2027 : lâabsence de dĂ©sir, symptĂŽme dâune nation sans cap.
Un chiffre, un seul, dit tout : 58 % des Français nâont aucun nom en tĂȘte lorsquâon leur demande qui ils aimeraient voir Ă lâĂlysĂ©e en 2027. Pas un rejet, pas une colĂšre. Un vide. Comme si la politique, devenue spectacle sans rĂ©cit, ne parvenait plus Ă capter ni lâattention ni lâespĂ©rance.
Vincent TrĂ©molet de Villers lâa dit avec justesse : « entre les Français et la politique, la rupture est consommĂ©e ». Mais derriĂšre cette rupture, il pointe une question aussi centrale que refoulĂ©e : « Qui sommes-nous ? » Non pas comme une quĂȘte identitaire figĂ©e, mais comme une interrogation fondatrice sur notre projet de sociĂ©tĂ© commun, notre mĂ©moire partagĂ©e, notre volontĂ© dâavenir.
Car comment Ă©lire, comment espĂ©rer, si lâon ne sait plus ce que lâon veut prĂ©server, transmettre, dĂ©fendre ? Comment choisir un cap, quand la nation elle-mĂȘme semble dĂ©river entre repentance, clientĂ©lisme et dĂ©politisation ?
Ce sondage, pourtant, nâest pas un fatalisme. Il est un avertissement. Un signal faible dâun besoin fort : celui de renouer avec une vision. Pas un slogan. Une vision. Une rĂ©ponse sĂ©rieuse Ă la fatigue dĂ©mocratique, au dĂ©sarroi identitaire, Ă la lassitude fiscale.
Et câest lĂ que le projet de
@davidlisnard, trop souvent invisibilisĂ© par des mĂ©dias fascinĂ©s par lâidĂ©e dâun duel figĂ© entre Marine Le Pen et un hĂ©ritier ou supplĂ©tif du macronisme, mĂ©rite dâĂ©merger. Car il ne rĂ©pond pas Ă la crise politique par des postures, mais par des fondations. Il parle dâĂtat mais surtout de responsabilitĂ©. DâautoritĂ© mais aussi de
#liberté. De nation mais sans nostalgie. Il ne promet pas des chÚques, il propose un cap.
Son programme avec
@Nouv_Energie sâadresse Ă ceux qui nâattendent pas un homme providentiel, mais une boussole politique claire. Il assume une ligne libĂ©rale, dĂ©centralisatrice, rĂ©formatrice, fidĂšle Ă lâidĂ©al rĂ©publicain et au pragmatisme des territoires. Il parle au cĆur du peuple silencieux, pas Ă lâĂ©cume des indignations.
Il faut oser poser cette question refoulĂ©e : et si le dĂ©samour des Français pour la politique venait du fait quâon leur propose toujours les mĂȘmes visages, les mĂȘmes mots creux, les mĂȘmes compromis ?
Ă force de rĂ©duire la politique Ă un casting de notoriĂ©tĂ©s, on oublie quâelle commence par un projet de civilisation. La France a besoin dâun sursaut pas dâune stratĂ©gie Ă©lectorale. Dâun souffle pas dâun slogan. Dâun dessein qui parle Ă la fois Ă la raison, Ă lâhistoire, et Ă lâavenir.
Lâheure nâest pas au casting des communicants. Lâheure est Ă la refondation. Et il est temps que les mĂ©dias, comme les citoyens, sâautorisent Ă regarder au-delĂ de lâoffre imposĂ©e.
David Lisnard ne cherche pas la lumiÚre. Il construit une alternative. à nous, désormais, de la faire émerger.
#OnLeFera