LE CANADA FACE AU MIROIR US : LA TALOCHE DE RÉALITÉ QUE LA GAUCHE REFUSE DE VOIR
Qu’on l’aime ou pas, Sean Hannity a mis le doigt exactement là où ça fait mal.
Il a dit des vérités qui vont choquer la majorité des gauchistes et des bien-pensants au Canada.
Ça fait toujours mal de se regarder dans le miroir, mais c’est encore plus humiliant de se faire décrire sa propre laideur par le voisin d'à côté !
Mais, le constat est là, et il est implacable.
Le segment de Hannity met en lumière une réalité que trop de monde refuse de voir, la dépendance structurelle et totale du Canada envers les États-Unis.
La quasi-totalité de notre population vit collée sur la frontière américaine, 66 % de notre population, 27,1 millions de personnes respirent à moins de 100 kilomètres des « lignes » et 85 % à moins de 160 km.
Pour pousser plus loin, c'est 90 % des Canadiens qui vivent à moins de 240 kilomètres des États-Unis.
Finalement, c'est pas mal tout le Canada qui est concrètement le voisin du géant.
Notre économie, nos exportations, notre protection militaire avec le NORAD et l'OTAN, et même nos infrastructures énergétiques dépendent massivement de Washington.
Aujourd'hui, une grande partie de l'opinion américaine ne nous voit plus comme un partenaire indispensable, mais comme un passager clandestin qui donne des leçons de morale tout en profitant du système.
C'est pas mal la définition d'un gauchiste, ça !!
Pourtant, nos politiciens continuent de jouer avec le feu.
Ils pratiquent cette « politique de la formule choc », de spectacle.
Pour Carney à Ottawa ou une provinciale comme Fréchette ou encore le Ford F-150 en Ontario, s'attaquer aux figures américaines ou faire du « Trump bashing » est facile, payant à court terme et parfait pour exciter une masse populaire qui adore le spectacle.
La petite phrase baveuse et le prêt-à-penser idéologique sans rien comprendre aux véritables enjeux stratégiques est payante.
Ce que ces politiciens oublient, c'est que la vraie vie ne se négocie pas sur TikTok ou sur X ou sur les ondes de Elle-Kétaine...
Notre amitié historique et nos relations économiques avec les Américains se détériorent à cause de cette stratégie politique cheap.
Et le coût de ces tensions sera dévastateur.
Si Washington décide de frapper fort avec des tarifs douaniers punitifs plus larges ou de revoir nos accords commerciaux, ce ne sont pas les politiciens dans leurs bureaux chauffés qui vont éponger les pertes.
C'est le travailleur.
À la vitesse où l'on s'enlise, les rires niaiseux devant les clips télévisés vont rapidement se transformer en larmes.
Rire sera beaucoup moins facile lorsque le travailleur canadien apprendra que son poste est coupé, ou que l'usine d'automobile, d'acier ou de ressources naturelles qui faisait vivre sa famille ferme définitivement ses portes.
Une shop ça se déménage, même une usine canadienne qui veut sauver son avenir.
La doctrine idéologique gauchiste canadienne et la recherche du « bon mot » dans les médias effacent complètement la vulnérabilité réelle de notre petit Canada face au géant américain.
Il est temps de cesser le show, d'arrêter de jouer les fiers-à-bras sans en avoir les moyens, et de revenir s'assoir à la table et de reconnaitre que nous n'avons rien pour écoeurer le voisin.
Évidemment, j'anticipe, comme à l'habitude, lire ici même les mêmes perroquets de LCN/RDI qui viendront se penser intelligents de faire du copier-coller du narratif des médias québécois.
Le plus drôle, c'est de constater qu'ils sont certains de l'avoir inventé, la tite réponse niaiseuse !!