Ведущий специалист Московской биржи. Написать мне: t.me/ProIntData IT-блог: t.me/intData

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Boris 称:Anthropic 内部平均 90% 的代码已经是 Claude Code 写的,他自己从去年 11 月起就是 100%... 更有意思的是后面那段: 他说前端后端产品设计这套分法已经过时了,因为人人都能写代码。 团队实际分化成了五种角色: • 原型师:抓住第一个想法,飞快试错 • 构建者:把原型做成能推向市场的产品 • 维护者:软件跑到规模之后守住它 • 扩展者:把跑通的产品放大 10 倍 100 倍 • 收尾人:打磨产品和代码,把毛刺磨掉 他说扩展者这类人现在在 Anthropic 特别抢手
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Alex Karp said the most irreplaceable workers in America never went to college. Karp: “They went to high school. And now they’re very valuable, if not irreplaceable.” He wasn’t talking about PhDs. He wasn’t talking about Stanford engineers. He was talking about American factory workers building batteries. The operating assumption of the modern world was simple. The further you moved from physical labor, the more valuable you became. Degrees. Credentials. Abstraction. Office towers. The knowledge economy was the economy. Everything else was a rounding error. An entire generation was sorted by this logic. College was the conveyor belt. A humanities degree was the ticket. The kid who left school to apprentice as a welder was the cautionary tale they told at career day. We built a civilization-scale hierarchy around one belief. People who move information are worth more than people who move atoms. We forgot that every abstraction ever built still runs on something physical. AI is correcting that error in real time. Large language models automate text generation. Report writing. Data synthesis. Slide decks. Administrative coordination. Middle management decision trees. That’s not the factory floor. That’s the entire white-collar stack. Karp isn’t theorizing. He’s watching it happen inside his own operations. Battery factory workers. High school education. Getting upskilled to match Japanese engineers with decades of training. Not in four years of university. Not with $200,000 in debt. In months. AI isn’t replacing the technician. It’s weaponizing them. Hand a vocational builder a frontier AI interface and the software absorbs the engineering complexity overnight. The person who knows how to manipulate physical matter becomes untouchable. AI can draft a contract. It cannot wire a building. AI can generate a marketing strategy. It cannot calibrate a CNC machine. AI can pass the bar exam. It cannot troubleshoot a heat pump in a basement at 2 AM in February. Bits are becoming infinite. Atoms are becoming precious. This is the revenge of the physical world. The credentialed class spent decades dismissing the people who work with their hands. The software they funded is turning the factory floor into the highest-leverage asset on Earth. The most powerful cognitive tool knowledge workers ever built will commoditize their own labor. Because we never built a knowledge economy. We built a scarcity economy. Knowledge just happened to be the scarce resource. It’s not anymore. The workers every economic model treated as replaceable are about to become the ones no algorithm can touch. Karp: “Those jobs are going to become more valuable.” He’s not predicting the future. He’s deploying it. The 21st century won’t be defined by who has the best credentials. It’ll be defined by who can build what no prompt on Earth can conjure.
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J'ai regardé des centaines d'analyses sur le déclin de l'Occident. 99% finissent par tomber dans le même piège, et c'est le plus vieux piège de l'humanité : le bouc émissaire. Donnez-nous un nom, un visage, une famille, un milliardaire, une organisation. Le cerveau humain exige un coupable comme l'estomac exige du pain. Girard a passé sa vie à documenter ce réflexe. Quand une communauté traverse une crise qu'elle ne comprend pas, elle ne cherche pas une explication : elle cherche une victime. Le sacrifice soulage, mais il ne soigne rien. Et voilà l'ironie suprême : les analystes anti-système qui hurlent un nom reproduisent le rituel le plus archaïque du système qu'ils prétendent combattre. J'ai eu une chance rare : côtoyer beaucoup d'élites. Des fondateurs, des financiers, des politiques, des hauts fonctionnaires. De toutes origines, de toutes religions, de plusieurs continents. Et ma plus grande leçon, celle qui m'a d'abord glacé puis libéré, tient en une phrase : il n'y a aucun pilote dans l'avion. Pas de cockpit. Pas de plan. Chacun dans la pièce croit que quelqu'un d'autre a le plan. Le régulateur de Bruxelles croit protéger les citoyens. La DRH qui déploie sa formation croit réparer une injustice. Le journaliste croit défendre la démocratie. Le militant croit sauver la planète. J'ai cherché le méchant de cinéma pendant des années. Je n'ai trouvé que des gens qui se lèvent le matin convaincus de faire le bien. C.S. Lewis avait prévenu : de toutes les tyrannies, la plus oppressive est celle qui s'exerce sincèrement pour le bien de ses victimes. Car le bandit finit par dormir, mais ceux qui nous tourmentent pour notre bien ne s'arrêtent jamais : leur conscience les approuve. Alors comment un système aussi destructeur peut-il exister sans concepteur ? Exactement comme une langue. Personne n'a conçu le français : des millions de locuteurs, des siècles, des emprunts, des fusions, et un ordre est apparu. Personne ne pilote une nuée d'étourneaux : dix mille oiseaux, des virages parfaits, zéro chef. Les idées fonctionnent pareil. Elles naissent séparées (une thèse de Foucault, un concept de Marcuse, une culpabilité puritaine américaine), elles fusionnent, elles mutent, elles se sélectionnent. Celles qui survivent ne sont pas les plus vraies : ce sont les plus contagieuses et les mieux défendues. Au bout de trois générations, ça donne un socle culturel que personne n'a choisi et que tout le monde respire. Hayek a un mot pour ça : les ordres spontanés. Le résultat de l'action humaine, mais pas du dessein humain. Et voici le retournement que presque personne ne fait : le complotiste et le planificateur soviétique commettent exactement la même erreur. Tous les deux croient qu'un système complexe a forcément un pilote. L'un veut le démasquer, l'autre veut prendre sa place. Les deux n'ont rien compris à la complexité. Il n'y a pas de pilote à démasquer, et c'est précisément pour ça qu'il n'y a jamais eu de pilote à installer. Soljenitsyne, depuis le Goulag, avait écrit la phrase définitive : la ligne qui sépare le bien du mal ne passe ni entre les États, ni entre les classes, ni entre les partis. Elle passe au milieu de chaque cœur humain. Celui qui ne cherche le mal que chez les autres a déjà perdu. Et maintenant la bonne nouvelle, parce que c'en est une, immense. S'il y avait un pilote, il faudrait un coup d'État, et vous n'y pouvez rien. Mais contre des idées ? Tout le monde peut tout. Une idée se réfute à un dîner. Se remplace dans une salle de classe. Se déloge dans un post, un livre, un film, un modèle d'IA. Le champ de bataille n'est pas un palais gardé : il est partout, dans chaque conversation, et chacun de nous y est déjà enrôlé. On ne décapite pas un brouillard. On le dissipe. Avec de la lumière. C'est pour ça que cette série attaque des idées, des livres, des dates, et jamais des hommes. Les hommes meurent, les idées restent. Foucault est mort en 1984 : son logiciel tourne encore. Pour tuer un logiciel, il n'y a qu'un moyen : écrire le meilleur programme. Il n'y a pas de pilote dans l'avion. Alors prenez les commandes. Au travail.
Replying to @brivael
Fucking interesting. Mais "qui" est à la manœuvre dans le monde occidental ?
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Your brain basically stopped recording your life around age 25. Everything since then is a blur for a reason. Neuroscientists measured this so many times they named it: the reminiscence bump. Ask anyone over 60 to recall their strongest memories and almost every answer clusters between ages 15 and 25. The decade where everything was new. First job, first apartment, first real relationship. Your brain encoded each day because nothing had a template yet. After that window closes, most people enter a repetition loop. Same commute, same office, same weekend rhythm. The brain stops recording repeated experiences as distinct events. A year with 300 novel days leaves 300 memory anchors. A year with 10 leaves 10. Both took 365 days to live. Only one of them will exist when you look back. This is why people at 50 say "where did the time go." The time went into routine that felt like living but left almost nothing behind. Your remaining years are fixed. How many your brain bothers to remember is entirely up to you.
Hit me with the harshest reality truth.
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I spent 4 hours yesterday updating my resume to apply for a mid-level PM role. The listing said they wanted someone with 10 years of experience in a software that was invented 4 years ago. I clicked apply and was immediately redirected to a third-party portal that asked me to upload my resume, which I did. Then it asked me to manually type in every single detail of the resume I had just uploaded. Why did I upload it if I have to type it again? Is the uploaded PDF just a ceremonial offering to the HR gods? I spent 40 minutes breaking down my career history into tiny mandatory text boxes. The portal required me to list a start and end date for every job, but the calendar widget wouldn't let me type the year. I had to click the back arrow month by month to get to 2002. My wrist started cramping somewhere around 2018. Then it asked for my high school GPA. I'm 44 years old. I don't even remember the name of my high school mascot, let alone my proficiency in AP European History. After the history lesson, came the behavioral assessment. It presented me with 75 statements and asked me to rate them from "strongly disagree" to "strongly agree." One statement was "I prefer to work alone but also thrive in team environments." That is a paradox. I'm being asked to evaluate a philosophical contradiction by a recruiting algorithm. I just clicked "neutral" for everything out of spite. The final step was a mandatory video cover letter. I had to record a one-minute pitch explaining why my core values align with a B2B SaaS company that sells inventory management software. My core value is being able to afford groceries and paying my internet bill on time. I put on a dress shirt over my sweatpants, stared into my webcam, and lied for 60 seconds. I said I've always been profoundly passionate about supply chain optimization. Nobody is passionate about supply chain optimization. I clicked submit and immediately received an automated rejection email. The timestamp said it was sent zero seconds after I applied. I was evaluated and deemed unworthy by a line of code at the speed of light. Next time I'm just going to wrap my resume around a brick and throw it through their office window.
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The real reason Elon Musk wins has nothing to do with intelligence. There are thousands of people smarter than Musk. Better engineers. Better physicists. Better programmers. Better managers. He has said this himself publicly and he means it. His actual edge is something nobody wants to talk about because it can't be taught in a business school or summarized in a framework. He has an abnormally high pain tolerance for chaos. Not physical pain. Psychological pain. The kind of pain that comes from having three companies on the verge of bankruptcy simultaneously while your wife is leaving you and the entire internet is calling you a fraud. The kind of pain that makes normal founders sell, quit, pivot, or break down. Musk doesn't just tolerate that pain. He functions inside it. His decision-making quality doesn't degrade under pressure. It stays constant. Rocket explodes: make calls, fix it, next launch. Stock crashes 40%: ignore it, keep building. Media turns against him: ignore it, keep building. Wife leaves: process it on the factory floor, keep building. His biographer Ashlee Vance described watching him receive devastating news about a rocket failure and a Tesla production crisis within the same hour. Musk processed both in real time, made decisions on both, and went to dinner. Not because he didn't care. Because compartmentalization is his operating system. This is the trait that separates founders who build billion-dollar companies from founders who build hundred-million-dollar companies. Not intelligence. Not vision. Not connections. Pain tolerance for sustained chaos without performance degradation. You can learn strategy. You can hire intelligence. You can build connections. You cannot install a nervous system that doesn't flinch when everything is on fire. The question isn't whether you're smart enough to build something extraordinary. It's whether you can keep functioning when the building is burning and everyone is screaming and the answer is due in 10 minutes. Most people can't. That's not a criticism. It's biology. The few who can end up running the world. Not because they deserve to. Because they're the only ones still standing when everyone else has left the room.
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Former CEO of Google, Eric Schmidt: "traditional programming is over, and i'm mourning the identity i built around it" Programmers don't write code anymore — they wake up, assign objectives to AI agents, go to lunch, and let them run overnight For anyone still coding the old way: "stop. it's over"
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Jeff Bezos asked a room to imagine going back a hundred years. When almost everyone was a farmer. And telling those farmers that in 2018 there’d be a job called “massage therapist.” Bezos: “They would not have believed you.” Then a friend took it further. Bezos: “Forget massage therapist, there are dog psychiatrists.” He looked it up. Bezos: “Sure enough, you can easily hire a psychiatrist for your dog.” The room laughed. The point under the laughter wasn’t funny at all. Every time a major technology shift hits, we do the exact same thing. We count the jobs it will destroy. We never count the ones it will create. Because we can’t. They don’t have names yet. The fear is always specific. AI will replace accountants. AI will replace radiologists. AI will replace drivers. The fear has job titles and timelines and projections. The opportunity has none of those things. Because you can’t name what doesn’t exist yet. A farmer in 1920 could understand losing his job to a tractor. He could not understand gaining a career as a social media strategist. Not because he lacked intelligence. Because the entire chain of inventions between his world and that job hadn’t been built yet. Radio. Television. The internet. Smartphones. Social platforms. Creator economies. Every single link in that chain had to exist before “social media strategist” could even be a sentence. That’s where we are with AI right now. Everyone is staring at the tractor. Nobody can see the thing seven inventions away that doesn’t have a name yet. The fear is loud because it fits inside language we already have. The opportunity is silent because it doesn’t. Every technological revolution in history created more jobs than it destroyed. Every single one. Not because anyone planned it. Because human needs expand faster than machines can fill them. We didn’t need massage therapists when we were breaking our backs on farms. We needed them after machines freed our backs and stress replaced labor. The demand didn’t disappear. It migrated somewhere no one was looking. That is exactly what’s happening right now. The jobs AI creates won’t make sense to us yet. They’ll sound as absurd as “dog psychiatrist” would’ve sounded to a farmer in 1920. Until someone is running a $200 hourly practice with a six-month waitlist. The entire conversation right now is about what we’re about to lose. Nobody is talking about what we’re about to gain. Because the gains don’t have vocabulary yet. A hundred years from now, someone will stand on a stage and describe the jobs we couldn’t imagine today. And the audience will laugh. The same way we just did.
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Two men live in Zone 2 London. Both are around 30. Both sleep in a one-bed flat. But only one believes he has a future in the city. James was born in London. He went to university, got a degree, found a decent job and now works at a marketing firm near Old Street. He earns just under £60,000 a year. On paper, he is doing well. But every month James opens his payslip and watches a third of it vanish before he ever sees it. Income tax.National Insurance.Student loan.Then comes the rent. Nearly £2,000 a month for a small one-bed flat with mould around the windows and a landlord who only renews the tenancy six months at a time. Every evening James scrolls Rightmove looking at tiny flats he cannot afford in the city he grew up in. Even the cheapest one-beds near him now cost around £400,000. The deposit alone feels impossible despite earning more than most people in Britain. His parents bought their first home younger than he is now. James still does not know if he will ever own one. So he keeps renting.Keeps waiting. He watches friends delay children. People earning what used to be considered “good money” still checking every direct debit before payday. Now meet Shaheed. He arrived in Britain recently and was granted refugee status. He does not work. He lives in a one-bed flat in East London. His housing costs and council tax are largely covered through the welfare system. He qualifies for free prescriptions, dental treatment and eye tests. He does not spend his evenings worrying whether the next rent rise will wipe out what little he has left at the end of the month. And this is the part driving so much public anger. James works full time, pays a fortune in tax and still cannot see a long-term future in the city he was born in. Shaheed does not work, yet has more housing security than the man whose taxes help fund the system. That is how a city loses its young people, because they stop believing hard work leads anywhere. London has to become a city where the people who work, contribute and build lives here can realistically afford homes, raise families and feel secure again.
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Hoy una industria entera dejó de tener sentido. Un tío publicó en GitHub un repo que convierte cualquier foto en un mundo 3D explorable: meshes con físicas, splat del fondo, audio ambiente. Todo. Una imagen entra. Un mundo sale. Cinco minutos. La gente que se pasó diez años aprendiendo Blender lleva todo el día mirando esto en silencio. Se llama image-blaster.
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Ta réponse est rigoureuse et j'ai pris le temps de la lire trois fois. Je vais répondre point par point parce qu'elle mérite mieux qu'un one-liner. Ton pivot central, c'est : "tu décris une limite des LLMs, tu en déduis une limite de la matière." Non. Je décris une limite de la computation symbolique. Et cette limite n'est pas architecturale, elle est ontologique. C'est exactement le point du papier de Lerchner que je relayais : la computation, n'importe laquelle, est un dispositif mapmaker-dépendant. Elle nécessite un agent conscient qui alphabétise des états physiques continus en symboles discrets. Ça vaut pour les LLMs. Ça vaut aussi pour JEPA. Ça vaut pour n'importe quel système qui manipule des représentations. LeCun le sait, d'ailleurs. JEPA opère dans un espace de représentations latentes. Représentations. Qui dit représentation dit cartographie d'un territoire. Et qui dit cartographie dit cartographe. On a juste déplacé le problème d'un étage. Le texte était une carte, la vidéo est une carte plus riche. Mais une carte vidéo n'est pas plus le territoire qu'une carte texte. Deuxième point : Alcaraz qui amortit pile au moment où Sinner se replace, tu dis que c'est de l'intégration sensorimotrice pré-linguistique, 200 millions d'années d'évolution calibrées par la douleur, la faim, l'accouplement. Exactement. Et c'est là que tu te coupes l'herbe sous le pied. Tu viens de décrire précisément ce que LeCun ne va pas reproduire avec de la vidéo Reddit-free. Parce que ce que tu décris, ce n'est pas "de la donnée sensorielle pré-verbale". C'est une boucle d'incarnation où chaque sensation est calibrée par un enjeu de survie qui coûte. La douleur n'est pas une donnée d'entrée. C'est un signal qui modifie le système qui le reçoit, parce que ce système peut mourir. Un JEPA entraîné sur 10 millions d'heures de vidéo ne ressent pas la balle qui passe. Il observe le pattern statistique de balles qui sont passées. C'est exactement le même problème que les LLMs avec le texte, juste avec une modalité plus riche. Le taste d'Alcaraz n'est pas un modèle statistique des trajectoires de balles vues. C'est un corps qui a vécu 20 000 heures de tennis avec une peur de perdre, une joie de gagner, des tendons qui crient et un système sympathique qui s'embrase. Si tu enlèves la peur de perdre et la joie de gagner, tu n'as plus Alcaraz. Tu as un bras articulé qui imite ses gestes. Donc le pari de LeCun, je pense qu'il se plante. Pas sur la critique des LLMs, qu'il fait très bien. Sur la solution proposée. Substituer du texte par de la vidéo, c'est upgrader la qualité de la carte. Ce n'est pas changer la nature de l'opération. Ça reste de la prédiction dans un espace abstrait. Donc ça reste un dispositif mapmaker-dépendant. Pas de corps qui sent, pas de stake, pas de mortalité, pas de métabolisme. Donc pas de taste. Et accessoirement on a déjà cracké la cognition au sens fonctionnel du terme. Les LLMs actuels planifient, raisonnent, utilisent des outils, décomposent des problèmes en sous-problèmes. C'est là. Si AGI veut dire "capable d'exécuter toute tâche cognitive humaine de manière générale", on y est. Ton argument sur la calculatrice Casio est faible : la Casio fait UNE chose mieux qu'un humain, les LLMs en font des milliers. C'est exactement ça, le "G" de AGI. La généralité fonctionnelle est atteinte. Ce qui n'est pas atteint, ce que LeCun n'atteindra pas non plus, c'est le sujet qui ressent en faisant tout ça. Troisième point : Sam Harris et le libre arbitre. Tu as raison sur Harris vs Dennett, je le concorde. Mais ta clarification renforce mon point, elle ne l'affaiblit pas. Harris dit qu'en introspection honnête, on ne se surprend pas en train de choisir, juste en train de constater ce qui surgit. OK. Mais cette description vaut pour le mode automatique de la conscience, qui est effectivement le 99% du temps. Elle ne vaut pas pour les moments de bascule créative où quelque chose résiste, hésite, refuse, et finit par produire quelque chose qui n'était pas dans le flow attendu. Ces moments-là existent phénoménologiquement. Et c'est précisément eux qui produisent la transcendance. Quant à l'indéterminisme quantique = bruit, pas choix : d'accord, c'était pas mon argument. Mon point n'était pas "la conscience exploite le bruit quantique". C'était que le multivers postule des branches réelles et que la conscience est ce qui collapse une trajectoire. C'est spéculatif, je l'assume, mais c'est exactement la qualité d'hétérodoxie qui distingue une intuition d'une croyance installée. Dernier point : la singularité sans AGI, juste par boucle d'accélération. Là je suis d'accord. C'est peut-être le point le plus important de ta réponse. La singularité au sens "horizon prédictif au-delà duquel toute extrapolation devient absurde" n'a pas besoin que la machine sente. Elle a juste besoin que la boucle compute → outils → plus de compute s'auto-accélère. C'est cette singularité-là qui arrive, et c'est elle qui va redéfinir l'ordre du monde dans les 10 prochaines années. Ce que je rejette, c'est la singularité mystique : l'IA qui se réveille, devient sujet, et nous remplace en tant qu'espèce ressentante. Ça, je n'y crois plus. Pas par underestimation de la machine. Par bonne compréhension de ce qu'elle est. Donc résumé : tu as raison sur le caractère causal du geste d'Alcaraz, tu as raison sur Harris vs Dennett, tu as raison sur l'indéterminisme ≠ choix, tu as raison sur la singularité-boucle. Tu as tort sur l'idée que la limite est architecturale et que LeCun va la résoudre. Le pari de LeCun, c'est exactement le même mapping fallacy que les LLMs, mais avec une carte plus haute résolution. Ça fera de meilleurs robots. Ça ne fera pas un sujet.
Replying to @brivael
Tu décris une limite des LLM. Tu en déduis une limite de la matière. Ce sont deux questions distinctes — et la première n'implique pas la seconde. Le coup d'Alcaraz qui amortit pile au moment où Sinner se replace, c'est causé. Par un corps, des viscères, 200 millions d'années d'évolution calibrées par la douleur, la faim, l'accouplement. Ce n'est pas de la transcendance. C'est de l'intégration sensorimotrice pré-linguistique, et un LLM ne peut pas l'avoir — parce qu'il a été entraîné sur du texte, pas sur le réel. D'où le pivot : la limite que tu observes est architecturale, pas ontologique. C'est d'ailleurs exactement le diagnostic de LeCun. Il a quitté Meta en novembre 2025 pour fonder AMI Labs sur ce postulat précis : les LLM sont une impasse, l'AGI passera par des world models grounded dans le réel via JEPA. Pas du symbolique — l'inverse exact : du sensoriel pré-verbal, appris sur de la vidéo, pas sur Reddit. Ton rejet du singularisme n'est donc pas une position philosophique. C'est un pari sur l'architecture et le timing. Deux scénarios possibles, tous deux compatibles avec le matérialisme : Soit on apprend à coupler du compute à un substrat qui intègre comme un corps, et le taste émerge mécaniquement. Soit le tradeoff physique impose que la meilleure machine pour intégrer le réel reste un cerveau humain — auquel cas l'humain garde une rente structurelle, mais pour des raisons d'ingénierie, pas de magie. Sur le déterminisme et le libre arbitre, deux clarifications. Côté physique, c'est tranché : si tu rejouais l'univers à l'identique, les indéterminations quantiques le feraient diverger inévitablement. Mais l'indéterminisme n'est pas du choix, c'est du bruit. Personne n'est plus libre parce qu'un photon a fait pile au lieu de face. Côté phénoménologique, Harris va plus loin que ce que tu lui prêtes. Sa thèse n'est pas que le libre arbitre est l'impression subjective qu'on choisit librement — ça, c'est la position de Dennett. Harris affirme qu'en introspection honnête, tu ne te surprends pas en train de choisir, juste en train de constater ce qui surgit. Le libre arbitre n'est pas une preuve, c'est une UX. Sur l'AGI : on n'y est pas, malgré les benchmarks. Une calculatrice Casio bat n'importe quel humain en arithmétique. Personne ne l'a jamais appelée intelligente. Les LLM nous troublent parce qu'ils singent la pensée — c'est une différence d'interface, pas de nature. Le "G" de AGI fait tout le travail conceptuel, et on a gardé la lettre en vidant le mot de son sens. Dernier point : la singularité n'a pas besoin d'AGI pour arriver. Il suffit d'une boucle d'accélération assez serrée pour produire un horizon prédictif au-delà duquel toute extrapolation devient absurde. On y est presque, indépendamment du fait que les modèles sentent ou non le citron sur le poisson. Là où je te rejoins : sur les tâches à forte intégration — créativité, jugement incarné, insights compressés — un cerveau humain bien calibré garde une rente structurelle pour quelques décennies. Valoriser ça maintenant est rationnel. Pas parce que la machine est philosophiquement impossible. Parce que ce n'est tout simplement pas l'architecture qu'on optimise aujourd'hui.
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Psychology says some people avoid socializing not because they hate people, but because they can read them too well. They walk into a room and immediately sense the fake laughs, the hidden agendas, the performances. Their nervous system doesn't misread the signal, it just refuses to ignore it. Small talk feels like a tax they didn't agree to pay. Forced smiles cost them energy that takes hours to recover. They're not broken. They're calibrated differently. They don't avoid people. They avoid emotional labor that leads nowhere. When they do connect, it's deep, intentional, real. No masks. No games. Fewer friends doesn't mean loneliness. It means higher standards. That's not antisocial behavior. That's emotional intelligence.
Hit me with the harshest reality truth.
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Winston Churchill fought his depression with bricks. He'd lay them for hours at his country home in Kent. He joined the bricklayers' union. And in 1921 he wrote about why it worked. It took psychology another 75 years to catch up. He called his depression the "Black Dog." It followed him for decades. His method for fighting it back was as basic as it sounds: laying brick after brick, hour after hour. Churchill spelled out his theory in a long essay for The Strand Magazine. People who think for a living, he wrote, can't fix a tired brain just by resting it. They have to use a different part of themselves. The part that moves the eyes and the hands. Woodworking, chemistry, bookbinding, bricklaying, painting. Anything that drags the body into a problem the mind can't solve by itself. Modern psychology now calls this behavioral activation. It's one of the most-studied depression treatments out there. Depression sets a behavior trap. You feel bad, so you stop doing things, and doing less means less to feel good about. Feeling worse makes you do even less. The loop tightens until you can't breathe inside it. Behavioral activation breaks the loop from the action side. You schedule the activity first, even when every part of you doesn't want to. Doing it produces small rewards: a wall gets straighter, a painting fills in, a messy room gets clean. Those small rewards slowly rewire the brain. Action comes first, and the feeling follows. Researchers at the University of Washington put this to the test in 2006. They studied 241 adults with major depression and compared three treatments: behavioral activation, regular talk therapy, and antidepressants. For the people who were most severely depressed, behavioral activation matched the drugs. It beat the talk therapy. A 2014 review of more than 1,500 patients across 26 trials backed up the result. Physical work like bricklaying does something extra on top of this. It crowds out rumination, the looping bad thoughts that grind people down during the worst stretches of depression. Bricklaying needs both hands and gives feedback brick by brick: each one is straight or crooked. After an hour you can see exactly how much wall you built. No room left for the mental chewing. The line George Mack used in his post, "depression hates a moving target," is good poetry. The science behind it is sharper. Depression hates a brain that has somewhere else to be.
Winston Churchill used to lay 200 bricks per day to keep his mind busy when feeling down. Depression hates a moving target.
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An extreme commitment to the truth makes relationships acutely dysfunctional but systems chronically functional (think Elon Musk). An extreme commitment to kindness makes relationships acutely functional but systems chronically dysfunctional (think Sweden, UK)
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Mark Zuckerberg engineered a custom hardware device for his wife in 2019. No clock face. One faint light. A one-hour window. Priscilla had a specific problem. She'd wake up in the middle of the night, check her phone for the time, and the number itself spiked her anxiety. 4am meant worry about the kids waking soon. 5:30 meant calculating whether to just get up. The information was the trigger. Most engineers approach "can't sleep" by adding things to the bedroom. A meditation app. A Hatch alarm. A weighted blanket. A sleep coach. Mark removed the variable that was running the wake-up loop. The Sleep Box sits on Priscilla's nightstand and shows nothing for 23 hours a day. Between 6am and 7am it emits a single faint light. Faint enough not to wake her if she's still asleep. Visible enough that if she's already up, she knows it's okay to start the day. The rest of the night, dark. No clock. No time display. If she wakes at 3am she has no data to push her cortisol up with, so she goes back to sleep. He wrote the firmware and built the enclosure himself. No team, no procurement, no Meta resources. He posted the result on Instagram and said it worked better than he expected. The design move most CEOs would never run is the personal one. The instinct is to outsource a family problem to a specialist. A sleep coach. A doctor. A consumer electronics startup with a Series B and a marketing budget. Mark intervened at a specific link in the chain. Time data hitting Priscilla's brain at 3am was what broke sleep. The phone got moved off the nightstand and replaced with a box that physically cannot deliver that data. The box has no clock. That's the entire product.
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Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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The man who killed the $10,000 GPU myth. He did it alone, from Bulgaria, with one C file. 🤯 >Meet Georgi Gerganov. >Bulgarian developer. Nobody had heard of him. >In March 2023, Meta’s LLaMA model leaked online >Within days he wrote a single C file >Called it llama.cpp >It ran a full AI model on a MacBook. No GPU. No cloud. >The entire AI industry said you needed $10,000 GPUs to run LLMs 🔥 >He proved you didn’t. On a laptop. Alone. >Also built whisper.cpp ~ same thing for voice AI > His code is the foundation of Ollama, LM Studio, and GPT4All >107,000+ GitHub stars. Fastest open-source AI project to hit 100K ever. 🚀 >In 2026 Hugging Face hired his entire team >Still ships code. Still open source. Still free. Every time you run AI locally, you’re running his work. Absolute Legend 🐐
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Scam Altman has a incredible track record for being a con artist I don't think anyone has a "former ally turned enemy" list this big with directly with people he worked with A massive new 18-month investigation dropped, revealing the full list of people who worked directly with Sam Altman and now openly say they don’t trust him - they call him a liar, manipulator, scam artist, and worse These are his co-founders, board members, top executives, and biggest partners. Not random haters: • Elon Musk (OpenAI co-founder) ➝ Betrayed the original nonprofit, open & safe AI mission and turned it into a closed profit machine What he says: Calls him "Scam Altman" and “Sam Altman lies as easily as he breathes” • Ilya Sutskever (OpenAI co-founder & former Chief Scientist) Why: Discovered Sam repeatedly lied about safety protocols and bypassed board oversight. What he says/did: Compiled 70+ pages of memos, Slack messages, and evidence proving Sam’s lies → helped fire him. Said he didn’t think “Sam is the guy who should have his finger on the button for AGI” • Dario Amodei (former OpenAI President, now Anthropic CEO) Why: Left because of Sam’s leadership and broken safety promises What he says: “The problem with OpenAI is Sam himself.” Called the company under Sam "mendacious” (full of lies) and compared it to Big Tobacco knowingly selling something dangerous. Accused him of a clear “pattern of behavior” • Helen Toner (former OpenAI Board Member) Why: Sam made it impossible for the board to do its job through constant deception What she says: He was “outright lying to the board” and created a “toxic atmosphere” of psychological pressure • Tasha McCauley (former OpenAI Board Member) Why: Complete loss of trust after years of the same behavior What she says: Senior leaders reported Sam cultivated a “toxic culture of lying” • Jan Leike (former Superalignment co-lead) Why: Sam deprioritized real safety work for shiny products What he says: Resigned publicly saying he “lost confidence” in OpenAI leadership and that the company was “losing its way” on alignment • Mira Murati (former CTO - one of Sam’s closest longtime collaborators) Why: Lost all confidence in his leadership as they approached AGI What she says: Told insiders “I don’t feel comfortable about Sam leading us to AGI” and said his playbook is to say whatever he needs to get what he wants, and if that fails, destroy your credibility • Microsoft executives (including major tensions with CEO Satya Nadella) Why: Felt constantly misled on deals and partnerships What they say: A senior exec warned he could be remembered as a “Bernie Madoff or Sam Bankman-Fried-level scammer” • Paul Graham (Y Combinator co-founder - Sam was YC President) Why: Long pattern of deception during his time running YC What he says: Privately told YC colleagues, “Sam had been lying to us all the time" • Loopt board & early employees (Sam’s first startup) Why: History of chaotic and deceptive behavior What they did: Employees went to the board twice trying to get him fired over lack of honesty and shady behavior These are his co-founders, board members, closest executives, and major partners who actually worked with him all say the exact same things - chronic lying, manipulation, broken trust, toxic culture, scam & deception
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