Imaginons la meme avec un musulman. Honte aux pro genocidaires!
🚨🇫🇷🇮🇱 Fu**sil à la main, un Franco-Israélien menace l’eurodéputée @RimaHassan après qu’elle a jeté à terre un drapeau israélien au Parlement européen.
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Megabrain🇫🇷🇪🇺 retweeted
"franchement je sais pas pourquoi vous voulez vous faire l'avocat du ministre aujourd'hui" Interview hallucinante de Manuel Bompard hier sur France 5, une illustration parfaite de la faillite journalistique ! Bilan : ils se sont fait bomparder en série ! 💥
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L'abruti d'alain qui n'assume pas et donc bloque pour que je ne puisse pas lui repondre! L'extreme droite tjs aussi lache!
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Ils ne sont pas sensés nous protéger?
🇫🇷 FLASH - Main arrachée, lycéen éborgné, mâchoire fracturée… Plusieurs interventions policières sont mises en cause depuis le début de la mobilisation lycéenne. AlertesInfos en dresse une liste non exhaustive ⤵️ - Un lycéen de 15 ans a eu la main arrachée après l’explosion d’une grenade à Lens. Les circonstances exactes restent à établir. - Maël, 16 ans, a perdu l’usage de son œil droit à Tours. Ses lésions sont "compatibles" avec un tir de LBD, selon le parquet. - Un lycéen de 14 ans a reçu un tir de lance-grenades à bout portant au visage, à Saint-Ouen-l’Aumône. Il souffre d’une double fracture de la mâchoire et de nombreuses dents cassées. - Une lycéenne de 17 ans a été grièvement blessée à l’œil et souffre de deux fractures au visage après une charge policière devant le lycée Clemenceau, à Montpellier, selon l’Observatoire des libertés. - Un lycéen de 16 ans a été blessé à l’œil lors d’une intervention policière à Argenteuil. L’IGPN enquête. - Un lycéen de 17 ans aurait eu la tête maintenue sous l’eau par un policier à Belfort, selon son avocat. Le parquet conteste la "tentative de noyade". - Un élève du lycée Mozart, au Blanc-Mesnil, aurait été percuté par un policier municipal à moto, puis frappé au sol, selon les enseignants de l’établissement. - Une lycéenne de 14 ans a été violemment saisie au cou par un policier devant le lycée Leclerc-Navarre, à Alençon. La scène a été filmée. - Une lycéenne de 18 ans a subi une clé d’étranglement devant le lycée Auguste-Renoir, à Asnières-sur-Seine. La scène apparaît sur une vidéo visionnée par l’AFP. - Une voiture de police a roulé à vive allure parmi les lycéens à Troyes, avec du gaz lacrymogène diffusé depuis le véhicule. La préfecture évoque l’évacuation de policiers blessés. - Un lycéen a reçu des coups de matraque pendant son interpellation devant le lycée Mounier, à Grenoble. La scène a été filmée. - Des lycéens ont été chargés par la police montée à Sevran. Aylan, élève de Blaise-Cendrars, raconte à StreetPress avoir reçu un coup de poing et avoir été maintenu au sol avec un genou sur le crâne. - Un lycéen de 15 ans aurait été giflé au commissariat de Saint-Denis, où il était arrivé le visage en sang, selon ses avocats. - Un autre lycéen de 16 ans dénonce un coup de poing au foie pendant son interpellation, puis une gifle au commissariat, selon le même collectif d’avocats. - Un lycéen maintenu au sol par quatre policiers aurait reçu des coups devant un établissement de l’Essonne, selon une CPE témoin de la scène, interrogée par Le Média. - Des élèves du lycée Jacques-Brel, à Vénissieux, ont signalé des séquelles physiques et des passages à l’hôpital après leur arrestation, selon les personnels de l’établissement. - Des lycéens ont été bousculés et aspergés de gaz lacrymogène devant le lycée Jean-Monnet, à Montpellier, selon un membre de l’Observatoire des libertés présent sur place. - Des élèves du lycée Joffre, à Montpellier, auraient été chargés et bousculés en tentant d’installer leur blocus, selon le témoignage d’une lycéenne recueilli par Le Poing. - Des tirs de gaz lacrymogène ont visé des lycéens devant le lycée Pierre-Mendès-France, à Montpellier, selon l’Observatoire des libertés. - Des policiers auraient tiré du gaz depuis l’intérieur du lycée Jean-Mermoz, à Montpellier. L’Observatoire des libertés rapporte également une charge de la police municipale devant l’établissement. - Des lycéens ont été chargés et gazés devant le lycée Freyssinet, à Saint-Brieuc, lors d’affrontements durant lesquels des jeunes ont lancé des bouteilles en verre. - Des gaz lacrymogènes ont été tirés face aux jeunes devant le lycée Jean-Pierre-Timbaud, à Aubervilliers, en réponse à des tirs de mortiers, selon une journaliste du Parisien présente sur place.
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RT @smith51_a: Violence policière en direct contre des lycéens aujourd’hui à Reims. Honte à ces violences et provocations policières. Soy…
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Megabrain🇫🇷🇪🇺 retweeted
Mouvement des lycéens : au JT de France 2, de lundi à jeudi : 8% sur les revendications… et 75% sur les violences et les dégâts.
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RT @Portes_Thomas: DIFFUSEZ PARTOUT ! VOILÀ CE QU’EST LA POLICE FRANÇAISE. UN TIR DE LBD DANS LE VISAGE D’UN LYCÉEN. SANS JUSTICE IL…
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Megabrain🇫🇷🇪🇺 retweeted
Voilà comment Mediapart a réussi à authentifier à 100% Jordan Bardella, président du RN, comme étant à l’origine de ces message. Le RN ne veut pas que vous diffusiez ces explications
Kunta van den Kinté 
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Et voila!
🚨🇫🇷 ALERTE INFO - Mediapart PUBLIE LES PREUVES et DÉMONTRE l’authenticité des messages antisémites attribués à Jordan Bardella, qui les avait formellement qualifiés de "faux grossiers". Jordan Bardella fait face ce soir à la publication par le média de la méthode et des documents par lesquels celui-ci affirme avoir AUTHENTIFIÉ les échanges. L'enquête a été menée pendant plusieurs mois, avec des dizaines de conversations écrites et des entretiens avec 18 personnes. Les conversations Messenger de 2013 et 2014 ont été communiquées à Mediapart par DEUX SOURCES DIFFÉRENTES ayant évolué dans l'entourage de Jordan Bardella et n'ayant, selon le média, aucun lien entre elles. Pour la première conversation, Mediapart explique avoir demandé à sa source de récupérer directement auprès de Meta l'ensemble de ses conversations de l'année 2013, grâce à l'outil permettant à chaque utilisateur de télécharger ses données personnelles. Le dossier généré par Meta contenait l'intégralité des échanges de la source, dont la conversation avec un compte référencé par Facebook sous le nom de "Jordan Bardella". Selon Mediapart, cette extraction directement générée par Meta permet d'établir que les messages n'ont pas été modifiés a posteriori depuis 2013. Pour ajouter une vérification supplémentaire, le média affirme avoir fait CERTIFIER L'EXTRACTION PAR HUISSIER le 29 septembre. Une seconde personne de l'ancien entourage de Jordan Bardella, à l'origine d'autres échanges, a également accepté de récupérer directement ses données auprès de Meta afin que Mediapart puisse procéder indépendamment à la même vérification. Le média dit ensuite avoir cherché à confirmer que la personne derrière le compte était bien Jordan Bardella en recoupant le contenu des conversations avec de nombreux éléments biographiques. L'auteur y évoque notamment une mère née en Italie et un père né en France, son engagement auprès de Marine Le Pen, son anniversaire et ses études. Dans les messages, il rappelle également être apparu dans Le Parisien le 11 juillet 2013 pour une pétition contre la suppression de la bourse au mérite. Mediapart dit avoir retrouvé cette édition du journal et indique que Jordan Bardella y figurait bien. L'auteur raconte aussi avoir aidé des migrants à apprendre le français avec l'association Africavenir dans les locaux de son ancien lycée à Saint-Denis. Une expérience que Jordan Bardella racontera 11 ans plus tard dans son autobiographie publiée en 2024. Il évoque également son échec au concours de Sciences Po en 2013 et explique avoir tenté d'intégrer le cursus historique avec Sciences Po et la Sorbonne, jugeant les autres formations trop coûteuses. Mediapart souligne que Jordan Bardella a raconté cet échec au concours de Sciences Po dans son autobiographie, publiée des années après les conversations. Pour le média, ces recoupements permettent donc à la fois de dater les échanges, de vérifier qu'ils n'ont pas été modifiés ultérieurement et de confirmer l'identité de l'interlocuteur référencé par Meta/Facebook sous le nom de Jordan Bardella. Fin 2013, l'auteur des messages annonce par ailleurs à un proche la création d'un deuxième compte Facebook destiné à son activité politique, en précisant que l'autre resterait son "compte perso". Mediapart affirme avoir également documenté l'existence de ce second compte. Le média explique avoir ensuite identifié deux adresses Gmail utilisées par Jordan Bardella entre 2012 et 2014, indépendamment de ses sources humaines. La première, composée de son prénom et de son nom, figure dans un fichier d'adhérents du Front national de la jeunesse créé le 16 octobre 2012, quelques mois après son adhésion au FN, avec notamment son numéro de téléphone. Mediapart affirme également disposer d'un mail de transmission de ce fichier daté d'octobre 2013, ce qui exclurait selon lui une modification ultérieure du document. La seconde adresse était destinée à son activité politique en Seine-Saint-Denis et comportait notamment une référence au "FN 93". Mediapart affirme qu'elle a servi, le 26 novembre 2014, à transmettre aux candidats des départementales une note interne leur demandant de vérifier immédiatement leurs anciennes publications Facebook, tweets et blogs afin d'éviter que des éléments personnels ou idéologiques puissent être utilisés contre eux. Pour ces deux boîtes mail, les journalistes précisent avoir travaillé directement sur les MESSAGES ORIGINAUX reçus et envoyés, et non sur des captures ou des copies. Parmi ces mails, Mediapart affirme avoir retrouvé un message envoyé le 8 février 2014 par Laurent G., ancien responsable du FN en Seine-Saint-Denis, à Jordan Bardella, auquel était joint le PDF d'un livre d'entretiens d'Alain Soral. Contacté, l'expéditeur a confirmé au média être l'auteur du mail. Laurent G. a également affirmé à Mediapart que Jordan Bardella s'intéressait à certaines théories circulant alors dans cette mouvance et qu'il aurait eu comme livre de chevet "Les Secrets de la Réserve fédérale" d'Eustace Mullins. Laurent G. précise toutefois qu'il envoyait ces mails de sa propre initiative, pour nourrir la "curiosité intellectuelle" des militants, et qu'il ne peut être tenu responsable des écrits ou paroles de tiers. Mediapart ajoute avoir retrouvé dans les fichiers internes d'Égalité & Réconciliation le nom de François Paradol, aujourd'hui directeur de cabinet de Jordan Bardella. Le média rappelle également que Donatien Véret, autre membre de son entourage, avait publié en 2012 un texte comportant des références à plusieurs auteurs antisémites, dont Alain Soral. Le média revient aussi sur la création de "Banlieues patriotes" par Jordan Bardella. Une archive du site du collectif le présente comme son président et François Paradol comme son trésorier. À sa création, Alain Soral avait salué publiquement l'initiative sur son propre site sous le titre : "Le message d'Alain Soral enfin entendu au Front national ?". Un des cofondateurs d'Égalité & Réconciliation affirme par ailleurs à Mediapart que le collectif entretenait des liens avec la sphère soralienne dès sa création. En octobre 2016, pour son premier et dernier événement public, "Banlieues patriotes" avait également invité Camel Bechikh, alors proche de cette mouvance. Mediapart documente enfin les liens de Jordan Bardella avec Frédéric Chatillon, ancien dirigeant du GUD et figure historique des réseaux gravitant autour d'Alain Soral. Le média rappelle notamment qu'une photographie diffusée par "Complément d'enquête" montrait Bardella trinquant avec lui et ses filles en 2017 et affirme que Bardella a continué, jusqu'en juin 2020, à "liker" plusieurs publications de son compte Instagram. (Mediapart)
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO - Mediapart PUBLIE LES PREUVES et DÉMONTRE l’authenticité des messages antisémites attribués à Jordan Bardella, qui les avait formellement qualifiés de "faux grossiers". Jordan Bardella fait face ce soir à la publication par le média de la méthode et des documents par lesquels celui-ci affirme avoir AUTHENTIFIÉ les échanges. L'enquête a été menée pendant plusieurs mois, avec des dizaines de conversations écrites et des entretiens avec 18 personnes. Les conversations Messenger de 2013 et 2014 ont été communiquées à Mediapart par DEUX SOURCES DIFFÉRENTES ayant évolué dans l'entourage de Jordan Bardella et n'ayant, selon le média, aucun lien entre elles. Pour la première conversation, Mediapart explique avoir demandé à sa source de récupérer directement auprès de Meta l'ensemble de ses conversations de l'année 2013, grâce à l'outil permettant à chaque utilisateur de télécharger ses données personnelles. Le dossier généré par Meta contenait l'intégralité des échanges de la source, dont la conversation avec un compte référencé par Facebook sous le nom de "Jordan Bardella". Selon Mediapart, cette extraction directement générée par Meta permet d'établir que les messages n'ont pas été modifiés a posteriori depuis 2013. Pour ajouter une vérification supplémentaire, le média affirme avoir fait CERTIFIER L'EXTRACTION PAR HUISSIER le 29 septembre. Une seconde personne de l'ancien entourage de Jordan Bardella, à l'origine d'autres échanges, a également accepté de récupérer directement ses données auprès de Meta afin que Mediapart puisse procéder indépendamment à la même vérification. Le média dit ensuite avoir cherché à confirmer que la personne derrière le compte était bien Jordan Bardella en recoupant le contenu des conversations avec de nombreux éléments biographiques. L'auteur y évoque notamment une mère née en Italie et un père né en France, son engagement auprès de Marine Le Pen, son anniversaire et ses études. Dans les messages, il rappelle également être apparu dans Le Parisien le 11 juillet 2013 pour une pétition contre la suppression de la bourse au mérite. Mediapart dit avoir retrouvé cette édition du journal et indique que Jordan Bardella y figurait bien. L'auteur raconte aussi avoir aidé des migrants à apprendre le français avec l'association Africavenir dans les locaux de son ancien lycée à Saint-Denis. Une expérience que Jordan Bardella racontera 11 ans plus tard dans son autobiographie publiée en 2024. Il évoque également son échec au concours de Sciences Po en 2013 et explique avoir tenté d'intégrer le cursus historique avec Sciences Po et la Sorbonne, jugeant les autres formations trop coûteuses. Mediapart souligne que Jordan Bardella a raconté cet échec au concours de Sciences Po dans son autobiographie, publiée des années après les conversations. Pour le média, ces recoupements permettent donc à la fois de dater les échanges, de vérifier qu'ils n'ont pas été modifiés ultérieurement et de confirmer l'identité de l'interlocuteur référencé par Meta/Facebook sous le nom de Jordan Bardella. Fin 2013, l'auteur des messages annonce par ailleurs à un proche la création d'un deuxième compte Facebook destiné à son activité politique, en précisant que l'autre resterait son "compte perso". Mediapart affirme avoir également documenté l'existence de ce second compte. Le média explique avoir ensuite identifié deux adresses Gmail utilisées par Jordan Bardella entre 2012 et 2014, indépendamment de ses sources humaines. La première, composée de son prénom et de son nom, figure dans un fichier d'adhérents du Front national de la jeunesse créé le 16 octobre 2012, quelques mois après son adhésion au FN, avec notamment son numéro de téléphone. Mediapart affirme également disposer d'un mail de transmission de ce fichier daté d'octobre 2013, ce qui exclurait selon lui une modification ultérieure du document. La seconde adresse était destinée à son activité politique en Seine-Saint-Denis et comportait notamment une référence au "FN 93". Mediapart affirme qu'elle a servi, le 26 novembre 2014, à transmettre aux candidats des départementales une note interne leur demandant de vérifier immédiatement leurs anciennes publications Facebook, tweets et blogs afin d'éviter que des éléments personnels ou idéologiques puissent être utilisés contre eux. Pour ces deux boîtes mail, les journalistes précisent avoir travaillé directement sur les MESSAGES ORIGINAUX reçus et envoyés, et non sur des captures ou des copies. Parmi ces mails, Mediapart affirme avoir retrouvé un message envoyé le 8 février 2014 par Laurent G., ancien responsable du FN en Seine-Saint-Denis, à Jordan Bardella, auquel était joint le PDF d'un livre d'entretiens d'Alain Soral. Contacté, l'expéditeur a confirmé au média être l'auteur du mail. Laurent G. a également affirmé à Mediapart que Jordan Bardella s'intéressait à certaines théories circulant alors dans cette mouvance et qu'il aurait eu comme livre de chevet "Les Secrets de la Réserve fédérale" d'Eustace Mullins. Laurent G. précise toutefois qu'il envoyait ces mails de sa propre initiative, pour nourrir la "curiosité intellectuelle" des militants, et qu'il ne peut être tenu responsable des écrits ou paroles de tiers. Mediapart ajoute avoir retrouvé dans les fichiers internes d'Égalité & Réconciliation le nom de François Paradol, aujourd'hui directeur de cabinet de Jordan Bardella. Le média rappelle également que Donatien Véret, autre membre de son entourage, avait publié en 2012 un texte comportant des références à plusieurs auteurs antisémites, dont Alain Soral. Le média revient aussi sur la création de "Banlieues patriotes" par Jordan Bardella. Une archive du site du collectif le présente comme son président et François Paradol comme son trésorier. À sa création, Alain Soral avait salué publiquement l'initiative sur son propre site sous le titre : "Le message d'Alain Soral enfin entendu au Front national ?". Un des cofondateurs d'Égalité & Réconciliation affirme par ailleurs à Mediapart que le collectif entretenait des liens avec la sphère soralienne dès sa création. En octobre 2016, pour son premier et dernier événement public, "Banlieues patriotes" avait également invité Camel Bechikh, alors proche de cette mouvance. Mediapart documente enfin les liens de Jordan Bardella avec Frédéric Chatillon, ancien dirigeant du GUD et figure historique des réseaux gravitant autour d'Alain Soral. Le média rappelle notamment qu'une photographie diffusée par "Complément d'enquête" montrait Bardella trinquant avec lui et ses filles en 2017 et affirme que Bardella a continué, jusqu'en juin 2020, à "liker" plusieurs publications de son compte Instagram. (Mediapart)
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La Macronie finit en feu, dans la colère d'une jeunesse à qui elle avait promis l'égalité des chances. Dix ans d'abandon des services publics : manque de professeurs, classes surchargées, établissements dégradés, inégalités territoriales. Ceux qui avaient le plus besoin de la République ont été abandonnés. A l'hôpital, dans les transports, dans la justice, partout moins de moyens et plus d'inégalités. On ne peut pas promettre l'égalité et organiser la pénurie par l'austérité. Les lycéens ont raison. Ils défendent leur avenir et une promesse fondamentale de la République : donner les mêmes chances à tous. Leur avenir est notre avenir.
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