Par la ruse tu mèneras ta guerre

France
#VenteOM Notre enquête est finalement fiable donc je poursuis.
❗️L’OM travaille sur la recherche d’un nouvel actionnaire, en ayant en ligne de mire les prochaines échéances DNCG. Des contacts ont été établis, et la piste d’une entrée au capital d’une entreprise locale aidée par des fonds saoudiens a notamment été évoquée. [🥇@jfperes via @LaTribuneOM]
4
36
2,593
😂
This was amazing. I had to watch it twice in slow motion. 🫨🙂
684
🚨🇰🇼 #VenteOM : LA PISTE KOWEÏTIENNE EST PEUT-ÊTRE BEAUCOUP PLUS SÉRIEUSE QU’ON NE L’IMAGINE. Depuis des années, l’Arabie saoudite revient régulièrement dans les discussions autour d’un éventuel rachat de l’OM. Mais depuis quelques jours, un autre pays du Golfe apparaît : le Koweït. Et en examinant les investissements, les sociétés et les événements des derniers mois, plusieurs éléments sont troublants. Tout commence bien avant les dernières rumeurs. En mai 2024, le fonds souverain koweïtien KIA (Kuwait Investment Authority), qui gère une fortune estimée à près de 1 000 milliards de dollars, conclut un partenariat avec Bpifrance pour créer un fonds d’investissement franco-koweïtien de 600 millions d’euros, financé à parts égales. Ce n’est pas un simple accord diplomatique. Le fonds est opérationnel et a déjà commencé à investir dans des entreprises françaises. La KIA dispose d’ailleurs d’une structure française, International Civil Company, implantée à Paris depuis 1994. À travers sa plateforme britannique Wren House, elle est également présente au capital de plusieurs groupes français, notamment dans la santé, avec des activités implantées à Marseille. Autrement dit, le Koweït possède déjà les structures, les capitaux et les relais nécessaires pour investir en France. Mais la chronologie devient encore plus intéressante en janvier 2026. Le 8 janvier, le Trophée des champions entre l’OM et le PSG est organisé au Koweït, devant plus de 50 000 spectateurs. Frank McCourt fait personnellement le déplacement. Selon Foot Mercato, il est même reçu par une délégation de l’émirat. Une rencontre qui se déroule dans un pays dont le fonds souverain dispose de moyens financiers considérables et qui cherche manifestement à renforcer sa visibilité internationale à travers le sport. Autre élément découvert dans les registres britanniques : McCourt possède plusieurs sociétés en Angleterre, dont McCourt UK Services Limited, créée en 2020, puis volontairement dissoute le 31 mars 2026. Plus surprenant, l’un de ses administrateurs, Dhruv Shamik Patel, est officiellement déclaré résident au Koweït. On le retrouve également dans McCourt Sports Limited, toujours active. Il faut préciser qu’il exerce des responsabilités au sein d’Elemental, le prestataire britannique qui accompagne les sociétés McCourt depuis 2014. Aucun lien avec la KIA n’est établi, mais cette présence koweïtienne dans l’environnement juridique britannique de McCourt mérite d’être signalée. Puis voilà qu’une nouvelle information apparaît ce 17 octobre. Selon le compte @taharit77, un mémorandum d’information concernant l’OM aurait été diffusé en juin 2026 à plusieurs fonds privés et souverains, avec un intérêt particulier du cheikh Saoud Salem Abdulaziz Al-Sabah. Ce nom n’est pas anodin : il s’agit du directeur général de la Kuwait Investment Authority. Cette information reste à confirmer. Mais elle intervient dans un contexte où McCourt a lui-même publiquement reconnu être ouvert à l’arrivée d’un partenaire stratégique au capital de l’OM. Alors, que faut-il retenir de tout cela ? Le Koweït n’est pas un nouvel acteur sorti de nulle part. Ses investissements français sont anciens, ses moyens financiers sont gigantesques, son intérêt pour le football international est visible et ses relations économiques avec la France se sont renforcées ces dernières années. De son côté, McCourt cherche à réduire son exposition financière à l’OM tout en laissant la porte ouverte à un nouvel investisseur. Alors qui selon vous pourrait être le prochain investisseur ?
24
9
75
33,388
🚨🔵⚪️ #VenteOM : les pièces du puzzle commencent à s’assembler. Il se passe actuellement des choses intéressantes autour de l’OM, de CMA CGM et de l’Arabie saoudite. Des mouvements qui, pris séparément, pourraient sembler anodins, mais dont le rapprochement devient très clair. CMA CGM, sponsor principal de l’OM, vient de prendre le contrôle de RMC Sport. Une acquisition stratégique qui permet au groupe de Rodolphe Saadé de se positionner sur le marché particulièrement lucratif des droits sportifs. Quelques jours plus tard, RMC Sport annonce la prolongation de son accord avec l’UFC et l’intégration de Zuffa Boxing, une organisation créée conjointement par TKO et SELA, société appartenant au fonds souverain saoudien PIF. Voilà donc CMA CGM désormais engagé, à travers RMC Sport, dans une relation commerciale avec une organisation dans laquelle le PIF possède des intérêts. Mais ce n’est pas tout. SELA est également partenaire stratégique d’Adidas depuis 2024. Et Adidas prépare justement son grand retour à Marseille, avec une arrivée potentiellement anticipée par rapport à l’échéance initiale du contrat Puma. Autre élément, et non des moindres : la LFP prépare la commercialisation des droits TV de Ligue 1 pour la période 2027-2032. Parmi les diffuseurs consultés figure précisément RMC Sport. La perspective de voir CMA CGM devenir un acteur de la diffusion du championnat français prend donc une dimension particulière. Nous aurions ainsi, à l’horizon 2027-2028, une configuration assez singulière : 🔹 CMA CGM, partenaire majeur de l’OM et propriétaire de RMC Sport. 🔹 RMC Sport susceptible de participer à la prochaine redistribution des droits de Ligue 1. 🔹 Adidas de retour à Marseille, tout en entretenant un partenariat stratégique avec SELA. 🔹 SELA, bras opérationnel du PIF dans le sport et le divertissement, déjà présent dans l’écosystème audiovisuel de RMC Sport à travers Zuffa Boxing. Le tout intervient alors que Frank McCourt a engagé une réorganisation de la gouvernance marseillaise et recherche de nouveaux partenaires financiers. Dans une opération de cession de cette importance, la valorisation d’un club ne repose pas uniquement sur ses résultats sportifs. Elle dépend également de la solidité de ses partenaires, de sa visibilité internationale et des perspectives de revenus audiovisuels. C’est précisément sur ces différents terrains que les lignes semblent bouger simultanément. La vente de l’OM pourrait bien se préparer au-delà des discussions entre actionnaires, à travers la constitution progressive d’un environnement économique favorable à l’arrivée d’un nouvel investisseur. Et dans cette recomposition, les intérêts français et saoudiens paraissent de plus en plus proches. La #VenteOM est peut-être aussi une affaire de télévision, d’équipementiers et de stratégie d’influence sportive. À suivre… 🇸🇦🔵⚪️ #TeamOM #PIF #SELA #CMACGM #Adidas #RMCSport
30
16
111
31,050
#TeamOM Bon et bien je crois que j’ai reussi à réveiller la meute 😅
7
2
24
3,792
#VenteOM Mon enquête continue et fait apparaître des connexions économiques et juridiques entre plusieurs acteurs gravitant autour de l’OM et de l’Arabie saoudite. CMA CGM, PIF, SELA, Mark Walter… et des cabinets d’avocats communs. Voici ce que révèlent les documents officiels. 🔵 CMA CGM, sponsor principal de l’OM jusqu’en 2028, vient de racheter RMC Sport et de créer CMA Sport. Cette nouvelle entité ambitionne de développer les droits TV, la production et l’organisation d’événements sportifs. Un changement d’échelle significatif. Source : rmcbfm-ads.com/actualites/la… Premier rapprochement : RMC Sport diffuse Zuffa Boxing. Or cette compétition est issue d’un partenariat conclu en 2025 entre TKO et SELA, société saoudienne appartenant au PIF. CMA Sport exploite donc désormais des contenus issus d’un partenariat avec une filiale du fonds souverain saoudien. Source : sela.sa/news/sela-and-tko-pa… Deuxième rapprochement : en août 2026, CMA CGM conclut avec RSGT un investissement portuaire de 434 M$ à Djeddah. Particularité : le PIF détient 20 % de RSGT depuis 2021. CMA CGM et l’écosystème du PIF entretiennent ainsi des relations économiques documentées. Sources : rsgt.com.sa/news/rsgt-announ… bakermckenzie.com/fr/newsroo… Troisième rapprochement, plus surprenant. En 2016, Clifford Chance conseillait Margarita Louis-Dreyfus pour la vente de l’OM à Frank McCourt. En 2025, le même cabinet conseillait SELA pour son partenariat avec TKO dans la boxe. Deux opérations distinctes, un même cabinet international. Sources : cliffordchance.com/news/news… theoath-me.com/clifford-chan… Autre élément : Sullivan & Cromwell, qui conseille McCourt Global sur la détention et la gestion de l’OM, ouvre le 14 septembre 2026 un bureau à Abu Dhabi. Son responsable, Ahmed el-Gaili, possède une longue expérience des opérations impliquant des fonds souverains du Golfe. Sources : sullcrom.com/Lawyers/Arnaud-… sullcrom.com/About/Rankings/… Enfin, Latham & Watkins intervient dans deux opérations majeures de 2026 : Le retrait annoncé de Mark Walter du capital de Chelsea. L’acquisition par Kingdom Holding de 70 % d’Al-Hilal auprès du PIF. Encore un cabinet commun à deux univers que nous suivons depuis des mois. Sources : lw.com/en/news/2026/09/Latha… lw.com/en/news/2026/04/latha…
12
4
43
8,670
🚨 #VenteOM 🔵⚪️ Selon La Provence, le retour d’Adidas dès 2027 serait bouclé à 90 %. 🔥 Plus intéressant encore : Adidas prendrait à sa charge la rupture anticipée avec Puma ! 💰 40 à 50 M€/an évoqués. Pourquoi un tel investissement, et surtout une telle précipitation, dans un OM en pleine restructuration financière ? Simple stratégie commerciale ou anticipation d’un changement d’actionnariat ? Les signaux s’accumulent… 👀🇸🇦 📰 Source : La Provence (07/10), relayée par Foot Marseille : footmarseille.com/161796-adi…
19
14
129
25,545
#VenteOM L’OM vient d’engager une refonte profonde de sa marque avec Leroy Tremblot, agence du groupe The Fan Syndicate. On ne parle pas d’un simple changement de logo : identité graphique, typographie propriétaire, digital, merchandising, stade, centre d’entraînement, siège… tout l’écosystème du club est concerné. L’objectif affiché est faire de l’OM une marque capable de rayonner à l’international. Autrement dit, transformer un actif extrêmement puissant localement en une marque exploitable mondialement. Plusieurs médias rapportent qu’un document lié au projet ferait explicitement référence à un « rapprochement économique et commercial majeur avec l’Arabie saoudite ». Ce qui est désormais ostensible, c’est que l’OM travaille simultanément sur deux axes : internationalisation massive de sa marque et, selon les informations sorties aujourd’hui, développement économique tourné vers l’Arabie saoudite. Depuis plusieurs années, l’OM restructure ses actifs, développe ses revenus, internationalise sa marque, multiplie les partenariats internationaux et retrouve Adidas pendant que l’environnement capitalistique autour de McCourt et Mark Walter évolue. L’intérêt de la refonte actuelle est surtout son ampleur. Lorsqu’un propriétaire prépare un actif à changer de dimension, qu’il veuille le conserver ou le céder, il cherche précisément à le rendre plus lisible, plus international, plus monétisable et plus facilement intégrable dans un nouvel écosystème. Le travail avec Leroy Tremblot n’a pas commencé hier. Le chantier stratégique remonte à 2024. Cela signifie que ce que nous voyons aujourd’hui est potentiellement l’aboutissement de près de deux années de travail invisible. Deux années pendant lesquelles d’autres événements se sont déroulés concomitamment : évolution de l’environnement McCourt/Walter, retour d’Adidas, développement international, connexions avec le Golfe, nouveaux partenaires et montée en puissance de la valeur économique de l’OM. Tout ceci est cohérent avec l’hypothèse d’un club préparé depuis plusieurs années pour un changement d’échelle et éventuellement un changement de contrôle. Parce que si le chantier a réellement commencé en 2024 et que l’Arabie saoudite apparaît maintenant dans la stratégie économique internationale du club, alors la chronologie devient une énième fois plus que troublante…
19
8
59
17,021
#VenteOM Une restructuration digne du top 10 des plus grands d’Europe avec les finances du top 5 des derniers de L1. On vous prend pour des cons. Restez connectés à la réalité 🤝
5
6
80
11,557
Il y a une question à se poser dans le dossier #VenteOM : pourquoi un investisseur mettrait-il de l’ordre de 130 à 150 M€ pour environ 10 % d’une holding contrôlant un club déficitaire, sans dividendes significatifs et qui nécessite régulièrement de nouvelles injections de fonds ? Pris comme un investissement classique, le calcul est difficile à comprendre. 150 M€ pour 10 % de McCourt Europe, c’est une valorisation implicite proche de 1,5 Md€. Pour simplement doubler sa mise, il faudrait un jour pouvoir revendre ces 10 % autour de 300 M€, donc sur une valorisation globale de plusieurs milliards. Ce n’est probablement pas la rentabilité actuelle de l’OM qui justifie une telle opération. La clé pourrait être dans le pacte d’associés conclu lors de l’entrée au capital. Juridiquement, 10 % du capital peuvent masquer des droits économiques beaucoup plus importants. Dans cette hypothèse, l’investisseur ne paie pas 150 M€ pour toucher 10 % des futurs bénéfices de l’OM. Il finance une phase intermédiaire. Le cash entre dans McCourt Europe, McCourt Europe finance l’OM, les comptes courants sont ensuite convertis en capital, le bilan est renforcé et l’actif progressivement assaini. L’investisseur ne parie donc pas nécessairement sur la rentabilité annuelle du club. Il parie sur un événement futur de liquidité. Autrement dit, sur l’arrivée, un jour, d’un acquéreur prêt à payer très cher pour prendre le contrôle de l’OM. Et là, la logique change complètement. Pour un fonds financier, l’OM peut sembler cher au regard de ses pertes. Pour un acquéreur stratégique très capitalisé, l’OM peut représenter bien davantage : une marque mondiale, Marseille, l’Europe, la Méditerranée, l’Afrique francophone, la Ligue des champions, le sponsoring, l’entertainment et le soft power. La valeur stratégique peut alors dépasser très largement celle qui ressort des comptes du club. C’est pourquoi la piste du portage financier reste à privilégier. Un premier investisseur finance et sécurise contractuellement sa sortie. Un second investisseur, stratégique, rachète ensuite le contrôle. Les deux acteurs n’ont donc pas nécessairement vocation à être les mêmes. C’est aussi ce qui rend la piste Mark Walter très probable : s’il était réellement derrière la participation minoritaire prise en 2024 son rôle aurait davantage de sens comme partenaire financier de McCourt que comme acquéreur définitif de l’OM. Et cela laisserait totalement ouverte la question de l’acquéreur final : KHC, autre acteur saoudien, fonds souverain indirect ou autre investisseur stratégique. Ainsi, il pourrait y avoir deux opérations successives : d’abord financer et valoriser, puis vendre le contrôle. Et si cette lecture est la bonne, le document le plus important du dossier est le pacte d’associés signé chez McCourt Europe en 2024. Parce que c’est probablement là que se trouvent les véritables droits du mystérieux investisseur… et les conditions de sa sortie. Car il est évident que personne ne mettrait 150 millions sur la table sans avoir l’assurance d’un rachat au prix fort quand on connaît l’absence actuelle de rentabilité du club. Wait and see 🤝
4
2
31
7,576
📽️Affaire BARDELLA : ce que l’on sait, ce qui reste à prouver L’affaire Bardella ne repose plus aujourd’hui sur une simple polémique politique, mais sur une question beaucoup plus précise : Jordan Bardella a-t-il réellement tenu, en 2013, les propos antisémites que lui attribue Mediapart ? Le média affirme avoir retrouvé plusieurs conversations privées datant de ses débuts au Front national. Parmi les propos publiés figurent notamment des références aux « juifs » dans le secteur bancaire, ainsi que des messages à tonalité complotiste et des références à Alain Soral et Dieudonné. Bardella conteste formellement être l’auteur de ces messages. Il parle de « faux grossiers », d’une opération de déstabilisation politique et a engagé une procédure en diffamation contre Mediapart. Toute la bataille s’est donc rapidement déplacée sur le terrain de l’authenticité. Mediapart affirme ne pas s’être contenté de captures d’écran. Le média explique avoir obtenu, auprès de l’un des destinataires des échanges, un téléchargement complet de ses données Facebook directement depuis Meta. Selon Mediapart, cet historique contient bien une conversation enregistrée sous le nom « Jordan Bardella ». Le média indique également que cette extraction a été constatée par un commissaire de justice, afin d’établir que les messages ne résultaient pas d’un simple montage créé pour les besoins de l’enquête. Mais cela ne suffit pas nécessairement à résoudre toute la question. Authentifier une conversation rattachée à un compte Facebook et démontrer que Jordan Bardella lui-même en était l’utilisateur sont juridiquement deux questions différentes. C’est précisément sur ce second point que se joue désormais l’essentiel du dossier. Pour établir l’imputabilité personnelle des messages, Mediapart affirme s’être appuyé sur plusieurs éléments complémentaires : des données biographiques présentes dans les conversations, des personnes issues de l’ancien entourage de Bardella et des témoignages permettant, selon le média, de relier le compte Facebook à l’actuel président du RN. Bardella maintient pourtant son démenti. Après la publication de ces éléments, il a continué à parler de « pseudo-preuves » et de « montages grossiers » et a annoncé une nouvelle plainte pour faux et usage de faux. C’est ce qui rend désormais cette affaire particulièrement intéressante : chacun des deux camps prend un risque considérable. Mediapart ne se contente plus d’une révélation journalistique. Le média affirme être capable de démontrer techniquement l’origine des données et l’identité de leur auteur. Bardella, de son côté, ne plaide ni le contexte, ni la jeunesse, ni l’évolution idéologique. Il nie purement et simplement avoir écrit ces messages. Il ne peut donc pas y avoir beaucoup de terrain intermédiaire. Si l’imputabilité des messages est finalement démontrée, la défense fondée sur le faux devient extrêmement difficile à maintenir. Si, à l’inverse, Mediapart ne parvient pas à établir suffisamment que Bardella était personnellement derrière ce compte et ces messages, l’affaire pourrait se retourner contre le média. L’enjeu dépasse enfin la seule personnalité de Bardella. Depuis plusieurs années, le RN cherche à se détacher de l’héritage antisémite associé à Jean-Marie Le Pen. Bardella lui-même avait suscité une polémique en 2023 en déclarant ne pas considérer Jean-Marie Le Pen comme antisémite, avant de revenir sur ses propos et de reconnaître ensuite le caractère « éminemment antisémite » de certaines déclarations de l’ancien dirigeant du Front national. C’est ce contexte qui donne à cette affaire une portée politique particulière. À ce stade, une chose doit donc rester claire : les propos publiés sont incontestablement antisémites dans leur contenu. Ce qui reste contesté est leur attribution personnelle à Jordan Bardella. Mediapart affirme disposer d’éléments techniques et testimoniaux permettant cette attribution. 👇
1
2
1,340
Bardella affirme exactement l’inverse et a choisi d’en faire une question judiciaire. La suite se jouera donc moins sur les déclarations politiques que sur une question de preuve : qui utilisait réellement ce compte Facebook en 2013 ?
1
542
THREAD #VenteOM TOME IV La clause des 10 ans et la mise en place du projet 👇
5
6
33
7,925
Or le véhicule qui pourrait correspondre à ce profil — KHC — n’est devenu un véritable propriétaire de club de football qu’en 2026. D’où l’hypothèse que je trouve désormais plus intéressante que celle d’une vente « bloquée » pendant des années sur le prix. Et si le temps écoulé ne correspondait pas plutôt à la maturation de l’architecture nécessaire à une transaction ? Il fallait laisser se mettre en place Newcastle, clarifier les règles de contrôle, construire les véhicules sportifs saoudiens, faire entrer PIF chez KHC, organiser la privatisation des clubs saoudiens et faire de KHC un véritable acteur du football. Pendant ce temps, côté McCourt, la structure capitalistique évolue elle aussi : arrivée d’un investisseur non identifié, pacte d’associés, augmentations de capital et ouverture de McCourt Europe. Et au bout de cette chronologie se trouve une date que l’on avait peut-être sous-estimée : octobre 2026. Dix ans après l’acquisition. À quelques jours près, l’expiration potentielle de cette clause interdisant à McCourt de prendre un autre club sportif en Europe pendant dix ans. Encore une fois : cette clause n’interdisait pas à McCourt de vendre l’OM. Elle ne constitue donc pas, à elle seule, une explication d’un éventuel retard. Mais si une opération plus large prévoyait simultanément la sortie de McCourt de l’OM, son repositionnement dans un autre actif sportif européen, ou une nouvelle architecture avec ses partenaires historiques comme GG, son expiration pourrait devenir beaucoup plus significative. Et cela ramène nécessairement à Mark Walter. Non parce qu’il serait démontré qu’il détient secrètement l’OM : nous n’en avons aucune preuve. Mais parce que Walter et McCourt ont déjà appliqué ensemble un modèle où l’un rachète l’actif sportif de l’autre tout en maintenant ensuite des intérêts économiques communs. C’est exactement ce qui s’est produit après les Dodgers. Le parallèle ne constitue pas une preuve. Mais lorsqu’on ajoute cette relation historique, l’investisseur mystérieux de McCourt Europe, la montée en puissance du capital sportif saoudien et la clause des dix ans, la chronologie devient beaucoup plus cohérente. Elle peut aussi expliquer pourquoi aucune annonce n’aurait eu intérêt à intervenir trop tôt. Entre 2020 et 2026, les difficultés pouvaient successivement être réglementaires, géopolitiques, liées à la multi-propriété, à la constitution du véhicule acquéreur, au financement ou simplement à l’existence d’engagements contractuels anciens de McCourt. Il reste évidemment une pièce fondamentale que nous n’avons pas : la preuve qu’un accord concernant l’OM existe effectivement. Sans SPA, mandat de vente, financement identifié ou document reliant juridiquement McCourt Europe à KHC/PIF, cela reste un faisceau d’indices et non la démonstration d’une vente. Mais après avoir déroulé les dix années, une chose apparaît : 2026 n’est pas une date isolée. C’est la première année où plusieurs éléments convergent simultanément : échéance potentielle de la clause McCourt, nouvelle architecture de McCourt Europe, KHC devenu propriétaire de football, PIF capable de recycler ses actifs sportifs vers le privé et Sela organisé pour une expansion internationale. La vraie question n’est donc peut-être plus : « pourquoi une vente aurait-elle été retardé aussi longtemps ? » Mais plutôt : « Fallait-il précisément ces dix années pour que toutes les conditions permettant l’opération finale soient enfin réunies ? » Aujourd’hui, nous savons que AWBT avait dit que le projet de rachat n’était pas d’actualité en 2021 et n’excluait pas la possibilité de revoir la question plus tard. On sait que le club a été valorisé à plus d’un milliard et que notre cher ami Lulu a toujours parlé d’un montant d’un milliard bloqué dans une grande banque. On sait que la clause des 10 ans est levée, que l AS s’est structurée sur le plan sportif pour la multipropriété, que les accords géopolitiques et économiques ont été conclus 👇
1
8
1,159
Que KHC le prospect historique du venteOM est enfin prêt comme véhicule privé avec pour actionnaire le PIF pour acquérir des clubs de football, Que KG conseiller de AWBT a toujours laissé des indices en rapport avec notre OM. Et que AWBT a toujours rêvé secrètement d’acquérir ce club eu égard son histoire avec la ville… - FIN -
1
13
1,414
🚨🚨THREAD TOME III🚨🚨 La Convergence des intérêts est le twist final #VenteOM ne devrait pas se lire comme un simple « PIF rachète l’OM », mais comme l’aboutissement d’une structuration commencée il y a presque dix ans. Les connexions découvertes aujourd’hui après une longue enquête dessinent un scénario beaucoup plus sophistiqué. Le point de départ est Qiddiya. Filiale du PIF, Qiddiya est liée à Al-Hilal par un partenariat stratégique de vingt ans. Or KHC vient de prendre 70 % d’Al-Hilal, le PIF restant à 30 %. Ce précédent est essentiel : le PIF peut restructurer et valoriser un club, puis en céder le contrôle à un acteur privé saoudien tout en restant dans l’écosystème. Et KHC n’est pas coupée du PIF. Le PIF est actionnaire de KHC et Abdulmajeed Al-Haqbani représente le fonds souverain à son conseil. Al-Haqbani relie à lui seul PIF, KHC, Sela, Newcastle et Al-Hilal. Rakan Al-Harthy, dirigeant de Sela, siège lui au board de Qiddiya. Sela est parallèlement partenaire stratégique mondial d’Adidas dans le sponsoring, le retail, les événements et les activations commerciales. Pendant ce temps, Adidas prépare son retour à l’OM après Puma. Mis dans le même écosystème, cela commence à dessiner une architecture commerciale convergente. Puis apparaît Kacy Grine. Grine vous vous en souvenez a été au cœur des relations KHC–France autour d’Al-Waleed. En 2015, Orange, Suez et plusieurs grands groupes français investissent dans KHC. Quelques années plus tard, Grine apparaît autour du dossier OM et aurait sondé l’entourage McCourt sur une éventuelle cession. Orange, justement, devient le naming du Vélodrome en 2016. Attention : les discussions avaient commencé avant McCourt. Mais la signature intervient au moment exact où l’OM change de propriétaire, quelques mois après l’entrée d’Orange dans KHC. Puis McCourt rachète l’OM pour environ 45 M€ et injecte massivement. L’idée d’un propriétaire venu perdre de l’argent indéfiniment mérite alors d’être comparée à son précédent : les Dodgers. McCourt avait acheté les Dodgers, développé leur valeur, puis vendu la franchise près de 2 Md$ au consortium dirigé par… Mark Walter. Et il avait conservé une exposition économique sur les actifs autour du stade. Or Guggenheim/Mark Walter faisait déjà partie des candidats évoqués pour l’OM avant l’arrivée officielle de McCourt. Walter et McCourt étaient déjà associés. Quelques mois après le rachat de Marseille, ils renforcent encore leur plateforme commune d’investissement. D’où une autre lecture possible de 2016 : non pas « Guggenheim échoue puis McCourt arrive », mais deux acteurs d’un même environnement financier examinant le même actif. La stratégie devient alors très simple : acheter un club sous-évalué, le restructurer, récupérer la maîtrise économique de son stade, développer ses revenus, puis cristalliser la valeur lors d’une opération ultérieure. C’est précisément ce qui se produit en 2018 lorsque l’OM récupère l’exploitation commerciale du Vélodrome. À partir de là, un futur acquéreur n’achète plus seulement une équipe. Il achète une marque mondiale, un stade exploitable commercialement, du sponsoring, de l’hospitality, du merchandising, de l’événementiel et une énorme base de supporters. Et c’est précisément la logique que le PIF vient d’appliquer à Al-Hilal avant l’entrée de KHC : restructurer, professionnaliser, augmenter les revenus et la valeur, puis privatiser majoritairement. Difficile de ne pas observer le parallèle n’est-ce pas ? 👇
11
7
32
7,364
Cela ne veut pas dire qu’un pacte McCourt–KHC existait déjà en 2016. Aucun document public ne permet de l’affirmer. Mais deux trajectoires ont pu être construites séparément avant de converger. D’un côté : McCourt, Walter, Guggenheim, restructuration de l’OM et montée de la valeur du club. De l’autre : Grine, Al-Waleed, KHC, Orange, Suez et le développement depuis dix ans d’un véritable corridor économique franco-saoudien. Puis les deux mondes commencent à se rapprocher. Grine croise le dossier OM. KHC prend Al-Hilal. Qiddiya et Sela structurent l’écosystème commercial sportif saoudien. Suez, ancien investisseur indirect dans KHC, devient partenaire de l’OM. Et Stéphane Richard devient président de l’OM. Rappelez-vous Richard dirigeait déjà Orange lorsque celui-ci investissait dans KHC. Aujourd’hui, il représente également CMA CGM Participations au conseil de M6. Le 24 août 2026, Qiddiya annonce à Paris plusieurs milliards d’euros d’investissements en France. Le même jour, dans la même séquence franco-saoudienne, CMA CGM annonce un investissement stratégique majeur en Arabie saoudite. Quelques semaines plus tard, Richard intervient au Tangram de CMA CGM et explique que McCourt recherche des « partenaires stratégiques » pour l’OM. Dans le même temps, la presse évoque des pistes dans le Golfe. Autre convergence : Latham & Watkins. Latham compte l’OM parmi les clients de sa pratique sport en France. Le cabinet a aussi conseillé KHC pour l’acquisition d’Al-Hilal et travaillé sur des dossiers Qiddiya. Aucune preuve d’un mandat de vente de l’OM. Mais un cabinet connaissant simultanément l’OM, KHC, Qiddiya et les acquisitions de clubs disposerait exactement du profil nécessaire pour une telle opération. La vraie question n’est donc peut-être plus : « le PIF va-t-il acheter l’OM ? » Mais plutôt : « quel véhicule privé peut reprendre l’OM tout en restant intégré à l’écosystème saoudien sans reproduire directement le schéma Newcastle ? » Et KHC fournit désormais un précédent grandeur nature. Le scénario le plus cohérent pourrait être une entrée de KHC ou d’un autre véhicule privé saoudien, éventuellement via un SPV ou un consortium, plutôt qu’un rachat frontal par le PIF. Avec autour du club Adidas, Sela, Qiddiya ou d’autres partenaires capables de développer de vrais revenus commerciaux compatibles avec les contraintes du fair-play financier. McCourt pourrait même ne pas disparaître totalement. Son précédent Dodgers montre qu’il sait vendre le contrôle d’un actif sportif tout en conservant un intérêt économique résiduel. Mark Walter pourrait lui aussi récupérer sa mise et sa plus-value si les injections réalisées autour de l’OM correspondent à une logique de financement transitoire avant changement de contrôle. Ce qui expliquerait alors une question posée depuis des années : pourquoi continuer à injecter autant dans un club structurellement déficitaire ? Parce que le rendement recherché ne serait peut-être pas annuel. Il serait à la sortie… Si l’objectif est de transformer un actif acquis 45 M€ en club valorisable autour du milliard, les pertes intermédiaires prennent une tout autre signification. Le scénario commence à être cohérent : l’OM aurait été progressivement transformé en actif prêt pour un investisseur stratégique pendant qu’un écosystème saoudien capable de l’accueillir se construisait en parallèle. Le premier mouvement ne serait alors probablement pas une annonce spectaculaire du type « PIF rachète l’OM ». Il pourrait être beaucoup plus discret : partenaire stratégique, augmentation de capital, prise de participation via un SPV, entrée de KHC ou d’un autre investisseur privé saoudien, puis montée progressive au contrôle. Et si cela se produit, ce ne sera peut-être pas le début de l’histoire. Mais comme le répète sans cesse @ThibaudVezirian, Ce sera son aboutissement…🤝 - FIN -
3
1
18
1,405
🚨VENTEOM THREAD🚨 LE VERDICT APPROCHE TOME II 👇 Pour comprendre ce qui se construit autour de l’OM, il faut moins regarder les rumeurs de vente que la chronologie des hommes, des réseaux et du capital. Et pour cause, un nom revient régulièrement au croisement de plusieurs trajectoires : Kingdom Holding Company (KHC). Le point de départ le plus récent est Stéphane Richard. En avril 2026, Frank McCourt choisit l’ancien patron d’Orange pour prendre la présidence de l’OM. McCourt précise alors qu’il connaît Richard depuis longtemps, « à l’époque d’Orange ». (Orange Actualités) Ce détail mérite d’être conservé. Car sous Stéphane Richard, Orange a participé à une importante séquence économique franco-saoudienne. En 2015, Orange rejoint notamment AXA, Engie, Safran, Suez, ADP, Eiffage et Edenred dans un consortium français destiné à investir 150 M$ dans Kingdom Holding Company, la holding d’Al-Waleed bin Talal. (Le Monde) Dans cette même architecture franco-saoudienne apparaît un autre nom familier du dossier OM : Kacy Grine. Grine est alors conseiller spécial Moyen-Orient/Afrique de Bucéphale Finance. Et Bucéphale est le conseil financier exclusif de CDC International Capital dans la création du partenariat avec KHC. (Bucephale Finance) Une photographie institutionnelle de 2014 est éclairante. Autour d’Al-Waleed bin Talal figurent notamment Laurent Vigier pour CDC International Capital, Kacy Grine, et Talal Al Maiman pour Kingdom Holding. Le lien Grine–KHC n’est donc pas une reconstruction récente : il est ancien et documenté. (Bucephale Finance) Il faut être précis sur Stéphane Richard. Rien ne démontre une relation personnelle Richard–Grine dans le dossier OM. Mais Richard/Orange et Grine/Bucéphale évoluent alors dans le même écosystème transactionnel franco-saoudien construit autour de KHC. Et cinq ans plus tard, Grine réapparaît précisément autour de Marseille. En mai 2020, Challenges révèle que Kacy Grine a approché Jamie McCourt pour être mis en relation avec Frank McCourt afin de savoir si une opération sur l’OM était envisageable. Dans le même temps, il soumet l’idée à Al-Waleed bin Talal. (L’Équipe) KHC connaît donc le dossier OM depuis au moins cette période. Puis vient Moaid Mahjoub. Mahjoub ne découvre pas KHC au moment des rumeurs sur Marseille : plusieurs années auparavant, il publie déjà régulièrement sur Al-Waleed, Kingdom Holding et ses dirigeants. (LinkedIn) En 2021, par exemple, Mahjoub relaie la rencontre entre Talal Al Maiman, CEO de KHC, et l’ambassadeur de France en Arabie saoudite, en évoquant explicitement le renforcement du partenariat économique France–Arabie saoudite. Il relaie également une rencontre entre l’ambassadeur français et Al-Waleed autour du même sujet. Il ne s’agit pas d’affirmer que Mahjoub travaille pour KHC ou qu’il parle en son nom. Aucun élément public trouvé ne permet de l’établir. Mais il existe clairement chez lui une proximité publique, ancienne et récurrente avec l’environnement Al-Waleed/KHC. C’est avec ce contexte qu’il faut relire son message de 2023. Le 14 juillet 2023, Moaid Mahjoub écrit : « L’Arabie saoudite va racheter le club français de Marseille. » Il ne présente pas cela comme une possibilité ou une interrogation mais bien comme un événement futur. Mais huit mois plus tard survient un événement beaucoup plus concret. Le 15 mars 2024, McCourt Europe organise une augmentation de capital réservée à une « personne dénommée » dont l’identité est occultée dans la documentation publique. L’opération est calibrée pour conduire cet entrant à environ 9,38 % du capital. 👇
6
4
52
10,333
Et c’est surtout le prix payé qui interpelle. Les souscriptions autour de 8,2 € par action font ressortir une valorisation implicite de McCourt Europe de l’ordre de 1,2 milliard d’euros. Autrement dit, quelqu’un, dont on ignore pour l’instant l’identité, accepte en 2024 d’investir massivement tout en restant très minoritaire sur une valeur très supérieure aux estimations publiques de l’OM à l’époque. C’est là qu’apparaît l’hypothèse du portage. Non pas forcément au sens juridique strict d’un prête-nom. Mais dans l’idée qu’un investisseur accepte de financer une phase de transformation parce qu’il raisonne déjà sur la valeur future de l’actif, et non seulement sur sa valeur sportive du moment. La question devient alors différente. Pourquoi accepter une valorisation de l’ordre de 1,2 Md€ en 2024 ? Peut-être parce que l’investisseur dispose d’un business plan, d’informations ou de droits lui permettant de considérer cette valeur comme une cible atteignable une fois l’écosystème achevé. C’est cette possibilité qui rend les événements suivants intéressants. Antonello arrive ensuite pour développer et diversifier les revenus. Les accords commerciaux se multiplient. SUEZ monte en puissance. Chiliz rejoint l’écosystème. Adidas prépare son retour à partir de 2028 avec un contrat annoncé très supérieur au précédent. Et Stéphane Richard arrive finalement à la présidence. On peut y voir simplement une stratégie normale de valorisation du club. Mais la succession reste troublante. Pendant ce temps, KHC elle-même évolue. Depuis mai 2022, le PIF détient 16,87 % de Kingdom Holding Company. (Saudi Exchange⁠) Et le 1er septembre 2026, KHC finalise auprès du PIF l’acquisition de 70 % d’Al-Hilal, le PIF conservant les 30 % restants. (Saudi Exchange⁠) KHC est donc désormais directement propriétaire majoritaire d’un grand club. Voilà pourquoi la piste KHC mérite, à mon sens, d’être isolée dans l’enquête. Aucun de ces éléments ne démontre aujourd’hui que KHC détient les 9,38 % ou qu’elle doit racheter l’OM. Mais ils permettent de poser une question beaucoup plus précise qu’une simple rumeur saoudienne : l’investisseur entré chez McCourt Europe en 2024 finance-t-il seulement Frank McCourt… ou participe-t-il à la préparation d’un actif destiné à changer de dimension — voire, à terme, de propriétaire ? Et tant que l’identité de cette « personne dénommée » restera cachée, c’est probablement autour d’elle que se situera la clé du venteOM. -FIN-
2
18
1,528