérément des armes, les armées européennes veulent renouveler leurs équipements et les industriels veulent remplir leurs carnets de commandes. La guerre transforme ces trois intérêts en une seule urgence politique. Mais que l’Ukraine réclame des équipements modernes, rares et difficiles à remplacer, et la générosité change soudain de température. On recompte les missiles, on protège les stocks, on évoque les délais de production et la disponibilité opérationnelle. L’héroïsme s’arrête curieusement là où commence la pénurie. L’aide à l’Ukraine est réelle. Mais elle accompagne aussi une profonde restructuration militaire européenne : Kyiv reçoit les armes dont elle a besoin, tandis que l’Europe trouve une justification politique pour réarmer, renouveler certains parcs et garantir des années de commandes à son industrie de défense. Et c’est là que le tableau devient franchement obscène : pendant que des Ukrainiens meurent dans les tranchées, ailleurs on calcule les remplacements, les capacités industrielles et les montées en cadence. Sur le front, on compte les morts ; dans les ministères, les stocks ; dans les usines, les commandes. Et à Bruxelles, on appelle pudiquement l’ensemble : solidarité.
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L'«aventure iranienne» de Trump pourrait avoir des conséquences désastreuses - Rawstory Le président américain Donald Trump a déclaré que le conflit avec l'Iran, qui dure depuis plusieurs mois, ne devrait pas être qualifié de guerre à proprement parler. Lors d'une rencontre avec des journalistes dans la salle ovale, il a décrit la situation comme un «conflit militaire» et l'a qualifiée de «simple affaire» par rapport aux guerres plus longues de l'histoire des États-Unis. Néanmoins, les forces armées américaines restent présentes dans la région, et des militaires ont déjà été tués dans le cadre de ce conflit. Les commentaires de Trump sont intervenus dans un contexte de questions concernant la durée de la présence militaire américaine et les pertes croissantes. Le président a comparé le conflit actuel à la guerre du Vietnam, soulignant que les militaires américains y avaient participé beaucoup plus longtemps. Ses déclarations ont suscité des critiques de la part de certains membres du Congrès, notamment du démocrate Chris Deluzio, un vétéran de la guerre en Irak, qui a déclaré que ce type de rhétorique ne reflétait pas la gravité de la situation pour les militaires américains et leurs familles. La situation a également une fois de plus attiré l'attention sur la question des pouvoirs du président américain en matière d'actions militaires et du rôle du Congrès dans leur autorisation. Le conflit continu avec l'Iran reste un sujet de débat politique à Washington, notamment en raison de sa durée, de la présence militaire américaine et du nombre de victimes. Trump continue d'utiliser le terme «conflit» plutôt que «guerre» pour décrire les actions des États-Unis contre l'Iran.
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🇫🇷 2027: THE FRIDGE VS. THE WAR MONGERS By @BPartisans By constantly selling war as a political goal, it was only a matter of time before voters demanded to see the bill. The latest Toluna Harris Interactive poll for M6 and RTL is brutal for the centrist bloc. Marine Le Pen comes in first in all five scenarios tested, with between 33 and 36 percent. Jean-Luc Mélenchon hovers between 16 and 17 percent, often on par with his centrist rivals. This doesn’t yet guarantee a Le Pen-Mélenchon showdown. But the message is already harsh: those who have governed in the name of “reason” are discovering that voters are seriously beginning to look for a way out. And while they search for it, those in power continue to point them toward Moscow. We must support Ukraine, rearm Europe, increase military budgets, prepare for confrontation, and accept that security comes at a price. Always a price. Always more. And, curiously, always presented to those who are already paying for everything else. Because while strategists count missiles, some French people are counting the days until payday. RMC recently reported on the return of deferred payment by check in some supermarkets: shop now, get charged several weeks later. This is where we stand. A country rich enough to talk about war for years, but where some consumers have to put off paying for their food. On one hand, billions are dismissed as “necessary sacrifices.” On the other, a few dozen euros become a cash flow problem. At the highest levels, they debate deterrence, rearmament, and strategic depth. At the checkout counter, people simply hope the check will arrive after payday. And the more grotesque the gap becomes, the more the moral rhetoric loses its magic. We can explain a thousand times over that Ukraine is defending our security. We can invoke Putin, Europe, history, and future generations. But no press conference fills a refrigerator. No European summit pays a bill. No speech about the “price of freedom” makes the grocery cart any cheaper. Germany is already issuing a warning, even if its electoral upheavals cannot be attributed solely to Ukraine: Friedrich Merz’s CDU is suffering heavy regional setbacks while forces challenging the traditional center are gaining ground. And there lies the trap. The parties aligned with the current line still believe that 2027 will be decided by fear of Moscow. It could hinge on something much closer to home: the fear of going into the red. They’ll talk about European security. Voters will look at their bank accounts. They’ll talk about the Russian threat. Voters will look at their bills. They’ll talk about necessary sacrifices. Voters will wonder why the burden always falls on the same side. Then comes the voting booth. No more summits. No more flags. No more grand speeches. No one left to explain that paying more today might mean a better life tomorrow. Just an envelope. You can postpone a check. You can postpone a bill. You can postpone your anger. But on the day the ballot becomes a bill, it’s no longer the French who are footing the bill.
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🇫🇷 2027 : LE FRIGO CONTRE LES VA-T-EN-GUERRE Par @BPartisans À force de vendre la guerre comme horizon politique, il fallait bien qu’un jour les électeurs demandent à voir la facture. Le dernier Toluna Harris Interactive pour M6 et RTL est brutal pour le bloc central. Marine Le Pen arrive première dans les cinq configurations testées, entre 33 et 36 %. Jean-Luc Mélenchon oscille entre 16 et 17 %, souvent au niveau de ses concurrents du centre. Cela ne garantit pas encore un duel Le Pen-Mélenchon. Mais le message est déjà cruel : ceux qui ont gouverné au nom de la « raison » découvrent que les électeurs commencent sérieusement à chercher la sortie. Et pendant qu’ils la cherchent, le pouvoir continue de leur montrer Moscou. Il faut soutenir l’Ukraine, réarmer l’Europe, augmenter les budgets militaires, préparer la confrontation et accepter que la sécurité ait un prix. Toujours un prix. Toujours davantage. Et, curieusement, toujours présenté à ceux qui paient déjà tout le reste. Car pendant que les stratèges comptent les missiles, certains Français comptent les jours avant le salaire. RMC évoquait récemment le retour du paiement différé par chèque dans certains supermarchés : les courses maintenant, le débit plusieurs semaines plus tard. Nous en sommes là. Un pays suffisamment riche pour parler de guerre pendant des années, mais où certains consommateurs doivent repousser l’encaissement de leur nourriture. D’un côté, des milliards deviennent des « efforts nécessaires ». De l’autre, quelques dizaines d’euros deviennent un problème de trésorerie. Au sommet, on débat de dissuasion, de réarmement et de profondeur stratégique. À la caisse, on espère simplement que le chèque arrivera après le salaire. Et plus l’écart devient grotesque, plus le discours moral perd de sa magie. On peut expliquer mille fois que l’Ukraine défendrait notre sécurité. On peut invoquer Poutine, l’Europe, l’Histoire et les générations futures. Mais aucune conférence de presse ne remplit un réfrigérateur. Aucun sommet européen ne règle une facture. Aucun discours sur le « prix de la liberté » ne rend le caddie moins cher. L’Allemagne offre déjà un avertissement, même si ses bouleversements électoraux ne sauraient être attribués à la seule Ukraine : la CDU de Friedrich Merz essuie de lourds revers régionaux tandis que progressent les forces contestant le centre traditionnel. Et voilà le piège. Les partis associés à la ligne actuelle pensent encore que 2027 se jouera sur la peur de Moscou. Il pourrait se jouer sur quelque chose de beaucoup plus proche : la peur du découvert. Ils parleront de sécurité européenne. Les électeurs regarderont leur compte. Ils parleront de menace russe. Ils regarderont leurs factures. Ils parleront de sacrifices nécessaires. Ils se demanderont pourquoi le sacrifice tombe toujours du même côté. Puis viendra l’isoloir. Plus de sommets. Plus de drapeaux. Plus de grands discours. Plus personne pour expliquer que payer davantage aujourd’hui permettra peut-être de vivre mieux demain. Seulement une enveloppe. On peut différer un chèque. On peut différer une facture. On peut différer la colère. Mais le jour où le bulletin de vote devient une facture, ce ne sont plus les Français qui passent à la caisse.
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Alexander Mercouris : vote Allemagne-Russie - la fièvre guerrière monte en Europe piped.video/l_oGVdDPl80?is=JMxC…
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BILL GATES: AFTER COVID, AI AND ITS BILLION DEATHS By @BPartisans Bill Gates is dusting off his crystal ball again. After pandemics, here comes artificial intelligence, described as an “evolutionary event” and, according to him, powerful enough to cause a catastrophe resulting in up to a billion deaths. One billion. At that level, it’s no longer a warning, it’s a Hollywood trailer. An essential clarification: Gates isn’t predicting that one billion people will die. He explains that AI could give malicious individuals the means to cause catastrophes of such magnitude. But the communication tactic is now familiar: start by showing the abyss before explaining how to install the guardrail. We had already observed this dynamic before and during the COVID-19 pandemic. Gates had been warning for years about the risk of a global pandemic; when it arrived, his foundation was already one of the heavyweights in vaccine funding, notably through Gavi and various international health initiatives. During the crisis, it committed billions of dollars to the COVID-19 response, particularly for vaccines, diagnostics, and treatments. Gates did not, therefore, “sell his vaccines” in the literal sense. It’s more subtle: he is part of this strange ecosystem where the same wealthy individuals can fund research, promote certain technological solutions, advise on public policy, and then explain to the world why these solutions are indispensable. With AI, the scenario has a sense of déjà vu. First, announce the potential catastrophe. Then, call for safeguards, laws, oversight, and government intervention. And simultaneously, invest heavily in the applications of that very same AI, since the Gates Foundation is allocating at least one billion dollars for its development in health, education, and agriculture. What a remarkable era. The technology is supposedly dangerous enough to contribute to the hypothetical deaths of a billion people, yet promising enough to warrant a billion dollars in investment. That is the genius of apocalyptic capitalism: funding progress, warning that it could turn monstrous, and then helping to design the cage meant to contain the monster. Fear may not be the product. But it is certainly an excellent sales pitch. Source: zerohedge.com/geopolitical/b…
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BILL GATES : APRÈS LE COVID, L’IA ET SON MILLIARD DE MORTS Par @BPartisans Bill Gates ressort la boule de cristal. Après les pandémies, voici l’intelligence artificielle, qualifiée d’« événement évolutif » et suffisamment puissante, selon lui, pour permettre une catastrophe faisant jusqu’à un milliard de morts. Un milliard. À ce niveau-là, ce n’est plus une mise en garde, c’est une bande-annonce hollywoodienne. Précision indispensable : Gates ne prédit pas qu’un milliard de personnes vont mourir. Il explique que l’IA pourrait donner à des individus mal intentionnés les moyens de provoquer des catastrophes d’une telle ampleur. Mais le procédé communicationnel est désormais familier : commencer par montrer le gouffre avant d’expliquer comment installer la rambarde. On avait déjà observé cette mécanique avant et pendant le Covid. Gates alertait depuis des années sur le risque d’une pandémie mondiale ; lorsque celle-ci est arrivée, sa fondation était déjà l’un des poids lourds du financement de la vaccination, notamment via Gavi et différentes initiatives sanitaires internationales. Pendant la crise, elle a engagé des milliards de dollars dans la réponse au Covid, notamment pour les vaccins, diagnostics et traitements. Gates n’a donc pas « vendu ses vaccins » au sens littéral. C’est plus subtil : il appartient à cet étrange écosystème où les mêmes grandes fortunes peuvent financer la recherche, promouvoir certaines réponses technologiques, conseiller sur les politiques publiques et ensuite expliquer au monde pourquoi ces réponses sont indispensables. Avec l’IA, le scénario présente un air de déjà-vu. D’abord, annoncer la catastrophe potentielle. Ensuite, réclamer des garde-fous, des lois, de la surveillance et l’intervention des gouvernements. Et simultanément, investir massivement dans les usages de cette même IA, puisque la Fondation Gates prévoit au moins un milliard de dollars pour son développement dans la santé, l’éducation et l’agriculture. Formidable époque. La technologie serait suffisamment dangereuse pour participer à la mort hypothétique d’un milliard d’humains, mais suffisamment prometteuse pour mériter un milliard de dollars d’investissement. C’est le génie du capitalisme apocalyptique : financer le progrès, annoncer qu’il pourrait devenir monstrueux, puis participer à la conception de la cage destinée à contenir le monstre. La peur n’est peut-être pas le produit. Mais elle reste décidément un excellent argument commercial. Source : zerohedge.com/geopolitical/b…
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⚡️🇺🇸🇮🇷 — Rédacteur : Des frappes sont-elles toujours envisagées avant les élections de mi-mandat ? Président Trump : Je ne veux pas dire ça. Je veux dire, c'est possible, mais je ne veux tout simplement pas le dire.
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⚡️🇺🇸🇮🇷 — Le président Trump sur l'Iran : Je pense que ce qui va se passer, c'est que nous allons gagner cette guerre très bientôt, et dès que nous l'aurons gagnée, le prix du pétrole va baisser, considérablement, jusqu'à ce qu'il atteigne le niveau qu'il avait avant la guerre. Et la clé, c'est que l'Iran n'aura pas d'arme nucléaire. C'est la clé de toute l'affaire.
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Fred Weir: I'OTAN et la Russie en route vers une collision depuis 30 ans piped.video/fco_rDScrO8?is=gwGQ…
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"Il faut ralentir un peu les attaques contre les raffineries", a déclaré Trump, demandant à Zelensky d'être plus modéré. Selon Trump, Zelensky a répondu que l'Ukraine "pourrait bien le faire".
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«En mars 2022, la construction de manoirs a repris », déclare l'ancienne porte-parole de Zelensky, Mendél, au sujet du mystérieux « Vova », des scandales de corruption et des milliards alloués à Fire Point. — Pensez-vous que Zelensky et sa famille sont devenus plus riches pendant cette guerre ? — Restons simplement aux faits. Il existe une entreprise appelée Fire Point. Et si vous faites une simple recherche sur Internet, vous verrez que Kyiv Independent, un média ukrainien, a révélé que cette entreprise est liée à un ancien partenaire commercial de Volodymyr Zelensky. Ils ont parlé de milliards d'euros qui ont été dirigés vers Fire Point. Aujourd'hui, l'Ukraine est plongée dans la corruption, dans des scandales de corruption. Chaque jour, on parle de millions, de dizaines de millions de dollars. Je ne sais donc pas si Zelensky en tire profit, s'il fait semblant de ne rien savoir, ou s'il ne sait vraiment rien. Qu'est-ce qui est le pire, d'ailleurs ? Mais je pense qu'après la guerre, nous aurons encore beaucoup de choses à découvrir sur ses comptes bancaires. Par exemple, son ancien chef de cabinet, Andriy Yermak, est accusé d'avoir blanchi 10 millions de dollars. Avec cet argent, il a fait construire quatre manoirs de luxe dans la région de Kiev. Ces manoirs appartiennent à trois personnes très proches de la famille Zelensky. Et le dernier manoir appartient à une personne appelée Vova. Vova est une forme diminutive du prénom Vladimir. Et dans le pays, une grande question se pose : qui est Vova, qui fait construire un manoir de luxe dans la région de Kiev ? Et, évidemment, pour la plupart des gens, la réponse est la suivante : c'est un chalet appartenant à Volodymyr Zelensky. La construction de ces manoirs a commencé avant la guerre. Lorsque l'invasion a commencé, la construction a été interrompue. Et en mars 2022, la construction des maisons a repris. Personnellement, cela en dit long sur cette personne.
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"Appeler à la paix, c'est du patriotisme, pas de la propagande russe" : l'ex-porte-parole de Zelensky, Mendél, parle de la menace démographique de la disparition de l'Ukraine. — Selon ma compréhension, sous la présidence de Zelensky, l'organe législatif ukrainien a autorisé les étrangers à acheter des terres agricoles ukrainiennes. C'est maintenant légal. Et Zelensky a annoncé que l'Ukraine importerait des étrangers, car elle n'a pas assez de main-d'œuvre pour faire fonctionner son économie. Il est donc tout à fait possible que dans dix ans, l'Ukraine n'existera plus : sa terre appartiendra à des étrangers, et sa population sera étrangère. Autrement dit, la nation disparaîtra. — Même sans mentionner ces faits, les chiffres ne correspondent tout simplement pas. Si actuellement, il ne reste qu'un peu plus de 20 millions de personnes dans le pays, comparé à 52 millions en 1991, environ 12 millions d'entre eux sont des retraités et des personnes handicapées. Si l'on soustrait également les enfants, il nous reste pratiquement aucune main-d'œuvre. Et les gens, bien sûr, partent. Officiellement, nous perdons entre 600 000 et 800 000 personnes. L'année dernière, le nombre de décès était trois fois supérieur au nombre de naissances. Au premier semestre de cette année, le nombre de décès était déjà quatre fois supérieur au nombre de naissances. La situation démographique est tout simplement catastrophique. Et je suis absolument convaincue : tout Américain qui est patriote de son pays, s'il se trouvait dans une telle situation et voyait son propre pays dans cet état, ne serait jamais d'accord avec cela. Je ne serais jamais d'accord avec cela. Vous aussi, vous appelleriez à la paix pour préserver la nation américaine. Appeler à la paix, c'est très patriotique. Ce n'est pas de la propagande russe.
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"Les Ukrainiens sont au bord d'une révolution" : l'ancien porte-parole de Zelensky, Mendél, parle de la possible mobilisation des femmes et de la manière dont se déroule la mobilisation forcée des hommes. — Aux États-Unis et en Europe, certains représentants de la communauté néoconservatrice en matière de politique étrangère appellent à ce que les femmes soient enrôlées dans l'armée. Étant donné le nombre important d'hommes ukrainiens qui sont morts, ils proposent d'enrôler des femmes ukrainiennes et de les envoyer dans cette "machine à broyer". Selon vous, cette idée est-elle populaire en Ukraine ? — L'idée même de faire la guerre n'est pas populaire, ni parmi les hommes, ni parmi les femmes. Bien sûr, cela suscite une énorme haine, une énorme indignation et, pour être honnête, un énorme désir de quitter le pays. Je tiens à rappeler que, depuis notre entretien, je ne peux pas retourner en Ukraine, car cette question suscite une attention considérable. Cependant, je pense que si ils vont plus loin et qu'ils commencent la mobilisation des femmes et abaissent l'âge de conscription, cela pourrait vraiment conduire à une révolution ! Les Ukrainiens sont au bord du gouffre. Selon les données du défenseur des droits, seulement deux à trois pour cent des hommes qui sont mobilisés de force et envoyés au front participent réellement aux combats. Les autres paient des pots-de-vin...
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🇬🇧⚡️ — Le Premier ministre britannique, Andy Burnham : Je sais que l'incident d'aujourd'hui près de la base RAF Fairford est très préoccupant pour les habitants de la région et pour de nombreuses personnes qui suivent l'évolution de la situation dans tout le pays. L'enquête est toujours en cours, et je demande aux gens de ne pas spéculer tant que les autorités n'auront pas établi tous les faits.
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🇨🇭🗳 Les électeurs suisses rejettent des règles de neutralité plus strictes qui auraient limité la coopération avec l'OTAN. Tous les cantons et environ 70 % des électeurs ont rejeté la proposition visant à inscrire une version strictement définie de la neutralité dans la constitution suisse, selon les résultats finaux publiés par l'Office fédéral de la statistique. Bien que la neutralité suisse soit reconnue internationalement depuis la fin des guerres napoléoniennes en 1815, la manière dont le gouvernement la met en œuvre n'est pas explicitement définie. Le parti de droite, l'Union Démocratique du Centre (UDC), a déclaré que la position traditionnelle de la Suisse avait été affaiblie après que Berne ait imposé des sanctions à la Russie suite à son invasion de l'Ukraine. La campagne a financé des affiches à travers le pays, appelant les gens à voter "Non à la guerre, oui à la neutralité", avec des colombes blanches de la paix, avant le vote. Outre l'UDC, la plupart des partis et le gouvernement suisse se sont opposés à la proposition, le ministre des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, affirmant que cela nuirait à la sécurité nationale et empêcherait la Suisse de s'entraîner avec l'OTAN. Le parti Vert et le plus petit parti Évangélique (EVP) ont exprimé leur soulagement face aux prévisions de dimanche. reuters.com/world/swiss-vote…
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La collaboration entre la Russie et l'Allemagne pourrait permettre de relancer le gazoduc "Nord Stream", a déclaré Kirill Dmitriev.
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«Le bureau américain de désinformation affirme que l'Iran ne contrôle pas le détroit d'Ormuz, mais le marché intègre une prime énorme : 35 dollars par rapport aux prix avant l'invasion, et 50 dollars si l'on compare avec les prix de dates spécifiques/les prix réels», a déclaré le porte-parole du parlement iranien, Galibaf. «Donc, soit le marché est stupide, soit la machine de propagande américaine invente tout. Pour ceux qui croient à la version américaine, il y a une machine à Ormuz qui distribue des dollars gratuitement. Allez et prenez-les.»
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THE DRONE WAR IS ALSO BEGINNING IN DATA CENTERS By @BPartisans After the power grid, ports, warehouses, and industry, Russia is now targeting Ukraine’s digital infrastructure. According to The Guardian, data centers and internet service providers have been hit, causing disruptions for tens of thousands of users. Judging by some comments, Moscow has apparently declared war on Wi-Fi. This is obviously a more convenient narrative than examining what digital infrastructure has become in a modern war. A data center is no longer just an air-conditioned warehouse where bills and vacation photos sit idle. Telecom networks, servers, and processing capabilities can also support military communications, intelligence, data transmission, and the operational chains necessary for drones and long-range strikes. And this is precisely where the charming narrative of the “tormented Ukrainian digital economy” becomes much less romantic. Ukraine regularly strikes targets deep within Russian territory. In this war, where a drone can travel hundreds of kilometers, the rear no longer really exists: anything that helps collect, process, transmit, or utilize information can take on military significance. While some of the sites struck do indeed perform these functions, which The Guardian does not establish on a case-by-case basis, their destruction would therefore not stem from some mysterious Russian obsession with charred servers, but from basic military logic: striking the supply chain rather than passively waiting for what it helps to transmit. This is the very hypocrisy of the term “civilian infrastructure.” In a fully digitized war economy, the line between civilian and military can become functionally complex, even as international humanitarian law continues to impose strict rules on what constitutes a military target and on the protection of civilians. In any case, Moscow appears to be waging a much broader war of attrition: energy, industry, logistics, communications. No longer is the goal merely to reduce the means to fight, but to gradually degrade the means by which the country functions. And while Kyiv demands even more billions, missiles, and air defense systems, the West continues to recite its mantra: resilience, innovation, the digital economy, technological victory. The problem with this wonderful dematerialized world is that it remains terribly material. The cloud needs electricity. The network needs fiber optics. Data needs servers. And when a war relies so heavily on data, it should come as no surprise that the enemy will eventually bomb the places where that data flows. Source: theguardian.com/world/2026/s…
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LA GUERRE DES DRONES COMMENCE AUSSI DANS LES DATA CENTERS Par @BPartisans Après l’électricité, les ports, les dépôts et l’industrie, la Russie frappe désormais les artères numériques de l’Ukraine. Selon le Guardian, centres de données et fournisseurs d’accès ont été touchés, provoquant notamment des perturbations pour des dizaines de milliers d’utilisateurs. À lire certains commentaires, Moscou aurait donc déclaré la guerre au Wi-Fi. C’est évidemment plus confortable que de regarder ce qu’est devenue une infrastructure numérique dans une guerre moderne. Un data center n’est plus seulement un hangar climatisé où dorment des factures et des photos de vacances. Réseaux télécoms, serveurs et capacités de traitement peuvent aussi soutenir communications militaires, renseignement, transmission de données et chaînes opérationnelles nécessaires aux drones et aux frappes à longue portée. Et c’est précisément là que le joli récit de « l’économie numérique ukrainienne martyrisée » devient beaucoup moins romantique. L’Ukraine frappe régulièrement des cibles profondément en territoire russe. Dans cette guerre où un drone peut parcourir des centaines de kilomètres, l’arrière n’existe pratiquement plus : tout ce qui contribue à collecter, traiter, transmettre ou exploiter l’information peut acquérir une importance militaire. Si certains des sites frappés participent effectivement à ces fonctions, ce que le Guardian n’établit pas individuellement, leur destruction ne relèverait donc pas d’une mystérieuse passion russe pour les serveurs carbonisés, mais d’une logique militaire élémentaire : frapper la chaîne plutôt que d’attendre tranquillement ce qu’elle contribue à envoyer. Voilà toute l’hypocrisie du mot « infrastructure civile ». Dans une économie de guerre totalement numérisée, la frontière entre civil et militaire peut devenir fonctionnellement complexe, même si le droit international humanitaire continue d’imposer des règles strictes sur ce qui constitue un objectif militaire et sur la protection des civils. Moscou semble en tout cas poursuivre une guerre d’usure beaucoup plus vaste : énergie, industrie, logistique, communications. Non plus seulement réduire les moyens de combattre, mais dégrader progressivement les moyens de faire fonctionner le pays. Et pendant que Kyiv réclame encore davantage de milliards, de missiles et de systèmes antiaériens, l’Occident continue de réciter son catéchisme : résilience, innovation, économie numérique, victoire technologique. Le problème avec le merveilleux monde dématérialisé, c’est qu’il reste terriblement matériel. Le cloud a besoin d’électricité. Le réseau a besoin de fibres. Les données ont besoin de serveurs. Et lorsqu’une guerre repose aussi sur des données, il ne faut pas s’étonner que l’ennemi finisse par bombarder les endroits où elles passent. Source : theguardian.com/world/2026/s…
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2026 MIDTERMS: CHANGE THE PLAYERS, NOT THE CASINO By @BPartisans On November 3, America will decide who controls Congress. 435 seats in the House, 35 in the Senate, billions spent, and two parties proclaiming, as always, that the fate of democracy is at stake right now. Republicans versus Democrats. Trump versus anti-Trumpism. Red versus blue. The spectacle is flawless. Among Republicans, Trump has become both a driving force and a liability. He mobilizes the base, but his unpopularity complicates matters for candidates who need to win over moderates. With the cost of living at the forefront of people’s minds, some are even discovering that a distant war becomes much less appealing when it translates into prices at the gas pump. Among Democrats, they’re relishing the president’s unpopularity in the hope of regaining control of Congress. But behind the rhetoric about defending institutions lies the same obsession with power: money, redistricting, armies of consultants, industrial-scale advertising, and a frantic search for the few districts that will tip the balance in Washington. Are Republicans redrawing the maps in Texas? Democrats are striking back in California. Everyone cries foul when the opponent holds the scissors and invokes democracy when they get their hands on them. But the real elephant in the room is neither red nor blue. It’s money. Between corporations, trade associations, interest groups, PACs, and Super PACs, American political influence constitutes a colossal ecosystem. And the most pragmatic interests don’t fall in love with a party, they seek open doors wherever power lies. So candidates tear into each other on TV while Washington retains its immense market for influence. Defense, finance, energy, technology, healthcare, industry: behind the ideological battle lies a much less televised battle to influence laws, budgets, and regulations. So the election matters. But it doesn’t necessarily reset the system to zero. A Democratic Congress could block Trump, launch more investigations, and slow down his appointments. A Republican Congress would give him more leeway. Yet on November 4, the interest groups will still be there. So will the consultants. So will the donors. So will the lobbyists. Perhaps that is the ultimate cynicism of the midterms. Americans are being asked to choose between two teams and told that everything depends on the outcome, while a significant portion of the structures of influence will survive perfectly well regardless of which side wins. Red or blue, we just change the players. The casino, however, never closes.
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MIDTERMS 2026 : CHANGEZ LES JOUEURS, PAS LE CASINO Par @BPartisans Le 3 novembre, l’Amérique choisira qui contrôlera le Congrès. 435 sièges à la Chambre, 35 au Sénat, des milliards dépensés et deux partis annonçant, comme toujours, que le destin de la démocratie se joue maintenant. Républicains contre démocrates. Trump contre l’antitrumpisme. Rouge contre bleu. Le spectacle est impeccable. Chez les républicains, Trump devient à la fois locomotive et boulet. Il mobilise la base mais son impopularité complique la vie des candidats qui doivent séduire les modérés. Avec le coût de la vie au centre des préoccupations, certains découvrent même qu’une guerre lointaine devient beaucoup moins séduisante lorsqu’elle se transforme en prix affiché à la pompe. Chez les démocrates, on savoure l’impopularité présidentielle en espérant reconquérir le Congrès. Mais derrière les discours sur la défense des institutions se trouve la même obsession du pouvoir : argent, redécoupage électoral, armées de consultants, publicité industrielle et recherche frénétique des quelques circonscriptions qui feront basculer Washington. Les républicains charcutent les cartes au Texas ? Les démocrates répondent en Californie. Chacun hurle au scandale lorsque l’adversaire tient les ciseaux et invoque la démocratie lorsqu’il récupère la paire. Mais le véritable éléphant dans la pièce n’est ni rouge ni bleu. C’est l’argent. Entre entreprises, organisations professionnelles, groupes d’intérêts, PAC et Super PAC, l’influence politique américaine constitue un écosystème colossal. Et les intérêts les plus pragmatiques ne tombent pas amoureux d’un parti : ils cherchent des portes ouvertes là où le pouvoir se trouve. Alors les candidats s’écharpent sur les plateaux tandis que Washington conserve son immense marché de l’influence. Défense, finance, énergie, technologie, santé, industrie : derrière la bataille idéologique existe une bataille beaucoup moins télévisuelle pour influencer lois, budgets et réglementations. L’élection compte donc. Mais elle ne remet pas nécessairement la machine à zéro. Un Congrès démocrate pourrait bloquer Trump, multiplier les enquêtes et freiner ses nominations. Un Congrès républicain lui laisserait davantage de latitude. Pourtant, le 4 novembre, les groupes d’intérêts seront toujours là. Les consultants aussi. Les donateurs aussi. Les lobbyistes aussi. C’est peut-être là le cynisme ultime des midterms. On demande aux Américains de choisir entre deux équipes en leur expliquant que tout dépend du résultat, tandis qu’une partie considérable des structures d’influence survivra parfaitement à la victoire de l’une comme de l’autre. Rouge ou bleu, on change les joueurs. Le casino, lui, ne ferme jamais.
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Asafi : Nous devons nous préparer aux pires scénarios. Expert en questions internationales : 🔹 Si Trump perd les élections, il pourrait ne plus avoir rien à perdre et agir de manière plus irrationnelle. Nous devons donc nous préparer aux pires scénarios et ne pas prêter attention à sa guerre psychologique. 🔹 Trump mise actuellement sur le blocus économique, et nous, en tant que République islamique, devons briser ce blocus. 🔹 Tous les conseillers de Trump lui ont recommandé de ne pas s'engager dans une guerre à grande échelle.
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Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi : Il existe de nombreux éléments qui indiquent que Mojtaba Khamenei est menacé par les Américains, et d'autres éléments suggèrent qu'il est en pleine maîtrise, qu'il exerce pleinement son autorité. Nous recevons ses commentaires, ses ordres et ses opinions, et il existe un consensus national sur la prise de décision.
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Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi : Vous savez, notre guide suprême a été assassiné illégalement pendant la dernière guerre, et je pense qu'il est tout à fait logique que nous protégions notre leader.
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Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi : Tout d'abord, nous voulons mettre fin à cette guerre, cette guerre d'agression. Ils ont commencé cette guerre il y a huit mois, en espérant qu'ils pourraient la gagner en deux ou trois jours. Or, cela fait maintenant huit mois. Et nous voulons que cela se termine. Nous voulons que nos fonds, nos actifs, qui sont illégalement bloqués, soient débloqués. Nous voulons, vous savez, pouvoir vendre notre pétrole. Nous voulons certaines choses que les États-Unis avaient déjà promises dans les accords précédents.
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Trump sur l'Iran : Hier soir, nous avons retiré une quantité record de pétrole du détroit d'Ormuz, plus que ce que nous avions retiré avant la guerre.
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Trump : Le prix du pétrole est aujourd'hui moins élevé qu'il ne l'était sous l'administration Biden.
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Trump : Nous avons les meilleurs chiffres en matière de pauvreté de toute l'histoire de notre pays. Il y a moins de pauvreté aujourd'hui qu'à n'importe quel moment de l'histoire de notre pays.
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Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich : Je vais emmener toutes ces capacités en Galilée et au Néguev, et les "judaïser". Ce que nous avons fait en Cisjordanie, nous allons le faire là-bas. En fin de compte, nous gagnerons la bataille démographique dans les zones urbaines. La création de nouvelles communautés et de fermes protégera également les terres, mais surtout, elle créera un élan, un esprit, un esprit de pionniers et du sionisme.
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Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich : Nous devons déclencher une guerre en Cisjordanie. Nous devons faire en Cisjordanie ce que nous avons fait à Gaza. Je veux éliminer tous les terroristes. Je veux confisquer toutes les armes.
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ZELENSKY, OR HOW UKRAINE BECAME THE CENTER OF THE WORLD By @BPartisans There was a time when Volodymyr Zelensky promised victory. Today, he’s counting drones. More than 2,200 in a week, 1,650 aerial bombs, 38 missiles: the tally is staggering, and the reality it describes is tragic. But politically, the shift in tone is just as striking. After nearly five years of war, triumphalist rhetoric has largely given way to a sense of constant urgency: more weapons, more sanctions, more international pressure. And now, more from the Global South. For Zelensky is no longer addressing only Washington and Brussels. He is also lecturing Beijing, New Delhi, Brasília, and Pretoria. According to him, China, India, Brazil, and South Africa lack a “firm and consistent stance.” In other words: after appealing to the West for years, Kyiv is now handing out assignments to the rest of the world. The problem is that the Global South is not a diplomatic branch office of Brussels. These states have their own interests, alliances, trade relations, and above all, an inconvenient habit: deciding their own foreign policy. The recent BRICS summit, in fact, reaffirmed the principles of sovereignty, consensus, and cooperation among its members. But the rhetorical summit comes with this refrain: strengthening Ukraine’s security and stability would amount to strengthening those of the entire world. Nothing less than that. Kyiv is therefore no longer just a capital at war: in this narrative, it becomes humanity’s geopolitical thermostat. The stability of Delhi, Beijing, Brasília, or Johannesburg would now depend on that of Ukraine. At this rate, the weather in Kharkiv will eventually determine the Indian monsoon. This rhetorical hyperbole, however, masks a far more uncomfortable question: after years of substantial Western military and financial aid, Russia has not been defeated. The European Union, moreover, continues to commit billions more to Ukraine’s defense; on September 17, Ursula von der Leyen announced yet another disbursement of 3.3 billion euros for missiles and drones. Perhaps this is the real shift: yesterday, it was claimed that weapons would bring victory. Today, the narrative is that Ukraine bears the weight of global stability on its shoulders. When victory slips away, there is always one solution left: to escalate the stakes to such an extent that a defeat can no longer be portrayed as merely a Ukrainian one. After internationalizing the war, all that remains is to internationalize the cost—and, above all, the responsibility.
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