Cela se passe devant le lycée François Villon à Beaugency.
Les paroles scandées : « À la Mohamed Merah, v-esqui' les caméras. Bataclan, je l'ai shooter à l'œil, chasse à l'homme, Salah Abdeslam » « J’ai pas peur, j’ai pas peur de l’enfer, le pacte est intact, à part Allah qui peut m’arrêter. Bataclan, faisaient les morts, allongez-vous, je vais en shooter à l’œil »
D’aucun diront que ce sont des jeunes, qu’ils ne font que chanter, que nous avons été jeunes et cons. Certes. Mais qui d’entre nous aurait chanté un air à la gloire de la division SS Charlemagne, saluant l’horreur d’Oradour et appelant à d’autres atrocités? » Lequel d’entre nous? Nous avions des limites. Notre imaginaire était humaniste.
Et si une bande avait entonné de tels chants, ils nous auraient fait horreur, nous les aurions ostracisés.
La vraie question est : comment de telles paroles peuvent être revendiqués dans l’espace public sans créer l’opprobre et le rejet immédiat? A quel imaginaire sont adossés ces jeunes? L’idée du massacre les excite et les fait jouir?
🚨 ALERTE 🚨
Des lycéens filmés en train de reprendre un morceau de rap glorifiant des terroristes et faisant référence aux attentats de Mohamed Merah et du Bataclan.
« À la Mohamed Merah… Bataclan je l’ai shooté… »
@NunezLaurent
⬇️