Dear Americans,
Look at the images coming out of France these days. Burning streets, cars and buildings, blockades, a country where everyone is fed up and nobody can take it anymore. They look like a civil war.
What you are seeing is not a crisis. It is a result. The result of at least forty-five years of bad decisions – and of lying about them.
Yes, immigration plays a big part. But immigration can be managed in many ways. France chose socialism. Socialism and the lie: the French have been lying to themselves for forty-five years. Now they are paying. You cannot lie to reality. You always pay in the end.
Here is the mechanism – watch it carefully, because it is on your ballot.
In the 1970s, France worked. It was run by engineers and builders – Concorde, the TGV, the nuclear plants. A country where even an immigrant’s son could find his place and rise.
Then power changed hands. The builders lost it to the bureaucrats of an oversized state. Those people produce nothing. They distribute, they regulate, they comment. In such a system you don’t rise by building. You rise by talking, positioning yourself, getting your share. Those who build become suspects. Those who distribute become the masters.
And in socialism, nobody really rises. When all that’s left is sharing a cake that no longer grows, everyone resents everyone – often rightly. A country that no longer creates wealth integrates no one. It only distributes resentment.
And all this is before the debt crisis, which is still ahead of France and will make everything ten times harder.
America is still run, more than anywhere on earth, by builders. That is why you have rockets that land themselves and cars that fly. But the distributors are knocking: free this, guaranteed that, a new office to manage it, a new tax to fund it. It starts with kindness. It ends with the cake shrinking and the resentment growing.
So before you vote, ask one question about every candidate: does he build – or distribute?
Keep power with the builders. Let those who build decide. And let those who only talk be quiet.
I’m Polish. We know how bad things can get. And we know how you get out – not in a day. First, stop lying. Then have the courage to tell the truth. Then start building – and never stop, and never again hand power to those who build nothing.
Trust me: it is much easier never to go down that road.
Chers Français,
On vous le dit depuis longtemps : ce que vous observez n’est pas une crise – c’est un résultat.
Inutile de chercher des causes de court terme – c’est le résultat d’au moins 45 ans de mauvaises décisions.
Évidemment, l’immigration. Mais l’immigration peut être gérée de diverses manières – et vous avez choisi le socialisme. Le socialisme et le mensonge : vous vous mentez depuis au moins 45 ans. Maintenant, vous en récoltez les résultats. On ne peut pas mentir à la réalité – on finit toujours par payer. Et c’est maintenant.
Les images que nous regardons en ce moment sont celles d’une guerre civile. Celles d’un pays où tout le monde en a marre, où personne n’en peut plus. C’est le résultat de vos choix : du socialisme bureaucratique et mensonger que vous avez choisi.
Voyons les mécanismes.
Dans les années 70, vous aviez un pays qui marchait très bien, géré par des ingénieurs, des bâtisseurs – un pays où même les immigrés pouvaient trouver leur place et leur avancement social.
Puis le pouvoir a changé de mains. Les bâtisseurs l’ont perdu au profit des bureaucrates d’un État démesuré. Ces gens-là ne produisent rien : ils distribuent, ils réglementent, ils commentent. Dans un tel système, on ne monte plus en construisant. On monte en parlant, en se plaçant, en obtenant sa part. Ceux qui construisent deviennent des suspects – ceux qui distribuent deviennent les maîtres.
Et dans le socialisme, personne ne trouve d’avancement. Quand il ne s’agit plus que de partager un gâteau qui ne grossit pas, tout le monde en veut à tout le monde – souvent à raison, d’ailleurs. Un pays qui ne crée plus de richesse n’intègre plus personne – il ne fait que répartir la rancœur.
Et tout cela avant même la crise de la dette, qui est devant vous et qui rendra la situation dix fois plus difficile. Tout cela est un résultat.
Alors ce qu’il faut faire est assez simple : il faut cesser. Cesser de faire tout ce qui produit ces résultats. Tout ce que vous faites depuis 45 ans.
Et redonner le pouvoir aux bâtisseurs – pas aux bureaucrates et aux beaux parleurs sortis de l’ENA. Que ceux qui construisent décident. Et que ceux qui ne font que parler se taisent.
Voilà, tout simplement. Alors vous aurez une chance de vous en sortir dans quelques années – sinon vous sombrerez de plus en plus profondément. Et sachez que les choses peuvent – et vont – aller beaucoup plus mal. Je le sais, je viens de Pologne. Nous savons ce que ça veut dire, des choses qui vont mal.
Nous savons aussi comment on en sort. Pas en un jour. D’abord cesser de se mentir. Puis avoir le courage de dire la vérité. Puis commencer à construire – et ne plus s’arrêter, et ne plus jamais rendre le pouvoir à ceux qui ne construisent rien.