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« Produire en France, c’est créer de la richesse en France » Et cela doit être au cœur de la campagne présidentielle. Le constat est préoccupant : en quinze ans, la part du « made in France » dans les biens et services consommés dans notre pays a reculé de trois points. Malgré une légère remontée récente et les dispositifs engagés, notre économie continue de perdre du terrain sur sa capacité à produire ce qu’elle consomme. Ce n’est pas une simple question de patriotisme économique. C’est un enjeu majeur de souveraineté, de compétitivité et de prospérité collective. La prochaine élection présidentielle devra donc poser une question fondamentale : quelle stratégie voulons-nous pour renforcer durablement nos capacités de production et notre puissance économique ? Cela suppose de : 🇫🇷 Réindustrialiser nos territoires et renforcer notre appareil productif. 🇫🇷 Investir massivement dans l’innovation, la recherche et le développement. 🇫🇷 Donner à nos entreprises les moyens d'innover, d'investir et de devancer la concurrence internationale. 🇫🇷 Reconquérir des parts de marché et développer nos exportations. 🇫🇷 Créer davantage de valeur ajoutée sur notre sol. Car produire davantage en France, ce n’est pas seulement réduire nos dépendances. C’est aussi créer de la richesse, financer notre modèle social, générer des emplois qualifiés, renforcer nos recettes publiques et, surtout, redonner durablement du pouvoir d’achat aux Français. Le pouvoir d’achat ne se décrète pas uniquement. Il se construit aussi par la compétitivité, la productivité, l’investissement et la création de richesses. Nous devons sortir d'une économie trop souvent dépendante de productions réalisées ailleurs et retrouver une ambition industrielle, technologique et commerciale à la hauteur de notre potentiel. La présidentielle ne peut pas se limiter à parler de redistribution de la richesse. Elle doit aussi parler de notre capacité à la produire. La France doit retrouver l'ambition de produire, d'innover, de conquérir et de gagner. C'est une condition essentielle de notre prospérité future. 🚀
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🇺🇸 La démocratie n'a pas dit son dernier mot ! La victoire des démocrates aux élections de mi-mandat américaines est un signal politique fort et une formidable raison d'espérer. Elle démontre une chose essentielle : le populisme n'est pas une fatalité, les dérives autoritaires ne sont pas une destinée et les peuples ne sont jamais condamnés à subir. Le sursaut démocratique est possible. Les urnes peuvent aussi être le lieu du réveil citoyen et du refus des excès. Cette victoire nous adresse également un message en France. Face à la progression des populismes, à la banalisation de la violence verbale, aux attaques contre les institutions et au mépris de l'adversaire, ne nous résignons surtout pas ! La démocratie n'est pas un permis de tout faire. La liberté n'autorise ni l'intimidation ni l'humiliation. La force des convictions ne justifie jamais la brutalité. Aucune ambition politique ne saurait s'affranchir du respect des principes républicains et de l'État de droit. Nous devons refuser la banalisation de l'inacceptable. Refuser que l'outrance devienne un programme, que la brutalité devienne une méthode et que le populisme devienne notre horizon politique. Alors oui, réjouissons-nous de ce résultat américain ! Il nous rappelle que rien n'est jamais joué, que les démocraties savent encore se défendre et que les citoyens ont toujours le dernier mot. En France aussi, le sursaut est possible. Ne renonçons jamais à défendre la démocratie, la République et l'exigence du respect.
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Gouverner à droite ne signifie pas exclure tous ceux qui n’en sont pas issus. Dans une France fracturée, sans majorité évidente, pourquoi se priver des meilleurs talents de la gauche républicaine, du centre ou de la social-démocratie ? Un cap à droite, oui. Des exclusions de principe, non. La France a besoin de compétences et de rassemblement, pas de sectarisme.
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@EPhilippe_LH est honorable mais il n'a pas de vent dans les voiles et son refus de la primaire, de peur de la perdre, est un suicide. @GabrielAttal est percutant et fait une belle campagne, mais ce n'est pas son heure. @BrunoRetailleau a totalement disparu par auto-combustion. @rglucks1 est un excellent candidat de 1er tour mais il est trop de gauche pour emporter le morceau. @davidlisnard est novateur mais il est trop de droite et un face-à-face entre lui et @MLP_officiel laisserait orpheline une immense partie de l'électorat. De la gauche non-totalitaire à la droite républicaine, les candidats estimables ne sont pas assez forts et les candidats prometteurs ne sont pas encore prêts. Il manque un type (ou une femme) capable de rassembler tout ce beau monde. Une figure éminente qui préfère gagner ensemble plutôt que perdre toute seule. Unpopular opinion : il manque un Macron.
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Parfaitement alignés cher @BrunoLeMaire ! Les Français n'ont effectivement pas besoin d'une taxe supplémentaire, ils ont besoin de pouvoir vivre dignement. Face à l'explosion des prix à la pompe, les grandes entreprises énergétiques doivent prendre leurs responsabilités: réduire leurs marges, consentir des efforts sur les prix et mettre en place des dispositifs concrets de soutien aux consommateurs. Plutôt que de compter sur une redistribution hypothétique de nouvelles taxes, exigeons des engagements immédiats, vérifiables et solidaires. Taxer pour taxer, sous le coup de l'exaspération plutôt que d'une véritable réflexion, ne constitue pas une solution. C'est entretenir l'illusion d'agir sans apporter de réponse concrète aux difficultés des Français.
#TotalEnergies : "Taxer les superprofits ? Cette manie de la taxe, si on pouvait s'en débarrasser, je pense qu'on s'en porterait bien" @BrunoLeMaire face à @c_landreau dans #RTLMatin
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Face à la barbarie, la fermeté est un devoir. L’attaque meurtrière contre la gare de Dnipro nous rappelle une fois de plus, le prix tragique de l’agression russe. Notre soutien au Président @ZelenskyyUa, nos pensées aux victimes, à leurs familles et au peuple ukrainien. Face à cette escalade, aucune concession ne saurait tenir lieu de réponse. L’Europe, les États-Unis et le G7 doivent maintenir et renforcer les sanctions contre Moscou tant que cette guerre se poursuit. La paix ne peut se bâtir sur l’impunité. Elle exige justice, détermination et solidarité indéfectible avec l’Ukraine.🇺🇦
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Je tiens à saluer les sénateurs qui ont voté en faveur de la loi « casseurs-payeurs », rappelant ainsi un principe fondamental de l’État de droit : nul ne saurait se soustraire aux conséquences de ses actes, et la jeunesse, si légitime que soit l’indulgence qu’elle appelle, ne saurait tout excuser. Il importe, à cet égard, de ne pas entretenir de confusion entre cette loi et la question des mobilisations lycéennes. Défendre le droit de la jeunesse à s’exprimer, à contester et à porter des revendications, c’est aussi défendre son droit à être entendue sans que sa parole soit confisquée par ceux qui la détournent à des fins de violence. Les casseurs ne sont pas les alliés des lycéens : ils sont les adversaires de leurs revendications. En s’infiltrant dans les manifestations pour y semer le désordre, en substituant la violence au débat et la destruction à la contestation, ils desservent les causes qu’ils prétendent parfois servir. Pire encore, leurs agissements brouillent le message des manifestants pacifiques et font peser sur l’ensemble d’un mouvement la suspicion née des exactions d’une minorité. C’est précisément pour éviter cet amalgame qu’il faut distinguer avec fermeté ceux qui manifestent pour faire entendre leurs idées de ceux qui profitent de leur mobilisation pour commettre des dégradations. La responsabilité est individuelle ; elle ne saurait devenir une culpabilité collective. Redonner confiance à la jeunesse, ce n’est ni fermer les yeux sur les débordements ni renoncer à l’exigence de responsabilité. C’est, au contraire, lui reconnaître la maturité nécessaire pour être entendue, tout en rappelant que la liberté de manifester ne confère aucun droit à détruire. L’autorité de l’État et le respect des libertés publiques ne sont pas antagonistes. Ils sont les deux piliers d’une démocratie qui protège à la fois le droit de contester et celui de ne pas subir les conséquences de violences que rien ne saurait justifier. Remercier les sénateurs qui ont soutenu ce texte, c’est donc saluer une exigence de responsabilité, tout en réaffirmant une conviction essentielle : la jeunesse mérite notre confiance, les revendications méritent d’être entendues et les violences doivent être assumées par ceux qui les commettent.
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Il est des moments où la République s’honore, cette Minute de silence en mémoire de Pengo Bossio Wangi et en soutien aux autres victimes de l'attentat terroriste à caractère raciste du 23 octobre, est un de ceux-là. Merci Madame la présidente de l’@AssembleeNat @YaelBRAUNPIVET pour ces mots de recueillement d’une intense justesse et d’une émouvante dignité. Votre appel à "faire vivre la promesse républicaine" doit être entendu de tous. #DirectAN
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🗣️ « Je pense qu'il y a un enjeu de radicalité. Je crois que @JLMelenchon a mis en place un écosystème sur les réseaux sociaux extrêmement puissant » @rglucks1 Très juste, tout l’enjeu aujourd’hui est de redonner confiance à la jeunesse et de rompre avec la spirale de la défiance dans laquelle @FranceInsoumise l’a enfermée.
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Indéniablement, la hauteur de parole de @Villepin, est un rare espace de dignité dans un débat public agitant toutes les haines, et se livrant à toutes les surenchères. Avoir du recul, savoir faire preuve d’honnêteté intellectuelle, et garder la mesure, devrait être la norme en politique. Malheureusement, nous en sommes très loin.
Colère sociale : "Soyons conscients, les mots tuent" @Villepin face à @FogielMarcO dans #RTLMatin
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🗣️ « Aujourd'hui, le fond du climat de la société française, c'est la haine généralisée nourrie par les extrêmes. Or il existe un antidote avec ceux qui ne veulent ni de @FranceInsoumise ni du @RNational_off, et ils sont une majorité, j'en suis persuadé » @bayrou. Je partage pleinement cette pensée : le destin de la France ne saurait se résumer à un choix entre deux haines. Au-delà des fractures et des affrontements, une troisième France existe : celle qui croit en l’unité de la Nation, en la démocratie et en notre avenir commun. Une France qui refuse les extrêmes, ne cède ni à la peur ni au chaos, et demeure convaincue que la grandeur d’un pays se mesure à sa capacité à rassembler, à dépasser ses divisions et à rester digne dans l’adversité.
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Face à une telle tragédie, nous devons faire preuve de solidarité, de responsabilité et de sang-froid. Notre société a plus que jamais besoin d’apaisement, de dialogue et de respect. Nous ne devons céder ni à la peur, ni à la haine, ni aux divisions. C’est collectivement, dans le calme et l’unité, que nous devons faire face à ces épreuves. Dans ces moments où tout nous pousse à l’émotion, gardons le sens de la mesure et faisons vivre ce qui nous rassemble. Toute ma solidarité aux victimes et à leurs proches.
Profonde émotion suite à l’attaque à l’arme à feu survenue à Trappes et La Verrière. Une personne est décédée. Plusieurs autres sont grièvement blessées. Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles, ainsi qu’à tous les habitants des Yvelines. Dans cette terrible épreuve, la Nation se tient à leurs côtés. Reconnaissance à nos forces de l’ordre qui ont déjà procédé à l’interpellation de l’auteur. Le parquet national antiterroriste s’est saisi.
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Parfois il faut savoir dire les mots ! 🗣️ « arrêtez de nous prendre en otage avec vos conneries  » Merci @CharlesConsigny, quelle patience faut-il avoir pour tenter de débattre avec @RevPermanente 😮‍💨😵‍💫
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Certaines analyses méritent une attention particulière. Celles de @MontbrialAvocat se distinguent par leur justesse, leur hauteur de vue et leur refus constant de la facilité comme de l’excès. Dans le climat politique actuel, savoir lever les tabous sans attiser les passions, aborder les sujets sensibles sans nourrir les antagonismes, est une exigence démocratique. C’est à cette condition que le débat public peut retrouver sa vocation première : éclairer les consciences, confronter les idées et faire émerger des réponses constructives au service de l’intérêt général.
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