7 octobre.
3 ans.
3 ans à lutter contre le révisionnisme des mots et l’inversion accusatoire.
Ce même renversement du monde et des responsabilités observé après les attentats de Charlie. La violence de la haine antisémite en plus.
Pourquoi tenir bon sur les mots et refuser par exemple le mot « génocide » ? Car il est faux et dangereux. Parce qu’il sert à délivrer un nouveau permis de tuer. Comme le mot « islamophobie ».
Employer les mots justes (« guerre » et « crimes de guerre »), ce n’est pas oublier la souffrance de Gaza et de ses habitants.
C’est refuser d’oublier ceux qui l’ont provoquée.
Qui est responsable de cette guerre destructrice en premier ?
Le Hamas
Un monstre que vous n’entendez jamais être dénoncé par la jeunesse, LFI ou des artistes.
Pourtant sans le Hamas, sans le 7 octobre, sans ces viols, sans ces massacres, sans ces otages, sans ces roquettes, Gaza vivrait comme avant le 7 octobre. Et l’on pourrait se battre ensemble contre la colonisation en Cisjordanie... qui n’était pas visée.
Le 7 octobre, ce sont les territoires légitimes d’Israël qui ont été attaqués. Depuis Gaza… Un territoire qu’Israël n’occupait plus depuis 2005 et dirigé par le Hamas depuis.
Du terrorisme, pas de la résistance.
Sans le Hamas, les pacifistes des Kibboutz cultiveraient leurs jardins et continueraient à faire travailler leurs voisins palestiniens.
Sans le Hamas, les jeunes de Nova danseraient toujours.
Sans le Hamas, le petit Bibas vivrait toujours.
Ne les oublions jamais.
#7Octobre
#WeWillDanceAgain.