Soutien à tous les républicains contre tous les populistes Soutien à la démocratie israélienne contre les barbares Soutien à l’Ukraine Ni RN ni LFI.

Bretagne
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Très bonne question
How come no one demands Jordan return its land to Palestinians? How come no one calls Jordanians colonizers? Weird how it’s only “stolen Palestinian land” when it’s in Jewish hands and not Muslim ones.
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❗️ Ce vendredi 2 octobre: les États-Unis ont placé sous sanctions économiques deux Français et les associations qu'ils ont créées, les accusant d'avoir collecté des fonds sous couvert d'opérations humanitaires pour les transférer au Hamas. 👉🏻Selon le service du ministère américain des Finances, chargé des sanctions, Faouzi Barika, de l'association Baraka, et Amel Oualid, de l'association «Ensemble C Mieux», ont participé pendant plusieurs années à un système ayant permis de collecter plus de deux millions de dollars au profit du Hamas.
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Bravo à vous @JeromeGuedj . Pour ce débat. Pour vos propos très clairs et remarquables sur les positions ambigües du @partisocialiste vis-à-vis de @FranceInsoumise. Et pour votre position sur le conflit en Israel.
Je défends depuis toujours deux États, et je m'y rends régulièrement. L'instrumentalisation du mot génocide est le symptôme d'un débat qui se brutalise, et j'ose le dire, d'une nazification du juif. « Du fleuve à la mer » comme « le Grand Israël » : même ignominie. Je dénonce les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité : ceux du Hamas le 7 octobre, et ceux des dirigeants de l'extrême droite israélienne. Dès qu'on propose de la nuance, on est traité de sioniste génocidaire. Est-ce ainsi qu'on résout le conflit, dans un pays qui abrite les deux plus grandes communautés juive et musulmane d'Europe ? Cette violence manipulée est abjecte, Olivier. jeromeguedj2027.fr
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Replying to @MathildePanot
Les "enfants qui demandent d'étudier dignement" 🤡: (ne vous faites pas d'illusions, ce sont les images qui circulent parce qu'il est vital pour les Français ET leurs enfants qu'elles circulent, afin de les protéger, et ce sont les seules qui resteront)
Urgent : ainsi qu'on peut le vérifier sur leurs comptes, TOUTES les figures féministes de LFI condamnent avec le plus grand silence cette lâche agression. #Pyromanes
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J’hésite à commenter les émeutes dans les lycées. Et pourtant je suis prof. Je l’ai toujours été parallèlement au journalisme. J’ai enseigné entre 2011 et 2016 au Liban: collège et université, avant de venir en France où j’enseigne aussi. Les jeunes au Liban, non seulement sont soumis à un exode massif car leur pays ne leur offre rien. Ils souffrent aussi d’un abandon total de la part de l’Etat et ne jouissent pas de passe culture, transports gratuits ou autres commodités (piscines municipales, espaces de sport pour se dépenser…). Et pourtant, ils ont cette conscience citoyenne qui les motive à être élèves et vigiles de l’école. Ils portent le parapluie aux profs, aux bras chargés, sourient malgré l’absence des droits fondamentaux même pour les plus privilégiés socialement. Je n’étais pas prof dans des régions reculées mais en plein cœur de Beyrouth. Il manquait tout mais il y avait l’essentiel: Des familles présentes, des amis (beaucoup), de l’exigence scolaire, une certaine forme d’insouciance, de la bienveillance et beaucoup de joie. Le respect du prof, du directeur(trice) de l’établissement était un principe inviolable. Ces jeunes étaient jeunes tout simplement. Ils vivaient leur âge tout en étant responsables. Le contraste est saisissant. Sans jugement, mais pourquoi notre jeunesse française est si vulnérable?
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DÉBAT DE LA PRIMAIRE SOCIALISTE SUR FRANCE 2 🚨 Les deux candidats qui sortent du lot, et de loin, sont @rglucks1 et @JeromeGuedj. Des propositions claires, affirmées et sans concession avec la gauche dite « radicale » de LFI. Ils sont les deux seuls à proposer quelque chose de différent de LFI quand les trois autres semblent déjà être d’accord pour se soumettre à l’élan Mélenchoniste. En refusant le débat lexical sur l’utilisation du mot génocide - et en expliquant pourquoi - en rappelant que leur but était de construire la Paix et venir en aide au peuple palestinien, en refusant catégoriquement toute alliance avec LFI, maintenant ou plus tard, ils ont tous deux marqué des points auprès des orphelines et orphelins de la gauche et offrent une alternative au scénario d’un second tour des extrêmes. Bravo à eux deux pour leur intransigeance et leur pugnacité. Avoir une colonne vertébrale, c’est important en politique.
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🇫🇷 @JeromeGuedj royal face à @faureolivier. "Les gens qui considèrent que l'antisémitisme est résiduel, Qui ont du mal à dire que le Hamas est terroriste, Qui soutiennent la Chine dans la velléité d'annexion de Taiwan Qui accusent Zelensky d'être responsable des frappes que les Russes lui portent, C'est pas nos valeurs". Merci @JeromeGuedj pour ton combat. Merci de porter le flambeau de la gauche républicaine.
🇫🇷🇪🇺 LFI représente aujourd’hui une immense menace pour la France. D’abord en raison de son programme mortifère. Je ne crois pas Mélenchon capable de remporter l’élection présidentielle. Mais LFI peut parfaitement mettre la main sur toute la gauche, gagner les législatives et gouverner le pays. Mais surtout parce que LFI au second tour, c'est la certitude de la victoire du RN. Le RN va ménager LFI pendant cette campagne car il ne rêve que de lui comme adversaire au second tour. Beaucoup de Françaises et de Français de gauche votent sincèrement pour LFI, par conviction ou par désespoir. Ils méritent de savoir où ce programme conduirait réellement le pays : à l’impasse économique, à l’isolement géopolitique et à l’aggravation vertigineuse de nos fractures politiques et sociales. J’ai donc décidé d’élargir ma ligne éditoriale. En plus de mes analyses géopolitiques, je consacrerai régulièrement des publications au programme de LFI, afin d’en démonter méthodiquement les inepties, les contradictions et les dangers. Mon objectif est simple : contribuer à la prise de conscience. LFI ne doit, en aucun, accéder au second tour de l’élection présidentielle.
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Le premier, en France, a avoir créé un comité pour la reconnaissance d’un génocide en Palestine est Sefrioui, l’auteur de la cabale contre #samuelpaty et c’était en 2005! Ce combat sémantique de l’islamisme palestinien pour nazifier Israël a gangréné vos cerveaux
Replying to @dassouline
Toute la gauche socialiste mondiale, de Sanchez à Lula, de Magnette à Mamdani, parle de génocide. Sont ils tous obscènes ?
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C’est à Lille Ces lycéens abrutis vont finir par tuer quelqu’un
Antonin Ferreira Roche
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Les ravages de la sociologie 😤
Vincent Tiberj, professeur de sociologie à Sciences Po Bordeaux, interrogé ce soir sur @franceinfo : « On est devant des jeunes qui décident d’être citoyens avant même de devenir électeurs. C’est seulement le retour de jeunes qui essaient de s’exprimer. - Mais les violences, les lycées qui brûlent, les professeurs agressés…? - Il y a eu des incidents effectivement, mais c’est peut-être notre regard sur ces mouvements qui devrait être interrogé, avant de réfléchir à la violence en tant que telle. Ce mouvement vient aussi de la manière dont on regarde les jeunes. » Tout s’explique…
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Voilà ce qui nous attend si le RN ou LFI prennent le pouvoir 👇
En Allemagne, un mois après la victoire de l’AfD, une ville interdit l'installation de pavés dédiés aux victimes du nazisme l.franceinfo.fr/jo7
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Cette déclaration du Syndicat de la magistrature (qui tenait un stand à la Fête de l’Humanité) devrait suffire à ouvrir le débat sur le bien-fondé même de son existence.
Le syndicat de la magistrature appelle à cesser "de réprimer la jeunesse pour la faire taire" l.franceinfo.fr/5PE
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🇪🇺🇺🇦🇷🇺 210 milliards d'euros. C'est ce que l'Europe garde AU CHAUD pour le compte de l'État qui plonge Kyiv dans le noir. Et nous, nous discutons jurisprudence. Depuis quatre ans. ÇA SUFFIT. Strasbourg, fin septembre 2026. L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe adopte une résolution demandant aux États membres et observateurs de créer les mécanismes juridiques permettant d'utiliser les avoirs d'État russes gelés pour indemniser l'Ukraine, en exécution des arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme. Rapporteur : le parlementaire britannique Tony Vaughan. Deux arrêts sont en jeu. Ukraine c. Russie, sur la Crimée. Et Ukraine et Pays-Bas c. Russie, rendu en Grande Chambre en 2025, qui couvre l'invasion et la destruction du vol MH17. La Russie doit déjà plus de 3,3 milliards d'euros d'indemnités. Elle refuse de les verser. Et au même moment, à Bruxelles : la Suède, les Pays-Bas, la Pologne, l'Espagne et d'autres relancent la bataille du prêt de réparation, avant le Conseil européen des 15 et 16 octobre. 185 des 210 milliards sont chez Euroclear, en Belgique. La Belgique dit NON. Risque juridique, risque de représailles. L'argument est sérieux, je ne le balaie pas. La BCE a elle aussi mis en garde. Mais regardez la scène telle qu'elle est. Nous détenons l'argent de l'agresseur. Les Ukrainiens vont passer l'hiver sans électricité. Et le dossier dort dans un bureau. Le 15 octobre, il faudra TRANCHER. Le courage politique.
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👏 Aurélien fait un travail de titan pour l’Ukraine et prend le risque de s’exposer pour la cause. Un IMMENSE merci à lui ! Il mérite plus de followers !
Je suis très touché par tous vos messages de soutien, si nombreux et bienveillants. Je ne sais même pas si je les mérite autant, mais une chose est sûre : cela montre la magnifique communauté que nous formons. Nous nous épaulons les uns les autres pour une cause digne et juste.
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Remarque et terrible constat
Derrière les saccages, deux dérives La logique qui se trouve derrière les exactions diverses auxquelles on assiste de la part de lycéens et de collégiens est, à mon sens, celle d’un glissement des strates. Toute société est composée de gens plus ou moins bien éduqués ou, pour reprendre une expression psychanalytique, dotés d’un surmoi plus ou moins solide. Il en a toujours été ainsi : il y a toujours eu des malfrats, des assassins, des voyous, mais aussi des gens brillants et remarquables et, au milieu, une immense majorité de personnes qui travaillent, élèvent leurs enfants et gèrent leur vie sans faire d’histoires. La civilisation ne consiste pas à faire disparaître les comportements violents, ce qui est impossible, mais à les contenir par une succession de barrières : la famille, l’école, le regard social, la police et la justice. Lorsque ces barrières s’affaiblissent, ce sont naturellement les strates les moins éduquées qui comprennent les premières que ce qui était interdit hier devient possible aujourd’hui, puis la limite se déplace encore. Les feux de poubelles, l’incendie de lycées, de bus ou de véhicules de pompiers, les agressions d’enseignants ou de policiers sont d’abord l’expression d’une faiblesse de l’éducation, qui est le rôle premier des parents, c’est-à-dire d’une déficience du surmoi. Mais cette éducation familiale ne peut fonctionner que si toute la société tient à peu près le même discours, ce qui est de moins en moins le cas dans un univers qui sanctionne peu, tard ou mal, tandis que certaines familles ne savent elles-mêmes sanctionner que par des coups et des hurlements. J’ai raconté hier mon passage à un carrefour d’un quartier petit-bourgeois parfaitement tranquille de Marseille, où un attroupement de joggings et de cagoules avait brûlé quelques poubelles et en avait mis d’autres en travers de la chaussée. Ils étaient tous extrêmement jeunes, j’aurais parié sur des collégiens, et tous ou presque étaient des garçons issus de l’immigration. En y réfléchissant, je crois que nous sommes face à deux dérives profondes qui se renforcent mutuellement. La première est la chute de l’autorité. Nous payons les suites intellectuelles de Mai 68, de "l’interdit d’interdire" et, plus largement, de cette évolution qui a fini par rendre presque suspects les concepts de discipline, d’ordre ou de sanction. Évidemment qu’un régime autoritaire, et a fortiori totalitaire, repose sur une obéissance qui ne souffre guère la contestation, mais nous avons commis l’erreur symétrique de croire qu’une démocratie devait se définir par l’effacement de l’autorité. C’est un contresens majeur : la démocratie n’est pas l’absence d’autorité, mais une autorité soumise à la loi, contrôlée et contestable par des procédures démocratiques. Un professeur doit pouvoir imposer le silence dans sa classe, un policier doit pouvoir donner un ordre légal et être obéi, un juge doit pouvoir prononcer une peine réellement exécutée, et des parents doivent pouvoir dire non à leurs enfants sans penser qu'ils commettent une violence psychologique. Nous payons cette dérive dans le maintien de l’ordre, avec des policiers régulièrement agressés par de petites frappes qui connaissent parfaitement les limites du système, dans une justice qui peine à sanctionner rapidement et lisiblement, pour des raisons à la fois idéologiques et matérielles, et surtout dans l’école, où la discipline est trop souvent traitée comme beaucoup de problèmes dans notre société : en mettant la poussière sous le tapis. Le problème n’est donc pas seulement que certains jeunes ne respectent plus l’autorité, mais que les adultes eux-mêmes ne savent plus très bien s’ils ont encore le droit de l’exercer. La seconde dérive est l'effondrement de l’identité. On ne peut ignorer que les petites frappes qui sèment aujourd’hui le désordre le plus violent sont très souvent issues d’une immigration venue du continent africain, du Nord comme du Sud. Cela ne signifie évidemment ni que l’immigration produit mécaniquement de la violence, ni que les jeunes issus de l’immigration se comportent tous ainsi, mais cela oblige à poser sérieusement la question de l’intégration. Contrairement à certains, je ne suis pas hostile à l’immigration ; j’en suis moi-même le produit, mon père étant arrivé d’Égypte après la Libération. Je pense même que l’immigration peut avoir un mérite considérable en oxygénant des sociétés vieillissantes et trop repliées sur elles-mêmes, mais elle ne fonctionne que si le pays d’accueil sait lui-même ce qu’il est. C’est là que se trouve notre faiblesse principale. Pendant longtemps, le contrat français était assez clair : peu importait d’où vous veniez, vous pouviez devenir français, mais devenir français signifiait adopter une langue, une histoire, des références, des règles communes et une certaine idée du pays. Ce modèle n’était ni parfait ni toujours tendre, mais il avait au moins l’immense mérite d’indiquer une direction. Aujourd’hui, nous avons progressivement supprimé la destination tout en continuant à demander aux gens de s’intégrer. S’intégrer à quoi, exactement, lorsque chanter la Marseillaise devient pour certains un « truc de droite », qu’honorer le drapeau paraît suspect, que le patriotisme exige mille précautions oratoires, qu’on n’apprend plus les départements à l'école et que le service national, avec tous ses défauts, a disparu sans que rien ne remplace sa fonction de brassage et d’appartenance commune ? Nous avons ajouté à cela une autre confusion : sommes-nous français, européens, ou les deux, et que signifie concrètement chacune de ces appartenances ? À force de transférer des compétences et des symboles sans construire parallèlement un véritable sentiment "national" européen, entreprise bien difficile, nous avons réussi l’exploit d’affaiblir l’identité nationale sans lui substituer une identité européenne de même intensité, ce qui nous laisse, pardonnez-moi l’expression, le cul entre deux chaises. Et lorsque Emmanuel Macron déclarait en 2017 qu’« il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse », cette phrase touchait précisément au cœur du problème : comment demander à quelqu’un de s’intégrer à une culture dont on commence par lui expliquer qu’elle n’existe pas ? Une partie de la gauche intellectuelle a ajouté sa pierre à cet édifice en substituant progressivement au vieux modèle universaliste français une valorisation presque systématique des différences. Le problème n’est évidemment pas que les différences existent, mais que le creuset disparaisse, car si chacun est invité à conserver exclusivement son histoire, ses références et sa communauté, qu’est-ce qui fait encore de nous un peuple ? C’est ici que les deux crises se rejoignent : une société qui n’ose plus dire clairement ce qui est interdit et qui ne sait plus dire clairement ce qui la rassemble devient nécessairement fragile. Elle ne sait plus très bien ni où placer ses frontières morales, ni pourquoi elles méritent d’être défendues. Je vois avec beaucoup d’inquiétude cette double dérive, devenue le terreau de la fragmentation, de la violence et du désordre. Et nos divisions politiciennes ne font rien pour aider les jeunes, d’où qu’ils viennent, à croire à un avenir commun. Il nous faut donc reconstruire simultanément deux choses : une autorité démocratique assumée et une identité nationale suffisamment forte pour inclure ceux qui arrivent, car l’une sans l’autre ne fonctionne pas. L’autorité sans projet commun finit par n’être que de la contrainte, et l’identité sans autorité devient un folklore sans conséquence. Aucun parti ne travaille vraiment ces deux questions ensemble, alors qu’elles devraient nous ramener à une interrogation très simple : qu’est-ce qui doit encore nous rassembler ? Certains à droite en parlent, mais ils n'ont pas la moindre idée de comment changer notre trajectoire : ce ne sont que des slogans. Et trop souvent des slogans faits pour encourager la haine. Pour moi, la réponse tient en un mot : la France.
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La vidéo montre l'incendie accidentel d'un bus scolaire en 2023 tf1info.fr/justice-faits-…
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Derrière les saccages, deux dérives La logique qui se trouve derrière les exactions diverses auxquelles on assiste de la part de lycéens et de collégiens est, à mon sens, celle d’un glissement des strates. Toute société est composée de gens plus ou moins bien éduqués ou, pour reprendre une expression psychanalytique, dotés d’un surmoi plus ou moins solide. Il en a toujours été ainsi : il y a toujours eu des malfrats, des assassins, des voyous, mais aussi des gens brillants et remarquables et, au milieu, une immense majorité de personnes qui travaillent, élèvent leurs enfants et gèrent leur vie sans faire d’histoires. La civilisation ne consiste pas à faire disparaître les comportements violents, ce qui est impossible, mais à les contenir par une succession de barrières : la famille, l’école, le regard social, la police et la justice. Lorsque ces barrières s’affaiblissent, ce sont naturellement les strates les moins éduquées qui comprennent les premières que ce qui était interdit hier devient possible aujourd’hui, puis la limite se déplace encore. Les feux de poubelles, l’incendie de lycées, de bus ou de véhicules de pompiers, les agressions d’enseignants ou de policiers sont d’abord l’expression d’une faiblesse de l’éducation, qui est le rôle premier des parents, c’est-à-dire d’une déficience du surmoi. Mais cette éducation familiale ne peut fonctionner que si toute la société tient à peu près le même discours, ce qui est de moins en moins le cas dans un univers qui sanctionne peu, tard ou mal, tandis que certaines familles ne savent elles-mêmes sanctionner que par des coups et des hurlements. J’ai raconté hier mon passage à un carrefour d’un quartier petit-bourgeois parfaitement tranquille de Marseille, où un attroupement de joggings et de cagoules avait brûlé quelques poubelles et en avait mis d’autres en travers de la chaussée. Ils étaient tous extrêmement jeunes, j’aurais parié sur des collégiens, et tous ou presque étaient des garçons issus de l’immigration. En y réfléchissant, je crois que nous sommes face à deux dérives profondes qui se renforcent mutuellement. La première est la chute de l’autorité. Nous payons les suites intellectuelles de Mai 68, de "l’interdit d’interdire" et, plus largement, de cette évolution qui a fini par rendre presque suspects les concepts de discipline, d’ordre ou de sanction. Évidemment qu’un régime autoritaire, et a fortiori totalitaire, repose sur une obéissance qui ne souffre guère la contestation, mais nous avons commis l’erreur symétrique de croire qu’une démocratie devait se définir par l’effacement de l’autorité. C’est un contresens majeur : la démocratie n’est pas l’absence d’autorité, mais une autorité soumise à la loi, contrôlée et contestable par des procédures démocratiques. Un professeur doit pouvoir imposer le silence dans sa classe, un policier doit pouvoir donner un ordre légal et être obéi, un juge doit pouvoir prononcer une peine réellement exécutée, et des parents doivent pouvoir dire non à leurs enfants sans penser qu'ils commettent une violence psychologique. Nous payons cette dérive dans le maintien de l’ordre, avec des policiers régulièrement agressés par de petites frappes qui connaissent parfaitement les limites du système, dans une justice qui peine à sanctionner rapidement et lisiblement, pour des raisons à la fois idéologiques et matérielles, et surtout dans l’école, où la discipline est trop souvent traitée comme beaucoup de problèmes dans notre société : en mettant la poussière sous le tapis. Le problème n’est donc pas seulement que certains jeunes ne respectent plus l’autorité, mais que les adultes eux-mêmes ne savent plus très bien s’ils ont encore le droit de l’exercer. La seconde dérive est l'effondrement de l’identité. On ne peut ignorer que les petites frappes qui sèment aujourd’hui le désordre le plus violent sont très souvent issues d’une immigration venue du continent africain, du Nord comme du Sud. Cela ne signifie évidemment ni que l’immigration produit mécaniquement de la violence, ni que les jeunes issus de l’immigration se comportent tous ainsi, mais cela oblige à poser sérieusement la question de l’intégration. Contrairement à certains, je ne suis pas hostile à l’immigration ; j’en suis moi-même le produit, mon père étant arrivé d’Égypte après la Libération. Je pense même que l’immigration peut avoir un mérite considérable en oxygénant des sociétés vieillissantes et trop repliées sur elles-mêmes, mais elle ne fonctionne que si le pays d’accueil sait lui-même ce qu’il est. C’est là que se trouve notre faiblesse principale. Pendant longtemps, le contrat français était assez clair : peu importait d’où vous veniez, vous pouviez devenir français, mais devenir français signifiait adopter une langue, une histoire, des références, des règles communes et une certaine idée du pays. Ce modèle n’était ni parfait ni toujours tendre, mais il avait au moins l’immense mérite d’indiquer une direction. Aujourd’hui, nous avons progressivement supprimé la destination tout en continuant à demander aux gens de s’intégrer. S’intégrer à quoi, exactement, lorsque chanter la Marseillaise devient pour certains un « truc de droite », qu’honorer le drapeau paraît suspect, que le patriotisme exige mille précautions oratoires, qu’on n’apprend plus les départements à l'école et que le service national, avec tous ses défauts, a disparu sans que rien ne remplace sa fonction de brassage et d’appartenance commune ? Nous avons ajouté à cela une autre confusion : sommes-nous français, européens, ou les deux, et que signifie concrètement chacune de ces appartenances ? À force de transférer des compétences et des symboles sans construire parallèlement un véritable sentiment "national" européen, entreprise bien difficile, nous avons réussi l’exploit d’affaiblir l’identité nationale sans lui substituer une identité européenne de même intensité, ce qui nous laisse, pardonnez-moi l’expression, le cul entre deux chaises. Et lorsque Emmanuel Macron déclarait en 2017 qu’« il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse », cette phrase touchait précisément au cœur du problème : comment demander à quelqu’un de s’intégrer à une culture dont on commence par lui expliquer qu’elle n’existe pas ? Une partie de la gauche intellectuelle a ajouté sa pierre à cet édifice en substituant progressivement au vieux modèle universaliste français une valorisation presque systématique des différences. Le problème n’est évidemment pas que les différences existent, mais que le creuset disparaisse, car si chacun est invité à conserver exclusivement son histoire, ses références et sa communauté, qu’est-ce qui fait encore de nous un peuple ? C’est ici que les deux crises se rejoignent : une société qui n’ose plus dire clairement ce qui est interdit et qui ne sait plus dire clairement ce qui la rassemble devient nécessairement fragile. Elle ne sait plus très bien ni où placer ses frontières morales, ni pourquoi elles méritent d’être défendues. Je vois avec beaucoup d’inquiétude cette double dérive, devenue le terreau de la fragmentation, de la violence et du désordre. Et nos divisions politiciennes ne font rien pour aider les jeunes, d’où qu’ils viennent, à croire à un avenir commun. Il nous faut donc reconstruire simultanément deux choses : une autorité démocratique assumée et une identité nationale suffisamment forte pour inclure ceux qui arrivent, car l’une sans l’autre ne fonctionne pas. L’autorité sans projet commun finit par n’être que de la contrainte, et l’identité sans autorité devient un folklore sans conséquence. Aucun parti ne travaille vraiment ces deux questions ensemble, alors qu’elles devraient nous ramener à une interrogation très simple : qu’est-ce qui doit encore nous rassembler ? Certains à droite en parlent, mais ils n'ont pas la moindre idée de comment changer notre trajectoire : ce ne sont que des slogans. Et trop souvent des slogans faits pour encourager la haine. Pour moi, la réponse tient en un mot : la France.
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La vidéo montre l'incendie accidentel d'un bus scolaire en 2023 tf1info.fr/justice-faits-…
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Excellente analyse de @DominiqueReynie : @JLMelenchon se fiche de fracturer le pays, voire il le souhaite. L'image qu'il laissera dans l'histoire, sera celle d'un factieux antisémite et racialiste. Quel leg!
"Tous les candidats préparent l'élection, Jean-Luc Mélenchon prépare en plus l'insurrection" assure @DominiqueReynie, dir. général de la @Fondapol #Europe1Matin @dimitripavlenko #Europe1
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Replying to @James2Abate
Et avez vous vu l’arrogance d’un petit singe savant nommé Philémon? On dirait un vieux briscard de la politique …voix posée de stentor aucune forme de déférence vis à vis des adultes et un discours appris par coeur mais avec un vrai sens de la répartie Insupportable !
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Henri B retweeted
Replying to @franceinfo
On peut afficher une sensibilité de gauche et penser nécessaire de protéger les faibles en cela la justice remplit un objectif moral mais là ce communiqué dépasse toutes les bornes de la sottise et de la mauvaise foi Ces magistrats se déshonorent et affaiblissent l’institution
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Henri B retweeted
Replying to @tcabarrus
Ces magistrats trahissent leur serment d’impartialité on dirait un communiqué concocté dans les chaudrons de la secte LFI Le niveau de recrutement est-il devenu si bas ? Car au delà du scandale cela trahit un défaut majeur d’intelligence sur la forme comme sur le fond
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