Les conditions inhumaines du lycée Nelson-Mandela, à Nantes. Il fallait le voir pour le croire.
Verrière, bois clair, nef de 26 000 m², énergie positive. Internat de 166 lits, chambres avec sanitaires, salles de travail, patio.
Deux gymnases et un mur d’escalade de 24 voies.
Sections internationales, BTS, prépa.
Facture d’origine : 52 à 64 millions d’euros, il y a douze ans.
Le genre d’établissement qui ferait pâlir 95 pourcents des lycées français.
Et c’est le lycée qu’on brûle, hall et verrière, au nom du manque de moyens.
Le Site est fermé jusqu’à la Toussaint, cours à distance, remise en état chiffrée en millions.
Les conditions étaient si inhumaines qu’il a fallu y mettre le feu pour les rendre visibles.
Mais de qui se moque-t-on ?