Beaucoup d'Acadie, un petit peu de sang autochtone, entièrement Québécois. Fier de mon peuple. Souverainiste sans condition.

Forest René retweeted
I want to shake the hand of the guy who wrote this... Have you ever seen a Muslim hospital? Have you heard a Muslim orchestra? Have you seen a Muslim band march in a parade? Have you witnessed a Muslim charity? Have you shaken hands with a Muslim Girl Scout? Have you seen a Muslim Candy Striper? The answer is no, you have not. Just ask yourself WHY ??? Barack Obama, during his Cairo speech, said: "I know, too, that Islam has always been a part of America 's history." AN AMERICAN CITIZEN'S RESPONSE Dear Mr. Obama: Were those Muslims that were in America when the Pilgrims first landed? Funny, I thought they were Native American Indians. Were those Muslims who celebrated the first Thanksgiving Day? Sorry again, those were Pilgrims and Native American Indians. Can you show me one Muslim signature on the United States Constitution? Declaration of Independence? Bill of Rights? Didn't think so. Did Muslims fight for this country's freedom from England? No. Did Muslims fight during the Civil War to free the slaves in America? No, they did not. In fact, Muslims to this day are still the largest traffickers in human slavery. Your own half-brother, a devout Muslim, still advocates slavery himself, even though Muslims of Arabic descent refer to black Muslims as "pug-nosed slaves." Says a lot about what the Muslim world really thinks of your family's "rich Islamic heritage," doesn't it, Mr. Obama? Where were Muslims during the Civil Rights era of this country? Not present. There are no pictures or media accounts of Muslims walking side by side with Martin Luther King, Jr. or helping to advance the cause of Civil Rights. Where were Muslims during this country's Women's Suffrage era? Again, not present. In fact, devout Muslims demand that women are subservient to men in the Islamic culture. So much so that they are often beaten for not wearing the 'hijab' or for talking to a man who is not a direct family member or their husband. Yep, the Muslims are all for women's rights, aren't they? Where were Muslims during World War II? They were aligned with Adolf Hitler. The Muslim grand mufti himself met with Adolf Hitler, reviewed the troops, and accepted support from the Nazi's in killing Jews. Finally, Mr. Obama, where were Muslims on Sept. 11th, 2001? If they weren't flying planes into the World Trade Center, the Pentagon, or a field in Pennsylvania, killing nearly 3,000 people on our own soil, they were rejoicing in the Middle East. No one can dispute the pictures shown from all parts of the Muslim world celebrating on CNN, Fox News, MSNBC, and other cable news networks that day. Strangely, the very "moderate" Muslims whose asses you bent over backward to kiss in Cairo, Egypt on June 4th were stone cold silent post 9-11. To many Americans, their silence has meant approval for the acts of that day. And THAT, Mr. Obama, is the "rich heritage" Muslims have here in America ... Oh, I'm sorry, I forgot to mention the Barbary Pirates. They were Muslims. And now we can add November 5, 2009 - the slaughter of American soldiers at Fort Hood by a Muslim major who is a doctor and a psychiatrist who was supposed to be counseling soldiers returning from battle in Iraq and Afghanistan. Also, don't forget the Boston Marathon bombing on April 15.2013 was done by 2 Muslim Brothers. That, Mr. Obama, is the "Muslim heritage" in America EVERY AMERICAN MUST READ THIS !! Be sure to SEND IT TO ALL. Muslim Heritage, my ass. Copy and post. That's what I did to inform people about these things.
183
2,844
6,967
323,678
Sur le défi de gouverner pour défendre les intérêts du Québec dans un environnement qui s'est habitué à accepter ce qui est pourtant parfaitement anormal En ce beau dimanche ensoleillé, je prends la plume comme je le ferai de temps à autre le dimanche, à titre de premier ministre, pour donner de la perspective à des sujets de société ou des décisions qui le méritent. Pas tant pour convaincre, car la semaine est remplie d'occasions de le faire, mais plutôt pour donner un peu plus de contenu et de perspective, de sorte que les citoyens qui veulent s'intéresser à la politique de plus près puissent se rapprocher des enjeux et comprendre les fondements de ces décisions. Cette semaine a été marquée par l'organisation d'un sommet Canada-Union européenne dans le cadre duquel le Québec a été relégué à un statut de figurant. Comme premier ministre, j'ai été confronté via nos fonctionnaires aux constats suivants quelques jours après mon assermentation et à quelques jours seulement de l'événement: 1- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut de participant au sommet; 2- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut d’observateur au sommet; 3- Le refus du Canada de permettre au Québec d'organiser une réception de bienvenue en marge de l'événement; 4- Le refus d’organiser une réelle rencontre d’enlignement des orientations entre le Québec et le Canada le cadre du sommet; 5- Le refus du Canada de permettre au premier ministre du Québec, sur son territoire, d’adresser la parole aux invités. Mark Carney a affirmé publiquement qu'il y a avait eu trois rencontres de travail entre le Québec et le Canada pour préparer ce sommet, mais, après vérification avec le secrétaire général du gouvernement du Québec et le sous-ministre aux relations internationales, cette affirmation n'avait aucun fondement. Il n’y a pas une nation au monde qui accepterait d'être exclu, sur son propre territoire, de négociations qui affecteront directement ses intérêts, son économie, sa richesse et ses lois. C'est le principe même de la démocratie: pouvoir veiller soi-même à ses propres intérêts en reflétant la volonté de sa population et non pas laisser le voisin décider à sa place. Certains diront: est-ce que c’est si grave si le Canada, et non pas le Québec, décide de ce qui est bon pour le Québec ? La réponse la plus sincère que je puisse apporter à cette question ne pourrait être autre que oui. Ne pas pouvoir parler en notre propre nom, c'est abdiquer à un parlement dans lequel nous n’avons que 20% des sièges, donc très peu d'influence, l'arbitrage de nos propres intérêts qui seront alors le plus souvent sacrifiés pour d'autres intérêts qui ne sont pas les nôtres. Car oui, les accords de libre-échange ou les accords politiques entre les pays ont des impacts concrets dans la vie des gens. Ne pas être à la table signifie que notre économie risque d’être affectée de manière disproportionnée, ce qui peut mener à des conséquences bien réelles pour nos entreprises et pour de nombreux citoyens qui travaillent dans certains secteurs. Devant cette exclusion manifeste et ce manque de respect envers le Québec, j'ai décidé de poser un geste. Non pas en laissant la « chaise vide » comme l'ont laissé entendre faussement plusieurs commentateurs: notre négociateur et diplomate en chef, Pascal Paradis, qui a plus de 25 ans d'expérience dans le domaine, était présent à la table d'honneur et a rencontré en privé les représentants les plus influents de l'Union européenne. Mais bien en indiquant simplement que le Québec ne pouvait être ignoré. En envoyant clairement le message que, pour avoir la collaboration du Québec, il faut reconnaître son existence et son droit d'être à la table de discussion, un principe qui est normal dans toute nation qui se respecte. Mais voilà, ce qui est normal pour les peuples de partout dans le monde est anormal au Québec. Ce qui est normal au Québec, c'est de laisser passer et de ne rien faire lorsque le Québec recule, n'obtient pas le respect minimum et est littéralement écarté sur des questions vitales le concernant. Sous les libéraux, on traitait ces reculs de notre pouvoir démocratique de veiller à nos affaires dans l’indifférence et le silence. Un exemple? Lors du dépôt du rapport « Québécois, notre façon d'être Canadien », suivant lequel le fédéral a cavalièrement fermé la porte au Québec, notre gouvernement de l’époque s’est contenté d’un haussement d’épaules. Parfois même on tentait de faire passer des reculs comme des victoires. Sous la CAQ, le premier ministre se plaignait publiquement du mauvais traitement et de la condescendance du fédéral sans toutefois poser aucun geste concret en conséquence, rappelons-nous seulement de nombreux épisodes où le fédéral nous a manqué de respect : le débat des chefs où la CBC avait qualifié notre loi québécoise sur la laïcité de raciste, le refus sur les transferts en santé, l'épisode interminable du chemin Roxham, le refus de nous laisser mettre en place une déclaration de revenus unique, le refus sur les pleins pouvoirs en immigration, une question de « survie pour notre nation », et tant d’autres. Plus récemment, pensons au spectacle désolant sur la privatisation de l'aéroport de Montréal et les négociations sur les tarifs américains dans le cadre desquelles le fédéral a pris des décisions unilatérales qui vont à l'encontre des intérêts et des demandes du Québec, notamment celle des contre-tarifs dollars pour dollar qui nuit substantiellement à notre économie, suivant la presque totalité des intervenants du milieu des affaires. Mon point de vue est que dans un pays normal, le premier ministre ne devrait pas avoir à quémander pour prendre la parole lorsqu'il accueille des dignitaires sur son territoire, il ne devrait pas non plus espérer que le téléphone sonne pour savoir si nos intérêts sont sacrifiés ou non dans le cadre des négociations avec l'Europe. Ça fait six ans que je suis chef du Parti Québécois et que j'interviens en chambre pour que cesse cette approche de faire le tapis et faire semblant que le recul du Québec n'a pas lieu. À ce titre on ne pourra pas m'accuser de manquer de transparence ni de constance, car non seulement j'ai reproché à mes prédécesseurs de ne rien faire de concret devant ces nombreux reculs et manque de respect, mais j'ai explicitement affirmé à de multiples reprises durant la campagne que sous un gouvernement du Parti Québécois, les choses changeraient: voyez cet extrait ci-joint aussi clair que parlant du face-à-face TVA dans le cadre duquel j'affirmais que « je veux collaborer avec Mark Carney, SI et QUAND c’est dans le respect des intérêts du Québec, le respect du Québec est non négociable ». Donc, nous y voilà. Dorénavant, lorsque le Québec et ses intérêts ne seront pas respectés, on ne gardera plus le silence et on ne fera pas semblant que ça n'a pas eu lieu. Dorénavant, on va se tenir debout jusqu'à ce que le respect soit obtenu et que nos intérêts soient bel et bien servis. Dans mon esprit, c'est cela revêtir les habits de premier ministre: défendre le Québec avec conviction au-delà du calcul à court terme de l'effet de cette posture sur le prochain sondage du jour. Je prends également note de la tentative de mes adversaires d’éviter le débat sur le fond en y allant d’arguments ad hominem, c’est-à-dire d’attaques me visant personnellement comme étant un « boudeur », un « bébé lala », ou encore Mélanie Joly qui affirmait qu’elle me ferait un « câlin ». Cette condescendance à mon égard et à l’égard du fait de défendre les intérêts du Québec ne fait que renforcer davantage ma volonté d’agir en premier ministre, un premier ministre qui est entièrement dédié à la défense de l’intérêt des Québécois. J’ajouterais que je souhaite ardemment qu’un jour, avant de tourner en dérision ceux qui défendent le Québec, on remette en question d’abord ceux qui ont perdu de vue l'intérêt collectif et le respect de notre démocratie au fil du cheminement de leur carrière. Nous ne voulons pas revenir 60 ans en arrière. À ce titre, l’incapacité des diplomates et ministres fédéraux à comprendre et reconnaître l’existence de la doctrine Gérin-Lajoie devrait nous alerter sur le recul évident auquel nous faisons face. Maintenant, j'ai bien entendu l'invitation de Mark Carney pour une rencontre avant le Sommet de la francophonie au Cambodge dans le cadre duquel je mènerai personnellement la délégation du Québec. J'accepte cette invitation et je le remercie pour son changement de ton. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec. Les nombreux intervenants de la capitale nationale ont eu parfaitement raison au cours des dernières années de demander fermement que cette loi soit respectée et je me suis engagé à ce changement lors de la campagne électorale. J'espère que cette mise en contexte permettra à mes lecteurs de mieux comprendre les principes qui guideront le gouvernement du Québec pour la suite: ces principes sont désormais clairs et prévisibles, car ils reflètent mes engagements électoraux et sont cohérents avec notre vision d’un Québec qui décide par lui-même et rayonne partout dans le monde. Les relations internationales du Québec vont prendre de l'ampleur au cours de ce mandat, bien qu'au cours des prochains mois, d'autres urgences plus terre à terre occuperont l'essentiel du temps de notre gouvernement, notamment de remplir chacun de nos engagements pour les 100 premiers jours de notre nouveau gouvernement. J'aurai l'occasion de reprendre la plume sur ces autres sujets prochainement, en espérant que cette lecture ait contribué à votre compréhension de nos orientations. À bientôt et bonne journée à tous.
477
311
1,349
131,034
Forest René retweeted
J'arrive sur les réseaux sociaux et je me mets à lire. Un message sur deux concerne Jacinthe-Eve. JE, ça fait plus de 4 ans que je la côtoie sur les ondes de Noovo pour Les Débatteurs, et c'est une débatteuse qui arrivait toujours prête — pas mal plus que moi ;) C'est une femme d'opinion et de droite. Quand je vois QS demander sa démission et Radio-Canada qui fait de la déformation… c'est devenu de l'acharnement. Et si on avait choisi quelqu'un de proche du parti, on aurait dit que c'était pour faire plaisir à des amis. Est-ce qu'elle est compétente? C'est ça qui compte. Les fonctionnaires n'ont pas tous voté pour le PQ non plus, chacun a droit à son opinion. Ce qu'il faut regarder, ce sont les compétences et les qualités de la personne. Il y a un ministre délégué à l'Efficacité gouvernementale, et devenir plus efficace, ça veut aussi dire faire des coupures et revoir chaque programme. Aucune entreprise ne va dire qu'elle sera plus efficace en gardant tout son monde. Vous n'êtes pas tannés de payer et de ne pas avoir de services? JE est la bonne personne pour ce poste. Ce qu'on voit en ce moment, c'est tout le côté syndical qui a peur de perdre des cotisations.
78
134
1,306
30,529
RT @jf_lamont: J’ai jamais vu quelque chose d’aussi redondant que des gens qui disent qu’ils abandonnent le PQ après une décision qu’ils n’…
21
Forest René retweeted
Je n’ai pas envie que le gouvernement s’ingère dans l’algorithme des plateformes que j’utilise. Ils me proposent ce que j’aime et j’écoute. C’est justement ce qui fait que j’utilise ces plateformes. La liste des grands enjeux se multiplie.
Quebec’s new government says it will go around Ottawa and negotiate directly with Netflix and Spotify. The National Post reports Premier @PaulPlamondon wants 30% French content on major U.S. streamers, in the middle of Canada-U.S. trade talks. 🧵👇 (1/6)
16
21
129
2,437
Forest René retweeted
La grande génie Mélanie Joly a-t-elle déjà entendu parler de la doctrine Gérin-Lajoie qui permet au Québec de projeter ses compétences internes à l'international ? Cette apparatchik libérale issue des ténèbres intellectuelles du régime Trudeau devrait surtout se faire oublier.
38
76
404
5,883
J’ai pris note aujourd’hui de la nouvelle offre de Mark Carney d’obtenir le droit de m’assoir à sa table d’honneur à titre de spectateur, sans droit de parole ni droit de négocier au nom du Québec. Cette proposition revient à demander au Québec de rentrer dans les rangs, avec la vassalisation et l’invisibilisation du Québec que cela implique, en échange d’obtenir de meilleurs sièges de spectateurs pour regarder la partie. Comme premier ministre, je refuserai toujours que le Québec soit réduit au rôle de spectateur lorsqu’il s’agit de représenter et protéger les intérêts économiques et politiques des Québécois. La réalité est que nous sommes devant une stratégie de marginalisation du Québec sur la scène internationale et de subordination des champs de compétence du Québec à la volonté du fédéral. Je note à cet effet que tous les chefs de partis de l’Assemblée nationale ont indiqué hier que s’ils étaient dans la position de premier ministre et devant un tel sommet sur le territoire du Québec, ils s’attendraient à prendre la parole et à participer à part entière. À Ottawa, le chef de l'opposition officielle ainsi que le chef du Bloc Québécois ont également appuyé notre demande. J’ai donc pris la plume et j’ai écrit aux représentants de l’Union européenne pour leur rappeler que des ententes qui impliquent l’Europe et le Québec doivent forcément passer par le gouvernement du Québec, et à plus forte raison si le sommet se tient sur notre territoire. Le refus de nous donner la parole à titre d’hôte pour souhaiter la bienvenue à nos invités y est également mentionné. Je lance donc l’invitation pour une discussion bilatérale dans un meilleur contexte qui permettrait au Québec de ne pas être exclu. À ce titre, j’enverrai le diplomate en chef du Québec, Pascal Paradis, pour ouvrir ces canaux de discussion pour la suite.
2,676
1,946
9,989
890,052
Forest René retweeted
C'est maintenant, après à peine trois semaines de gouvernance du @partiquebecois de @PaulPlamondon, que nous réalisons à quel point nous avons subi l'aplaventrisme et la trahison de cette succession de gouvernements libéraux et caquistes sans colonne vertébrale. Ce nouveau gouvernement devrait raviver notre fierté nationale et notre désir de participer au Concert des nations. #Québec #nation #politique #indépendance
12
63
178
1,909
Forest René retweeted
Replying to @ChrystalAshby
Pour une fois que le PQ propose une mesure qui pourrait faire consensus au-delà des allégeances politiques, vous trouvez encore le moyen de vous indigner. On peut discuter des conséquences pour l’Outaouais et de la coordination avec l’Ontario, mais qualifier les gens de « complètement malades » parce qu’ils veulent abolir le changement d’heure, c’est un peu excessif. À ce stade, on dirait que ce n’est pas tant la mesure qui vous dérange que le fait qu’elle vienne du PQ.
6
8
88
1,914
@SPSTremblay Kwe Simon-Pierre je t’ai entendu parler avec Paul Larocque hier soir et aujourd’hui avec @RemiVillemure et @marwahrizqy. Tu me rends doublement fière, comme Wendat-Québécoise et comme péquiste indépendantiste. Tiawenhk ayakwahstih Merci 🙏🏻 Je suis contente 😀
15
78
730
bravo à la ministre Anne Nguyen pour ces mots.
1
39
79
870
Forest René retweeted
@MarkJCarney Si jamais mon cher Mark, tu avais l’idée d’inviter des gens chez-moi en me disant que j’ai une place à la table chez-moi mais que je dois me taire, j’pense que je te sortirais de chez-moi avec un coup de pied au cul. #QuestionDeRespect
26
36
234
2,645
Forest René retweeted
Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. L’expression m’est tout de suite venue à l’esprit à la lecture de la chronique de Michel C. Auger hier. Parce que pour l’auteur, que le premier ministre assiste ou non à la rencontre Canada-UE cette semaine, que la chaise soit vide ou non, je pense que la conclusion sera toujours la même : le Québec doit accepter ce qu’Ottawa ordonne. Au nom du « consensus », de ses propres intérêts et même de la doctrine Gérin-Lajoie (!) le chef du gouvernement québécois aurait dû prendre son mal en patience et assister à la rencontre. Plus encore, en insistant pour que le Québec prenne place à la table afin de ne pas être au menu, « M. St-Pierre Plamondon a manqué une chance de parler de souveraineté et de tous les autres enjeux importants pour le Québec avec tous les invités européens qui l’auraient désiré… mais en privé, plutôt que dans un grand discours » nous dit le chroniqueur. Bref, il aurait dû faire contre mauvaise fortune bon cœur et grappiller les avantages qu’il peut obtenir dans le carré de sable que lui laisse Mark Carney. Peu importe que le gouvernement fédéral ait tort ou raison, peu importe le manque de respect, et peu importe l’impact sur les champs de compétence du Québec, pour M. C. Auger, c’est à Ottawa de dicter l’agenda. Je ne m’explique pas comment il est possible, en tant que Québécois, de consentir de la sortie à notre vassalisation et à notre effacement. À peu près tout le monde est d’accord pour dire que la moindre des choses aurait été qu’Ottawa permette au premier ministre du Québec de s’exprimer devant les invités rassemblés au Québec. Même le chroniqueur le reconnaît. Sauf que sa conclusion ne change pas : c’est comme ça, il faut courber l’échine et accepter. Depuis 250 ans que les collaborateurs du régime tiennent le même discours. Je me permets de rappeler que ce « spin de la chaise vide », que Michel C. Auger n’est d’ailleurs pas le seul à évoquer, repose sur la fausse prémisse que ne pas participer à un sommet ponctuel organisé par le fédéral, où nous sommes condamnés à jouer un rôle secondaire franchement humiliant, voudrait dire que nous ne sommes pas en action. Or, les relations internationales reposent sur des postures et des symboles. Décider de ne pas participer à ce sommet est en soi un geste d’affirmation nationale fort qui envoie un message clair aux acteurs présents : le Québec est un joueur qu’on ne peut négliger et la défense de ses intérêts ne sera plus sous-traitée au fédéral comme elle a pu l’être dans le passé. Qui plus est, le premier ministre du Québec, même lorsqu’il était dans l’opposition, a démontré à plusieurs reprises qu’il est loin de cantonner son rôle à celui d’un observateur passif en ce qui a trait aux relations internationales. Ce n’est pas parce que la nouvelle politique de la maison jure avec ce qui se faisait dans les dernières décennies que le Québec n’agit pas. Bien au contraire. À en croire plusieurs analystes, Ottawa, et Mark Carney au premier chef, ont été « surpris » de la réaction du nouveau gouvernement du Québec. C’est une bonne nouvelle. C’est le premier jalon du nouveau rapport de force que la nation québécoise est en train de se donner. On espère que le message est entendu : la page est tournée sur le chapitre de la troisième voie fédéraliste, de ce nationalisme qui bombe le torse, mais qui s’assoit dès que le fédéral l’ordonne. C’est un jour nouveau pour le Québec. Il n’est pas trop tard pour Mark Carney d’en prendre acte et de revenir sur sa décision de cantonner le premier ministre du Québec à un rôle de figurant durant le sommet Canada-UE.
40
101
324
10,429
Forest René retweeted
"Ça va être long 18-24 mois avec le PQ et sa chicane" - @FBoivinGatineau On sait que vs n'êtes pas habituée à un PM du Québec qui se tient debout et réclame de parler sur SON territoire Mme Boivin, mais si vs n'aimez pas les politiciens qui se tiennent debout, tant pis pour vs.
33
30
160
1,969
Forest René retweeted
Je suis noir de peau. En 55 ans aucune insulte raciste ni contrôle de police. Bourse d'état pour mes etudes, diplôme d'ingénieur. Aucun problème pour trouver un boulot, un appart, un crédit... Il faut croire que le racisme ne touche que ceux qui le provoquent
577
2,273
15,372
283,388
En sachant depuis 1973 que le ministre libéral Pierre Laporte a collaboré avec la mafia, pourquoi qu'le pont porte encore son nom?
2
4
16
557
Forest René retweeted
Marwah Rizqy, ancienne députée libérale écartée de son caucus après avoir dénoncé des pratiques de corruption en son sein, explique clairement que @CharlesMilliard ne cherche qu’à semer la zizanie. Il s’attaque à notre premier ministre, M. St-Pierre Plamondon, uniquement parce que ce dernier a refusé d’aller faire le tapis à la fameuse réunion organisée par Mark Carney. En réalité, le chicanier Charles Milliard veut créer des conflits là où il n’y a aucune raison d’en avoir.
43
138
436
47,223
Forest René retweeted
Replying to @CharlesMilliard
Il vaut mieux discuter de Nation à Nation. Ce n'est pas un désavantage... c'est un AVANTAGE. Bravo PSPP !!!! Le parti libéral... à part faire de la corruption et de la chicane, vous servez à quoi ? D'ailleurs, l'Alberta et la Colombie-Britannique sont aussi absent. Cette rencontre est du vent... Le Québec n'a pas besoin de papa Carney pour discuter avec les premières nations.
4
13
86
1,221
Forest René retweeted
Vous allez vous réveillez quand? Ça ne peut pas être plus clair. Elle vous le dit carrément en face. Allez-vous continuer à défendre ca ? Ils viennent ici et se moquent carrément de nos valeurs et de nos principes. Continuez de défendre Ruba Ghazal gang d'ignorant.
157
230
731
27,624