"Je ne suis du côté de personne car personne n'est du mien" Vive la science 🧪 La plaie du monde ce sont les extrêmes et les religions politique.

France
Mi-septembre, on dépasse encore les 37°C en France, alors qu’au siècle dernier, atteindre de telles températures était déjà rare au cœur de l’été. Jamais une sécheresse en France n'avait autant débordé sur l'automne. Et la situation ne devrait pas s’améliorer rapidement : aucune pluie significative n’est prévue à l’échelle nationale au cours des deux prochaines semaines. Les conséquences agricoles et forestières deviennent particulièrement préoccupantes, sur des écosystèmes déjà profondément éprouvés par les canicules et la sécheresse de cet été. ➡️ Les arbres continuent de perdre prématurément leurs feuilles. Or, en fin d’été et au début de l’automne, la photosynthèse permet encore d’accumuler des réserves carbonées qui seront mobilisées pour passer l’hiver et assurer la reprise au printemps. Une défoliation précoce réduit cette mise en réserve. Résultat : de nombreux arbres risquent d’aborder 2027 avec des réserves affaiblies. Lorsque ces stress se répètent d’une année à l’autre, on entre dans une logique de fatigue cumulative, pouvant favoriser le dépérissement. ➡️ Pour certains arbres fruitiers, 2027 se prépare déjà maintenant. La différenciation et le développement des bourgeons destinés à la prochaine saison sont en cours ou ont été fortement influencés par les conditions estivales. Chaleur extrême, sécheresse et défoliation peuvent altérer leur nombre, leur qualité et leur potentiel. Autrement dit, la météo de 2026 peut déjà peser sur les rendements de 2027. ➡️ Dans les champs fraîchement semés, la situation est également difficile. Le colza (lorsqu’il a pu être semé !) peut connaître des levées irrégulières, des retards de croissance et, dans les situations les plus sèches, des pertes importantes de plantules. ➡️ Mais l’une des situations les plus préoccupantes concerne les prairies. La repousse automnale, essentielle pour prolonger le pâturage et reconstituer une partie des stocks, est localement très faible, voire inexistante. Certains éleveurs doivent donc déjà puiser dans les réserves destinées à l’hiver. ⚠️ Après les pertes de rendement de l’été, un nouveau risque se dessine : un déficit fourrager majeur pour l’hiver 2026-2027. La situation agricole et forestière est très grave en France.
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Un test pour les Championnats du monde de Rotterdam se tiendra le 18 septembre prochain à l'INSEP. Sont annoncées par la FFG : Juliette CERTAIN Lorette CHARPY Lola CHASSAT Coline DEVILLARD Alizée LETRANGE-MOUAKIT Morgane OSYSSEK-REIMER Lana PONDART Maïana PRAT Célia SERBER Lilou VIALLAT
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Le rechauffement climatique c'est pas juste il fait un peu plus chaud on met la clim Ce sont d centaines de milliers de morts Ce sont des tornades à Carcassone, des glissements de terrain au Népal, des mega feux dans les Landes,la famine qui menace On sait plus comment le dire
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M. Le Premier Ministre @SebLecornu -je me permets exceptionnellement de vous mentionner- savez-vous qu'il existe déjà une task force ou unité cyber qui existe déjà ? Elle se dénomme l'@ANSSI_FR -l'Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d'Information- En outre, il y a pléthore d'autres entités comme le Commandement Cyber pour ne citer que cette entité. En tant qu'expert de ses sujets mais surtout un citoyen engagé dans le numérique -soucieux de comprendre cette annonce qui excite et interroge beaucoup de personnes- je m'interroge vraiment sur la finalité de cette nouvelle unité ? En quoi aidera-t-elle à sécuriser et consolider nos défenses numériques en France ? Sera-t-elle temporaire ou pérenne ? Sera-t-elle sous la houlette d'enfin un VRAI ministre de la Cybersécurité ? [...] Je serais très heureux et honoré d'apporter mes modestes réflexions, compétences et mon professionnalisme à cet effort de cyber guerre collectif, parce que oui nous sommes en cyber guerre. Cybèrement vôtre, SaxX ¯\_(ツ)_/¯
Arrêtons de découvrir la lune à chaque cyberattaque. La menace est connue : massive, organisée, hybride. États compétiteurs, réseaux criminels et hackers isolés s’entremêlent désormais, les uns soutenant parfois les autres. C’est pourquoi j’ai lancé, dès avril, un plan d’urgence de 40 actions, fléché 200 M€ supplémentaires, et créé la première cellule interministérielle de crise cyber, que j’ai présidée lundi. Les dernières fuites nous obligent à accélérer. Je demande aujourd’hui au SGDSN de constituer sous trois jours, autour de l’ANSSI, une unité de première intervention, engagée dès la violation d’un accès sensible et présente jusqu’au rétablissement. La cybersécurité n’est pas qu’une affaire de crédits. C’est aussi une discipline : hygiène numérique de chacun, détection précoce, commandement clair, exercices, retours d’expérience. La culture régalienne que j’ai apprise au ministère des Armées doit se propager partout dans l'Etat : planifier, tester, agir. Enfin, l’actualité des dernières semaines rappelle une évidence : justice, sécurité civile, guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, menaces cyber… L’État doit moins se mêler de tout pour être plus fort sur l’essentiel. Heureusement, nous n’avons pas attendu : depuis 2017, nous avons commencé le réarmement de nos fonctions régaliennes. Mais le monde se durcit plus vite encore. Le budget pour 2027 devra donc assumer un choix clair : poursuivre et amplifier cet effort, pour un État plus fort et plus puissant.
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Ceux qui critiquent la décision du CC sur le contrôle d’âge, prenez au moins le temps de la lire et de la comprendre. Elle est là : conseil-constitutionnel.fr/d…
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🇫🇷 Voici le graphe de la redistribution entre les plus modestes et les plus aisés. Remarquez que quelqu’un avec un revenu annuel de 24 600 € gagne presque la même chose (après redistribution) que quelqu’un avec un revenu de 42 700 €. Quand vous regardez ce graphe, qu’est-ce que vous ressentez ?
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🇺🇦/🇫🇷 J'ai lu l'interview de Ioulia Mendel dans le JDD. C'est un concentré de mensonges, d'exagérations et de contre-vérités. Plus grave encore, Alexandre Mendel, l'intervieweur, ne semble avoir vérifié pratiquement aucune de ses affirmations. Débunkage complet, avec un peu de contexte sur Ioulia Mendel. - Tout d'abord, le JDD ne précise pas que Mendel a quitté son poste de porte-parole de Volodymyr Zelensky dès 2021, bien avant le début de l'invasion russe à grande échelle en février 2022. Elle se présente comme une « source interne », alors qu'elle n'était plus aux affaires. Elle a d'ailleurs été remplacée notamment en raison de ses relations exécrables avec les journalistes. Elle était régulièrement accusée d'arrogance, de menaces et n'hésitait pas à s'en prendre physiquement à des confrères qu'elle jugeait dérangeants. - Avant son virage anti-ukrainien, Ioulia Mendel dressait pourtant un portrait radicalement différent de Zelensky. Dans son livre, publié en septembre 2022, elle le décrivait comme « une bouffée d'air frais », ayant redonné « un espoir qui n'existait plus depuis longtemps » aux Ukrainiens. Elle le présentait également comme « un méritocrate par nature », déterminé à faire ses preuves et animé d'une volonté constante de se dépasser. - Mendel affirme avoir découvert la corruption en juin 2022... Quelques mois seulement avant la publication de ce même livre, dans lequel elle couvre pourtant Zelensky de louanges. Difficile de concilier ces deux versions. - « La censure progressait. » L'Ukraine est un pays en guerre et applique effectivement une censure militaire sur certains sujets liés à la sécurité. En revanche, le pays continue de progresser dans le classement de Reporters sans frontières. En 2026, l'Ukraine obtient un meilleur score que l'Italie, le Japon ou encore les États-Unis en matière de liberté de la presse. Les manifestations organisées depuis trois semaines contre la décision de Zelensky de limoger Fedorov de son poste de ministre de la Défense, sans la moindre répression, contredisent également le récit de Mendel. - « Zelensky accordait plus d'importance à son pouvoir et aux flux d'argent qu'à son pays. » Mendel reprend ici un argument classique de la propagande russe. Aucune enquête n'a jamais, ne serait-ce que suggéré, un enrichissement personnel de Zelensky depuis le début de la guerre. Toutes les histoires sur ses prétendues villas relèvent de la désinformation. - Le JDD lui demande ensuite si le massacre de Boutcha, au cours duquel 458 civils ukrainiens ont été torturés puis exécutés par l'armée russe, a constitué un tournant pour Zelensky. La question n'a pourtant aucun sens : Mendel ne travaillait déjà plus avec lui à cette époque. - Elle affirme ensuite que Zelensky « n'en avait rien à faire ». C'est non seulement indécent, mais aussi faux. Les images de son arrivée à Boutcha, profondément marqué par ce qu'il découvrait, ont fait le tour du monde. Ces massacres ont d'ailleurs définitivement enterré toute perspective de négociations avec la Russie à Istanbul. Rien à voir avec le récit selon lequel Boris Johnson aurait convaincu Zelensky de refuser un accord de paix, une théorie reprise par Mendel dans son entretien avec Tucker Carlson. - « Je considère que Zelensky est devenu le principal problème de mon pays. » Vraiment ? Je pensais que le principal problème de l'Ukraine était l'invasion russe, les bombardements quotidiens, les massacres de civils. Ou encore le « safari humain » mené par les forces russes à Kherson, la ville natale de Mendel, où vit toujours une partie de sa famille. À aucun moment elle n'évoque les crimes russes ni ne désigne Moscou comme responsable de la situation actuelle. C'est un renversement total des responsabilités. - « Zelensky a annulé les élections. » C'est faux. Le président ukrainien n'a pas ce pouvoir. C'est la loi ukrainienne sur le régime juridique de la loi martiale, notamment son article 19, qui interdit explicitement l'organisation d'élections pendant la guerre. Cette fake news a d'abord été popularisée par Vladimir Poutine avant d'être reprise, entre autres, par Jean-Luc Mélenchon et Ioulia Mendel. - « Autour de lui gravitent des entreprises liées à ses proches, qui bénéficient de milliards venus de l'Union européenne. » Source ? Preuve ? Le journaliste a-t-il seulement vérifié cette affirmation ? Il existe bien un scandale de corruption impliquant Timour Minditch, proche de Zelensky. Mais cette affaire ne concerne en aucun cas l'aide européenne : elle porte sur environ 100 millions d'euros détournés dans des contrats énergétiques. J'ai dénoncé cette affaire dès les premiers jours. Encore faut-il ne pas lui faire dire ce qu'elle ne dit pas. J'attends désormais le nom de ces prétendues entreprises. - À la question : « Zelensky et ses proches se sont-ils enrichis grâce à cette guerre ? », Mendel cite Minditch pour suggérer que tout l'entourage du président serait corrompu. Quelle preuve apporte-t-elle ? Aucune. Elle évoque également FirePoint. Or, à ce stade, aucune enquête sérieuse n'a établi que cette entreprise était impliquée dans un système de corruption, même si certaines interrogations existent. - À la question : « Les Ukrainiens soutiennent-ils toujours Zelensky ? », Mendel répond : « Très peu. » C'est faux. En mars 2026, le KIIS, principal institut de sondage indépendant du pays, mesurait encore 72 % d'opinions favorables à son égard. Cette popularité a probablement reculé depuis le remaniement gouvernemental et le limogeage de Fedorov de son poste de ministre de la Défense. Mais Zelensky demeure, selon tous les sondages, la personnalité politique la plus populaire du pays. En juin, 32 % des Ukrainiens déclaraient encore vouloir voter pour lui dès le premier tour. - Lorsqu'on lui demande un exemple de la prétendue « dérive autoritaire » de Zelensky, Mendel cite... la conscription. Tous les pays en guerre recourent à une forme de mobilisation obligatoire. Oui, des abus existent. Ils sont documentés, dénoncés et, dans de nombreux cas, sanctionnés. Le simple fait que ce débat soit permanent et largement ouvert dans la société ukrainienne contredit le récit d'un régime qui ferait taire toute contestation. - Enfin, un dernier exemple illustre le manque de vérification du JDD. Mendel affirme que l'UNICEF aurait établi que 40 % des enfants de moins de 10 ans à Kharkiv ne savent pas lire. C'est faux. Aucune publication de l'UNICEF ne contient un tel chiffre. Là encore, le journaliste semble avoir repris pour argent comptant les propos d'une ancienne porte-parole dont les affirmations auraient dû être systématiquement vérifiées. On souffle...
L’ancienne porte-parole du président ukrainien a quitté son équipe il y a de nombreuses années. Depuis, elle s’est forgé une réputation sulfureuse en multipliant les déclarations manipulatrices, qui reprennent systématiquement les narratifs de la propagande russe. Au vu de ses récentes interventions dans les médias français, nous appelons les journalistes à la plus grande vigilance. Ne vous laissez pas tromper par des propos qui ne reflètent en rien la réalité de la situation en Ukraine ni celle de la présidence ukrainienne. Elle ne saurait être considérée comme une source crédible, mais apparaît plutôt comme une nouvelle voix destinée à prendre le relais de Xenia Fedorova, visée à juste titre par un arrêté d’expulsion.
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👉 La triangulation de cellules (antennes relais) pour déterminer la position d'un mobile (la géoloc ds une enquête), c'est bientôt de l'histoire ancienne. La 5G SA (Standalone), la vraie, pas la 5G NSA qui se contente de greffer des antennes 5G sur un cœur de réseau 4G, permet de vous localiser avec une seule cellule et avec une précision inégalée. Voici comment, et surtout, voici ce qui est réellement possible aujourd'hui 🧵 1️⃣ Ce que le réseau savait déjà faire 👉 Le réseau savait déjà vous situer. Il le faisait juste très mal. Contrairement à une idée répandue, la 4G n'était pas aveugle. Une station LTE mesurait déjà le Timing Advance (une distance), la puissance reçue (RSRP, RSRQ), et certains équipements estimaient même un angle d'arrivée de façon propriétaire. Les méthodes E-CID, OTDOA et le positionnement hybride existent depuis longtemps et sont utilisées quotidiennement. Le vrai problème n'était pas l'absence de mesure. C'était sa grossièreté. Un Timing Advance LTE progresse par pas d'environ 78 mètres, et l'angle, quand il existait, restait très approximatif. D'où le réflexe de croiser plusieurs cellules pour affiner. 2️⃣ Ce que la 5G change : votre direction devient une vraie mesure 👉 La 5G ne se contente plus de savoir à quelle distance vous êtes. Elle sait aussi dans quelle direction regarder. Une antenne 5G n'est pas une antenne. C'est un réseau de dizaines à centaines d'éléments rayonnants (64T64R, 128T128R, jusqu'à 256 éléments). Une onde qui arrive en biais ne frappe pas tous ces éléments exactement en même temps. En comparant ces infimes déphasages, la station remonte à l'angle d'arrivée, en azimut et en élévation. C'est de l'interférométrie. C'est standardisé sous le nom UL-AoA, et couplé au Multi-RTT (temps aller-retour) depuis la Release 16. Attention à ne pas surinterpréter : une distance plus deux angles donnent bien un point unique, mais à condition d'avoir une visibilité directe, une antenne correctement calibrée et une géométrie favorable. Sinon plusieurs positions restent compatibles avec les mesures. 3️⃣ Le beamforming 👉 L'antenne ne diffuse plus dans toutes les directions. Elle vous vise. Et savoir dans quelle direction elle vise, c'est déjà savoir où vous êtes. Le MIMO massif ne sert pas qu'à compter les antennes. Il permet de concentrer l'énergie dans un faisceau très étroit et de le diriger vers un terminal précis. Le réseau balaie l'espace avec ces faisceaux et le mobile lui indique lequel il reçoit le mieux. Résultat : le simple identifiant du faisceau utilisé porte déjà une information directionnelle. Plus le faisceau est fin, ce qui est le cas en ondes millimétriques, plus cette information est discriminante. C'est le principe du DL-AoD. 4️⃣ La distance devient plus fine, mais attention au raccourci 👉 Ne confondez pas la finesse de la règle avec la justesse de la mesure. La 5G a une bien meilleure règle. Elle ne garantit pas pour autant le résultat. La finesse d'une mesure temporelle dépend de la largeur de bande. L'approximation pédagogique classique, empruntée au radar, donne une résolution d'environ c / 2B. 100 MHz de bande, soit le cas français en 3,5 GHz, ce qui donne environ 1,5 mètre. 400 MHz en ondes millimétriques, environ 40 centimètres. Ces chiffres sont des résolutions théoriques, pas des précisions garanties. La précision réelle dépend aussi du rapport signal sur bruit, de la qualité de la synchronisation, des trajets multiples et de la bande réellement exploitée. Des algorithmes comme MUSIC ou ESPRIT affinent l'estimation, surtout sur la partie angulaire, mais ils ne réécrivent pas la physique. 5️⃣ Des signaux conçus exprès pour ça 👉 La localisation n'est pas un effet secondaire de la 5G. Elle a été prévue dès la conception, avec ses propres outils. Le PRS (descendant) et le SRS (montant) ne sont pas des signaux de communication détournés. Ce sont des signaux de référence dédiés à la localisation, standardisés en 3GPP Release 16, avec une bande portée jusqu'à 400 MHz précisément dans ce but. Les Releases 17 et 18 poussent encore plus loin avec l'agrégation de ressources PRS. 6️⃣ Le chef d'orchestre 👉 La 5G que la plupart d'entre nous utilisent aujourd'hui n'a pas encore ce cerveau. La vraie 5G, si. Une fonction du cœur de réseau 5G, le LMF (Location Management Function), pilote l'ensemble. Elle dialogue avec le téléphone via le protocole LPP et avec les antennes via NRPPa. Pas de cœur 5G, pas de LMF. Pas de LMF, pas de méthodes Release 16. C'est très exactement pour cette raison que la distinction SA / NSA n'est pas un détail. 7️⃣ En pratique, tout se fusionne 👉 Le réseau n'a pas besoin qu'une seule méthode soit parfaite. Il lui suffit d'en empiler plusieurs imparfaites. Point trop souvent oublié : dans un réseau réel, la position finale n'est presque jamais issue d'une seule mesure. Le LMF combine ce dont il dispose, à savoir UL-AoA, Multi-RTT, DL-TDOA, DL-AoD, la position GNSS si le terminal la remonte, les capteurs du téléphone, l'historique de mobilité. Le positionnement moderne est un problème de fusion de données, pas de géométrie pure. 8️⃣ Les chiffres, et ce qu'ils veulent vraiment dire 👉 Ces chiffres décrivent ce vers quoi la technologie tend, pas ce que votre opérateur fait en ce moment. Release 16 : moins de 10 mètres en extérieur, moins de 3 mètres en intérieur, dans 80 % des cas. Release 17 : le sub-métrique, visé en priorité pour l'IoT industriel. Release 18 : le centimétrique, via le positionnement par phase de porteuse. Ce ne sont ni des garanties, ni des performances contractuelles. Ce sont des objectifs et des résultats obtenus dans des scénarios d'évaluation de référence, avec des équipements compatibles, une synchronisation maîtrisée et un environnement favorable. Aucun opérateur français ne localise aujourd'hui un smartphone quelconque au centimètre. (on ne parle pas ici d'utilisation du GPS du smartphone mais bien uniquement de l'usage des cellules) 9️⃣ Ce qui vous concerne directement 👉 Ca ne se désactive pas dans les paramètres, parce que ça ne se passe pas dans votre téléphone. Pas de GPS. Pas d'application installée. Pas de permission demandée. C'est une fonction du réseau, qui opère au niveau radio, sous le contrôle du modem et non du système d'exploitation. Depuis la Release 17, le positionnement est même possible en état RRC_INACTIVE, donc sans session de données active. Le mode avion coupe ça. Vos réglages de confidentialité, non. 🔟 Les limites, parce qu'il en faut 👉 La capacité est écrite dans la norme. Son déploiement réel, c'est une autre histoire, et elle ne fait que commencer. Tout repose sur la visibilité directe. Sur un trajet réfléchi, l'angle mesuré est celui du mur, pas le vôtre, et l'erreur peut atteindre plusieurs dizaines de mètres. En France, les opérateurs disposent de 50 à 90 MHz chacun en 3,5 GHz, et le 26 GHz reste quasi absent des réseaux publics. Enfin, le PRS de positionnement n'est pas activé partout, loin de là. Pour conclure Ce qui change, c'est la granularité de ce qu'on obtient au bout de la chaîne. Hier, un quartier. Demain, dans certaines conditions et avec les bons équipements, l'échelle d'un appartement, voire d'une pièce. Dans quelques années, il sera possible de vous localiser dans vos toilettes rien qu'avec la 5G.
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Une carte animée montre la migration humaine à travers l'histoire avec son point de départ. Fascinant ! 🌏
Simon Kuestenmacher
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L'IA a un savoir infini mais la maturité d'un enfant de 6 ans. Comme le smartphone en son temps, elle sera ce qu'on en fait : un formidable levier ou un piège cognitif. Le vrai défi n'est pas technologique, il est éducatif : former l'esprit critique de la jeune génération.
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J'ai ri... Oups
Nouvelle blague russe : Un russe fait la queue à la station-service. « J'en ai assez », dit-il à sa femme. « reste dans la file, je vais aller flinguer Poutine. » Après deux heures, il revient et reprend le volant. Sa femme lui demande : « Tu lui as tiré dessus ? » Et l’homme de répondre : « Non, la file d’attente pour tirer sur Poutine est encore plus longue que celle pour l’essence ! »
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Bon. Parlons un peu de ce BAC de math. Car oui, il y a un gros problème - et ce n'est pas une question subjective de « facilité/difficulté ».⬇️
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Bruno Retailleau qui souhaite plus de sanctions contre les Magistrats... Il faudrait déjà sanctionner les divers gouvernement successifs pour leur gestion dans les institutions régaliennes avant tout
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Pour les fameux partisants du "un homme c'est XY, une femme c'est XX". Mouhahaha. Le monde n'est pas binaire, il est quantique !
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Ces agresseurs au couteau sans âme ni honneur, tellement triste
The West as a whole needs to learn from this.
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Pour les grands enfants
🚨: You’re closer in size to the entire observable universe than to the smallest possible scale of reality—the Planck length—by roughly 400 million times. Let that sink in.
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