Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen: «Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.»
Dans ma récente discussion avec François Lenglet, je me suis exprimé sur le fond du sujet de la propriété.
Depuis, certains veulent faire croire que nous voudrions collectiviser les voitures, les frigos, les coiffeurs et les boulangers ! Parlons des vrais sujets.
L'écologie politique a modifié la définition de la propriété. Avec le changement climatique, tout le monde est d'accord pour dire que les biens communs doivent être inaccessibles à la propriété privée.
Pour nous, les biens communs, tels que l'eau, l'air et la biodiversité, sont inaliénables et appartiennent à l'humanité.
Nous n'avons pas inventé ce sujet. Elinor Ostrom, prix Nobel d'économie en 2009, a posé la question de la gestion des biens communs dans son ouvrage « La Gouvernance des biens communs ».
Enfin, le concept de propriété comme droit d'usage a été introduit par les capitalistes eux-mêmes dans différents domaines. Des producteurs de jeux vidéo ont décidé de retirer des jeux pourtant achetés par le joueur comme une propriété. J'ai fait partie de ceux qui ont protesté contre cette suppression des jeux physiques.