Attaché Parlementaire au @senat ~ Fondateur de @EricMADELONcom ~ Président de @RTV957 | Politique - Musique - Nature.

Dreux, France
Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
En avant premiĂšre une intervention du « temps dĂ©mocratique » organisĂ© dans les lycĂ©es Ă  l’initiative du Premier ministre.
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Être aussi jeune et parler dĂ©jĂ  comme un vieux LFIste obsĂ©dĂ© par la race.
đŸššđ—„đ—”đ—–đ—œđ—Šđ— đ—˜ - Énorme malaise sur LCI quand Elwan (extrĂȘme-gauche) voit une femme noire et sous entend qu’elle vit dans les quartiers populaires de Marseille. « Je n’habite pas dans les quartiers nords ! » - Elwan : Je ne dis pas ça parce que vous ĂȘtes noire #lagrandeconfrontation
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Je vais acheter un Kdo pour mon filleul et je tombe sur ceci dans le magasin
 Je crois qu’il se passe quelque chose ! « @davidlisnard inside » #ilsepassequelquechose
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
L'IA commence à faire ses premiers pas dans l'info de façon plus constructive que le slop putaclic commercial, et c'est tant mieux ! Suivez @monIAceleste !
C'est parti ! Débunk en direct du dernier débat de la primaire de la gauche.
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Ce petit bourgeois « souffre en silence », mais hurle sur les barricades contre Parcoursup ou le manque de chauffage. Il rĂ©clame « plus de moyens » mais veut plus de socialisme qui les engloutit Ă  perte. S’il craint tant pour son avenir, qu’il apprenne dĂ©jĂ  Ă  rĂ©flĂ©chir.
« Les Ă©lĂšves n'ont absolument aucun droit, Ă  part celui de se taire et celui de souffrir en silence. » đŸŽ€ Elwan est Ă©lĂšve au lycĂ©e Jacques-Decour, Ă  Paris. Avec ses camarades mobilisĂ©s, il porte des revendications simples.
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
The pitiful level of public debate in France about the debt situation next to the scale of the bond-market attack on France last week is just staggering
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Totalement d’accord avec vous. Ce sera @davidlisnard puisqu’il v gagner la primaire de la droite.
Il faut un seul candidat ! đŸ‡«đŸ‡· @GDarmanin Continuons le rassemblement autour @EPhilippe_LH
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Et voilĂ  c’est Ă©crit et bien expliquĂ© dans mon livre
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Thomas, a longtime Porsche enthusiast, never imagined—“not in a million years,” as he puts it—that he would go from being a Tesla critic to a passionate Model Y owner. Today, he owns three Teslas, completely transforming the lineup in his garage. There’s a good reason Model Y has been the world’s best-selling vehicle of any kind, ICE or EV, for several years running. Watch this sports car guru explain what changed his mind and why he became such a big Model Y proponent: youtu.be/khBaMSoSYAk?is=la_x

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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Il y a quelques annĂ©es, j'ai vu une vidĂ©o oĂč Elon Musk expliquait que la majoritĂ© des PhD ne servaient Ă  rien. Sur le moment, j'ai trouvĂ© ça excessif. Puis j'ai commencĂ© Ă  bosser dans l'IA. Et aujourd'hui, je lis des papiers de recherche toutes les semaines. Et bien souvent, je referme le PDF en me disant : mais putain, Ă  quoi ça sert ? Des mois de travail, souvent payĂ©s par l'argent public, pour produire des trucs qui ne crĂ©ent absolument aucune valeur. Aucun produit. Aucune avancĂ©e. Aucune idĂ©e nouvelle. De la branlette intellectuelle. Et j'ai fini par comprendre. Quand un systĂšme est gangrenĂ© par l'idĂ©ologie, il cesse de rĂ©compenser ce qui marche. Il rĂ©compense ce qui se conforme. On ne cherche plus la vĂ©ritĂ©, on cherche la publication. On ne cherche plus Ă  construire, on cherche Ă  ĂȘtre citĂ© par ses pairs. Le rĂ©el n'est plus le juge. Le comitĂ© l'est. C'est pour ça que ce que fait Alex Karp chez Palantir est gĂ©nial. Il ne se plaint pas de l'universitĂ©. Il la contourne. Il prend des jeunes de 18 ans, les met sur de vrais problĂšmes, avec de vrais enjeux, et les juge sur une seule chose : est-ce que ça marche ? C'est la plus vieille pĂ©dagogie du monde. Et c'est la plus efficace. Mais Palantir ne peut pas tout faire. C'est l'intĂ©gralitĂ© du modĂšle Ă©ducatif qu'il faut reset. De la maternelle jusqu'au doctorat. Regardez ce qu'a fait Elon Musk avec Ad Astra, l'Ă©cole qu'il a créée pour ses enfants. Pas de classes par Ăąge. Pas de notes. Pas de cours magistraux sur des outils dont on ne comprend pas l'utilitĂ©. On part d'un problĂšme. Si on veut comprendre un moteur, on ne commence pas par un cours sur les tournevis. On donne un moteur aux enfants, et on leur demande de le dĂ©monter. Les outils viennent naturellement, parce qu'on en a besoin. Et surtout, Musk a une image que je trouve magnifique : il faut apprendre en arbre. D'abord le tronc, les principes fondamentaux. Puis les grosses branches. Et seulement ensuite les feuilles, les dĂ©tails. Sinon les dĂ©tails n'ont rien Ă  quoi s'accrocher, et ils tombent. Notre Ă©cole fait exactement l'inverse. Elle dĂ©verse des milliers de feuilles sur des enfants qui n'ont jamais vu le tronc. Puis elle s'Ă©tonne qu'ils oublient tout. Et maintenant, l'IA change absolument tout. En 1984, le chercheur Benjamin Bloom fait une dĂ©couverte qui aurait dĂ» rĂ©volutionner l'Ă©ducation. Un Ă©lĂšve qui bĂ©nĂ©ficie d'un tuteur particulier progresse de deux Ă©carts-types par rapport Ă  un Ă©lĂšve en classe classique. ConcrĂštement, un Ă©lĂšve moyen devient meilleur que 98 % de ses camarades. Le problĂšme : on ne pouvait pas offrir un prĂ©cepteur Ă  chaque enfant. Trop cher. RĂ©servĂ© aux princes. Aristote Ă©tait le prĂ©cepteur d'Alexandre le Grand. Pendant 2 500 ans, ce privilĂšge a Ă©tĂ© rĂ©servĂ© aux fils de rois. Aujourd'hui, chaque enfant de la planĂšte peut avoir son Aristote dans sa poche. Un tuteur infiniment patient, disponible Ă  toute heure, qui s'adapte Ă  son rythme, qui connaĂźt toutes les disciplines, et qui peut lui faire remonter l'arbre du savoir du tronc jusqu'aux feuilles. C'est la plus grande rĂ©volution Ă©ducative depuis l'imprimerie. Et la gauche va mourir dessus. Parce que tout son pouvoir reposait sur le monopole de la transmission. Quand chaque enfant peut apprendre directement, sans passer par l'idĂ©ologie de l'institution, le monopole s'effondre. Alors voici ce que je pense qu'il faudrait faire. Que des milliardaires reprennent des universitĂ©s privĂ©es. Il y en a des dizaines en difficultĂ© chaque annĂ©e. Qu'ils virent toute la bureaucratie administrative qui a prolifĂ©rĂ© pendant trente ans. Et qu'ils en fassent des Ă©coles de droite, fondĂ©es sur le mĂ©rite, la compĂ©tence et la recherche de la vĂ©ritĂ©. Pas des Ă©coles qui remplacent une idĂ©ologie par une autre. Des Ă©coles qui apprennent Ă  penser, pas quoi penser. Le modĂšle existe dĂ©jĂ . Il a 2 500 ans. À AthĂšnes, on ne formait pas des spĂ©cialistes. On formait des hommes complets. Au LycĂ©e d'Aristote, on Ă©tudiait la biologie le matin, la politique l'aprĂšs-midi, la logique le soir. On marchait en dĂ©battant. On cherchait la vĂ©ritĂ© ensemble, sans peur, sans tabou. Les Grecs avaient un mot pour ça : la paideia. La formation de l'ĂȘtre tout entier. C'est de lĂ  que sont sortis ceux qui ont inventĂ© la philosophie, la dĂ©mocratie, la gĂ©omĂ©trie, le théùtre, la mĂ©decine. En quelques gĂ©nĂ©rations, une petite citĂ© a posĂ© les fondations de toute la civilisation occidentale. VoilĂ  ce qu'on doit reconstruire. Des Ă©coles de polymathes. Des esprits libres capables de coder et de lire Platon, de comprendre une Ă©quation et de dĂ©fendre une idĂ©e, de douter de tout y compris d'eux-mĂȘmes. Des penseurs qui travailleront avec l'IA comme copilote et qui inventeront des choses que nous ne pouvons mĂȘme pas imaginer aujourd'hui. AthĂšnes avait des esclaves pour libĂ©rer du temps aux penseurs. Nous aurons des machines. Pour la premiĂšre fois de l'histoire, une civilisation entiĂšre peut devenir AthĂšnes. Ce n'est pas la fin de l'Ă©cole. C'est sa renaissance.
Je ne sais pas si vous mesurez ce qui est en train de se passer. Alex Karp, le patron de Palantir, ne va plus chercher ses talents Ă  Harvard. Il les forme lui-mĂȘme. Des jeunes de 18 ans, sans diplĂŽme, choisis sur leur seul talent, qui codent sur de vrais projets et lisent de la philosophie politique entre deux sprints. Il appelle ça « le diplĂŽme Palantir ». Et aujourd'hui le New York Post titre que les boĂźtes tech lancent leurs propres programmes parce qu'elles ne peuvent plus compter sur l'Ivy League. Ce n'est pas une anecdote RH. C'est un basculement de civilisation. Pendant des dĂ©cennies, les entrepreneurs ont confiĂ© Ă  l'universitĂ© la mission la plus sacrĂ©e qui soit : former les esprits. Ils comprennent aujourd'hui que cette mission a Ă©tĂ© trahie. Les institutions censĂ©es produire des penseurs libres produisent des conformistes. Le mĂ©rite a Ă©tĂ© remplacĂ© par des critĂšres opaques. L'enseignement est devenu catĂ©chisme. Paul Graham l'avait vu avant tout le monde. Alors ils font ce que font les bĂątisseurs quand un systĂšme les trahit. Ils ne le rĂ©forment pas. Ils en construisent un autre, Ă  cĂŽtĂ©. Elon n'a pas attendu que la NASA se rĂ©veille, il a fait SpaceX. Il n'a pas rĂ©formĂ© les mĂ©dias, il a rachetĂ© la place publique. Les entrepreneurs ne cherchent plus Ă  convaincre l'État. Ils font l'État, partout oĂč l'État a abdiquĂ©. Relisez La GrĂšve d'Ayn Rand. Nous y sommes. Les bureaucrates gardent les titres, les budgets, les bĂątiments. Mais ils perdent la seule chose qui compte : la confiance. Aux États-Unis, Ă  peine 28 % des gens font encore confiance aux mĂ©dias. Un plus bas historique. Plus personne ne croit ceux qui prĂ©tendent nous dire quoi penser. On entend partout que l'Ă©cole est finie. Je pense exactement l'inverse. Ce n'est pas l'Ă©cole qui est morte. Ce sont les institutions qui l'ont confisquĂ©e. L'Ă©cole, la vraie, celle de l'AcadĂ©mie d'AthĂšnes, des ateliers de la Renaissance, du maĂźtre et de l'apprenti, va renaĂźtre. Plus exigeante. Plus juste. Sans dette, sans dogme, sans diplĂŽme comme rente Ă  vie. Une Ă©cole qui ne fabriquera plus des diplĂŽmĂ©s, mais des polymathes. Des esprits libres, capables de coder, de penser, de construire et de douter. Ce sont eux qui crĂ©eront la valeur des cinquante prochaines annĂ©es. J'ai appris Ă  coder seul Ă  12 ans. Aucun amphi ne m'a appris ce que j'ai appris en construisant. Je sais ce que devient un talent quand on le laisse respirer. L'universitĂ© a eu des siĂšcles pour former les meilleurs esprits. Les entrepreneurs vont le faire en une dĂ©cennie. La grande reconstruction a commencĂ©.
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
#Mediapart c'est aussi de fausses enquĂȘtes auprĂšs de faux collĂšgues pour diffamer des chercheurs qui ne plaisent pas Ă  ses amis islamistes, au prĂ©texte de "mĂ©thodes" et "travaux dĂ©considĂ©rĂ©s" dont il ne cite aucun exemple. Difficile d'accorder le moindre crĂ©dit Ă  cette entreprise militante capable d'acharnement et de tous les coups bas.
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Je ne sais pas si vous mesurez ce qui est en train de se passer. Alex Karp, le patron de Palantir, ne va plus chercher ses talents Ă  Harvard. Il les forme lui-mĂȘme. Des jeunes de 18 ans, sans diplĂŽme, choisis sur leur seul talent, qui codent sur de vrais projets et lisent de la philosophie politique entre deux sprints. Il appelle ça « le diplĂŽme Palantir ». Et aujourd'hui le New York Post titre que les boĂźtes tech lancent leurs propres programmes parce qu'elles ne peuvent plus compter sur l'Ivy League. Ce n'est pas une anecdote RH. C'est un basculement de civilisation. Pendant des dĂ©cennies, les entrepreneurs ont confiĂ© Ă  l'universitĂ© la mission la plus sacrĂ©e qui soit : former les esprits. Ils comprennent aujourd'hui que cette mission a Ă©tĂ© trahie. Les institutions censĂ©es produire des penseurs libres produisent des conformistes. Le mĂ©rite a Ă©tĂ© remplacĂ© par des critĂšres opaques. L'enseignement est devenu catĂ©chisme. Paul Graham l'avait vu avant tout le monde. Alors ils font ce que font les bĂątisseurs quand un systĂšme les trahit. Ils ne le rĂ©forment pas. Ils en construisent un autre, Ă  cĂŽtĂ©. Elon n'a pas attendu que la NASA se rĂ©veille, il a fait SpaceX. Il n'a pas rĂ©formĂ© les mĂ©dias, il a rachetĂ© la place publique. Les entrepreneurs ne cherchent plus Ă  convaincre l'État. Ils font l'État, partout oĂč l'État a abdiquĂ©. Relisez La GrĂšve d'Ayn Rand. Nous y sommes. Les bureaucrates gardent les titres, les budgets, les bĂątiments. Mais ils perdent la seule chose qui compte : la confiance. Aux États-Unis, Ă  peine 28 % des gens font encore confiance aux mĂ©dias. Un plus bas historique. Plus personne ne croit ceux qui prĂ©tendent nous dire quoi penser. On entend partout que l'Ă©cole est finie. Je pense exactement l'inverse. Ce n'est pas l'Ă©cole qui est morte. Ce sont les institutions qui l'ont confisquĂ©e. L'Ă©cole, la vraie, celle de l'AcadĂ©mie d'AthĂšnes, des ateliers de la Renaissance, du maĂźtre et de l'apprenti, va renaĂźtre. Plus exigeante. Plus juste. Sans dette, sans dogme, sans diplĂŽme comme rente Ă  vie. Une Ă©cole qui ne fabriquera plus des diplĂŽmĂ©s, mais des polymathes. Des esprits libres, capables de coder, de penser, de construire et de douter. Ce sont eux qui crĂ©eront la valeur des cinquante prochaines annĂ©es. J'ai appris Ă  coder seul Ă  12 ans. Aucun amphi ne m'a appris ce que j'ai appris en construisant. Je sais ce que devient un talent quand on le laisse respirer. L'universitĂ© a eu des siĂšcles pour former les meilleurs esprits. Les entrepreneurs vont le faire en une dĂ©cennie. La grande reconstruction a commencĂ©.
Tech companies launching their own programs to train grads because they 'can't rely' on Ivy Leagues trib.al/Fi2miAG
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Les images du professeur qui se fait lyncher par une horde de voyous minables, parce qu’il essaie d’éteindre un incendie avec un extincteur, sont insoutenables. Ces actes sont abjects. Toucher Ă  un professeur est une abomination. Il est temps que la multiplication de cette barbarie abjecte soit rĂ©ellement rĂ©primĂ©e, que les auteurs soient enfermĂ©s en Ă©tablissements disciplinaires, que les parents des mineurs soient punis, paient, assument. Et qu’ils ne bĂ©nĂ©ficient plus du moindre soutien de la sociĂ©tĂ©.
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Honte absolue aux fascistes d’extrĂȘme gauche qui soufflent sur les braises qui enflamment le pays, voire qui mettent le feu. Pour remettre de l’ordre et en finir, pour de bon, avec l’impunitĂ©, nous reverrons de fond en comble le fonctionnement de l’Etat qui doit retrouver autoritĂ© rĂ©galienne et ses capacitĂ©s opĂ©rationnelles : moins de bureaucrates contre plus de policiers, et moins de procĂ©dures contre plus de places de prison. On arrive
đŸ”„đŸ‡«đŸ‡· ALERTE - Le lycĂ©e Nelson-Mandela de Nantes est EN FEU. (tĂ©moins)
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
L'Union des radios pour rester dans les voitures "Nous ne voulons dĂ©pendre de personne en matiĂšre de diffusion. C’est une question de sĂ©curitĂ© civile et nationale. Aujourd’hui, on n’impose rien aux constructeurs" 💬Christophe Schalk đŸŽ™ïž@Fsorel
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
La PrĂ©sidentielle est dĂ©jĂ  un Ă©chec avant mĂȘme d’avoir commencĂ©. Elle ne fait qu’accentuer le sentiment d’absurde et de sidĂ©ration d’un peuple qui voit son pays aller droit dans le mur sans que ceux qui concourent Ă  l’élection ne suscitent vraiment l’espoir. Pourquoi? D’abord parce qu’on nous prĂ©sente comme « raisonnable » et « rationnel » le fait de réélire potentiellement ceux qui ont construit cet Ă©chec et sont incapables de se dĂ©tacher d’une vision du monde pĂ©rimĂ©e et dĂ©mentie par le rĂ©el. Qu’on les appelle Attal ou Philippe, c’est la mĂȘme promesse d’absence de courage, de colonne vertĂ©brale et de changement. Leur seule promesse? « Encore 5 mn Monsieur le bourreau ». Mais il est aujourd’hui Ă  craindre qu’ils ne gagnent mĂȘme plus le temps de fumer leur derniĂšre cigarette. Ces ventres mous n’annoncent que l’immobilisme et le dĂ©clin inĂ©luctable. Ensuite parce qu’à gauche, la dĂ©rive totalitaire est consommĂ©e et Glucksmann ne pourra pas sauver l’honneur. La primaire a dit crĂ»ment ce que tout le monde savait. Outre la mĂ©diocritĂ© des personnalitĂ©s, cette gauche illustre le fait que sa prĂ©tention Ă  incarner le bien ne produit dans les faits que la violence la plus abjecte. Alors que Melenchon sombre dans l’hystĂ©rie factieuse, l’antisĂ©mitisme et la brutalitĂ©, tous les autres partis se sont dĂ©jĂ  soumis et prĂ©parent le ralliement. Ces gens n’ont plus ni limite ni ligne rouge et ils sont aujourd’hui ce que l’on fait de pire en politique. Et leurs Ă©lecteurs sont des lĂąches ou des salauds car il est difficile de passer Ă  cĂŽtĂ© de la dĂ©rive fascisante de ce cĂŽtĂ© de l’échiquier et de leur utilisation de la haine comme levier. Enfin cĂŽtĂ© RN, si les Ă©lecteurs peuvent espĂ©rer qu’au moins l’invasion migratoire de peuplement cesse, le programme Ă©conomique est dĂ©lirant et insoutenable. Pour le coup il est parfaitement populiste et dĂ©connectĂ© du rĂ©el. C’est une diffĂ©rence notable avec les positions en matiĂšre de sĂ©curitĂ© et d’immigration qui, elles, s’appuient sur des constats factuels et ouvrent des perspectives de reprise en main de son destin. Mais au moins y a-t-il un domaine dans lequel on peut le crĂ©diter d’une crĂ©dibilitĂ© d’action. LR aurait pu avoir un candidat intĂ©ressant en Retailleau mais la ligne du parti est illisible et les haines recuites ont pris le dessus sur le sens des responsabilitĂ©s, ce qui traduit aussi l’état de dĂ©liquescence d’un club d’élus sans vĂ©ritable vision de l’avenir. La prĂ©sidentielle n’a pas commencĂ© que l’on s’ennuie dĂ©jĂ  car elle ne promet rien de bien exaltant. Sauf l’arrivĂ©e de David Lisnard. Elle contrarie une organisation bien rĂŽdĂ©e, oĂč sous couvert de demander au peuple d’exercer sa souverainetĂ©, les partis la lui retirent en sĂ©lectionnant ce qui avantage les coteries en place ou leurs clientĂšles minoritaires. VoilĂ  pourquoi il essuie un vĂ©ritable tir de barrage car lui peut changer la donne. D’abord parce que c’est un caractĂšre et non le produit d’une caste. Il habite sa parole parce qu’il a une vraie vision du monde et un chemin Ă  proposer. Il dĂ©tonne car il apporte un souffle que l’on croyait Ă©teint. Ensuite parce qu’avec lui la volontĂ© politique n’est pas le prĂ©misse de la violence mais le choix de l’action. Son programme est rĂ©aliste, ambitieux et intĂ©ressant. Enfin parce qu’il ne dĂ©roule pas des Ă©lĂ©ments de langage mais porte des convictions, cela recrĂ©e ce lien de confiance qui fait de la PrĂ©sidentielle la rencontre entre un homme, un peuple et un projet. Alors que des Dupont-Aignan sont testĂ©s, lui subit un tir de barrage. Le camp de la raison autoproclamĂ© ne veut pas sauver le pays, il veut imposer les reprĂ©sentants d’une caste alors mĂȘme que les citoyens n’en veulent pas, mĂȘme en position de repli. Et pourtant, dans l’ennui et le gris sans fin de cette rentrĂ©e, il est ce qui est arrivĂ© de plus intĂ©ressant en politique depuis bien longtemps. Il serait dommage que nous nous laissions priver du seul espoir de relever et la tĂȘte et notre pays!
Il devient totalement anormal et scandaleux de ne pas tester David #Lisnard. 1/candidat dĂ©clarĂ© (pas comme d’autres testĂ©s) 2/disposant des 500 signatures (pas comme d’autres testĂ©s ) 3/d’un parti de 30000 membres ( pas comme d’autres testĂ©s)
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Replying to @BFMTV
Il y en a assez de ces conneries.
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Quelqu’un peut repasser au ralenti les images de notre PrĂ©sident, lors de sa derniĂšre prestation Ă  QR code du 14 juillet ? Ça est pour vĂ©rifier un truc

Creyeron haber desterrado la Fe CatĂłlica de FranciađŸ‡«đŸ‡·, se burlaron de la Última Cena de JesĂșs en los Juegos OlĂ­mpicos, sin embargo la Francia CatĂłlica saliĂł a reclamar su sitio en la historia, la hija mayor de la Iglesia regresa a casa! #VivaCristoRey #Jornada #PapaLeĂłnXIV #Fe
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Eric Madelon đŸ‡«đŸ‡·đŸ“šđŸŒż retweeted
Je sors d’un centre ophtalmologique. Je voulais juste une ordonnance pour des lentilles. Ce pays s’écroule đŸ€Ą RDV Ă  10 h. ArrivĂ© Ă  9 h 50. Sorti Ă  12 h. Temps rĂ©ellement passĂ© avec quelqu’un : 45 secondes Ă  l’accueil, 2 minutes de test oĂč on te souffle de l’air dans l’Ɠil, 3-4 minutes pour entendre que tout va bien, 10 secondes pour rĂ©cupĂ©rer l’ordonnance. Le reste du temps, tu attends. Pourquoi ? Parce que la secrĂ©taire doit rĂ©pĂ©ter toutes les dix minutes qu’on ne prend pas sans rendez-vous et qu’il faut le prendre en ligne. Parce que les gens n’ont pas mis les gouttes. Parce qu’ils arrivent avec leurs lentilles. Parce qu’ils n’ont ni carte Vitale, ni mutuelle, ni moyen de paiement : « Ah, c’est payant ? » Parce les boomers veulent passer devant tout le monde : « J’ai rendez-vous dans 5 minutes ! » Bah, comme tout le monde. Parce qu’une nana dĂ©barque avec cinq enfants pour UN seul rendez-vous. Parce qu’un mec se ramĂšne avec son chien et ne comprend pas qu’on lui refuse l’accĂšs. RĂ©sultat : pour rattraper le retard, on expĂ©die les patients. Et ceux qu’on expĂ©die, c’est toujours les mĂȘmes. Ceux qui sont Ă  l’heure, qui ont tout prĂ©parĂ©, et qui Ă©coutent en silence. J’aimerai bien, que le systĂšme soit plus efficace avec ceux qui le respectent

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