On comprend mieux pourquoi vous souhaitez abroger Parcoursup
@ManonAubryFr...
Le moindre processus de sélection vous serait hautement défavorable au vu des interventions que vous nous proposez ici, dignes d’enfants de primaire pendant l’heure de la sieste.
« Il suffit de taxer les riches et les grandes entreprises » et tout rentrera dans l’ordre, et notamment les finances publiques. Quel monde merveilleux dans lequel vous vivez ici…
Difficile de savoir par où commencer tant le fossé avec le réel est fort mais osons l’exercice.
Tout d’abord, le déficit abyssal que nous enregistrons, qui restera très probablement supérieur à 5 % du PIB en 2027, est majoritairement dû à notre niveau de dépense publique qui, lui-même, trône en tête des pays européens (si ce n’est mondiaux), à 57,3 % du PIB. Pour rappel si nous décidions de nous aligner sur le reste des pays européens (qui a priori ne font pas de la « casse sociale »), nous pourrions économiser plus de 285 milliards d’euros par an. À titre de comparaison, les recettes totales générées par l’impôt sur le revenu ont été enregistrées à 95 milliards d’euros en 2025. Inutile d’être un génie (je ne me fais pas ce souci vous concernant) pour comprendre que notre levier d’action se situe donc (évidemment) sur la baisse de la dépense plutôt que sur l’augmentation des prélèvements obligatoires.
En parlant de ceux-ci, je vous rappelle que la France est le pays qui a le taux le plus élevé de l’OCDE, à 43,7 % du PIB, c’est-à-dire quasiment la moitié de la richesse produite prélevée par l’État. Concernant ces « riches » qu’il faudrait taxer à l’infini, je vous rappelle également que les 0,1 % des foyers les plus riches couvrent plus de 13 % des recettes d’IR, tandis que les 10 % en couvrent plus des 3/4. Les taxer encore davantage entraînera inévitablement (ça a d’ailleurs déjà commencé) une fuite massive des créateurs de richesses dans ce fabuleux concept appelé « les autres pays ».
J’essaie tous les jours d’oublier le fait que vous êtes élue au parlement européen mais vos interventions semblent devoir me rappeler indéfiniment à ce cauchemar. Libérez-moi je vous prie !
Il est faux de dire que nous sommes pieds et poings liés par le déficit budgétaire pour répondre à la crise sociale.
Il suffit de taxer les riches et les grandes entreprises.
C'est une question de choix politiques.