🇫🇷 La séquence est lunaire.
BFMTV demande au responsable de la police comment les ravisseurs savent que leurs victimes détiennent des cryptos.
Réponse : manque de discrétion, discussions sur les réseaux, gens qui parlent trop.
Très bien.
En France, dans le même temps :
Ledger : +1 million d’e-mails, 272 000 noms, adresses et téléphones exposés.
Waltio : e-mails, gains/pertes 2024 et soldes crypto exposés.
DGFiP : 678 000 particuliers et professionnels concernés par des extractions de données fiscales et cadastrales.
FICOBA : 1,2 million de comptes bancaires concernés, avec identités, adresses et RIB/IBAN.
Revolut : identités, documents, données biométriques et données de transactions font partie des informations détenues par la plateforme.
Donc oui, certains détenteurs parlent trop.
Mais répondre à une question sur l’identification des victimes en parlant uniquement de leur discrétion, alors que des bases entières contenant ce type d’informations ont déjà été compromises, c’est quand même assez hallucinant.
Le problème est la discrétion des particuliers ?
Ou le fait que leurs données circulent déjà dans des fichiers qu’ils ne contrôlent absolument pas ?
Parce qu’un criminel n’a pas besoin de voir votre wallet sur Twitter.
Il lui suffit parfois d’un nom, d’une adresse et d’un indice sur votre patrimoine.
🇫🇷 En 2026, on compte 3 rapts ou séquestrations PAR SEMAINE en France liés aux cryptomonnaies...
BFMTV revient ce matin sur l’attaque particulierement violente de Vendin-le-Vieil, où un couple et ses deux enfants de 8 et 12 ans ont été ligotés à leur domicile.
Le père, qui travaille dans le secteur des cryptomonnaies, a été violenté et sa fille frappée au visage.
Les quatres suspects sont toujours en fuite.