đŸ‡«đŸ‡· Alors que la France vit une situation Ă©conomique et politique critique, j'ai dĂ©cidĂ© de prĂ©senter ma candidature aux Ă©lections lĂ©gislatives de la 2e circonscription de Paris avec @aurore_btc. Monnaie, Énergies, LibertĂ©s : la voie française pour sortir par le hautđŸ‘‡đŸ§” Depuis 50 ans, dette et dĂ©ficit explosent. L'inflation devient la norme. Les jeunes sont exclus de la propriĂ©tĂ©, les classes moyennes s’épuisent, et l’ascenseur social est bloquĂ©. Tout cela n’est pas un bug. Ce n’est pas une erreur dans un systĂšme qu’il faudrait corriger. C'est le systĂšme mĂȘme. Depuis les annĂ©es 70, la monnaie n’est plus contrainte par le monde physique. Elle est devenue une promesse sans limite. RĂ©sultat : inflation chronique, clientĂ©lisme politique et boulimie Ă©tatique. Ce dĂ©classement que nous vivons ne s'arrĂȘtera pas tant que la rĂšgle du jeu le favorisera. Avec Bitcoin, nous pouvons sortir de cette orniĂšre. Mais cela devra nĂ©cessairement passer par une prise de conscience citoyenne. Bitcoin c'est un exit silencieux et non violent d'un systĂšme inflationniste spoliateur. Une façon de dire : "J'ai compris votre jeu, et je refuse d'y participer.". C'est la reprise de contrĂŽle sur votre argent. Et nous sommes dĂ©jĂ  des millions en France Ă  avoir franchi le pas. On ne peut plus nous ignorer. Avec Aurore, nous voulons insuffler dans le dĂ©bat public des questions cruciales, trop longtemps ignorĂ©es : la monnaie, les libertĂ©s fondamentales, l'intĂ©gritĂ© numĂ©rique... Et cela commencera par l'opportunitĂ© Ă©nergĂ©tique du minage. Tandis que la France s’engage pour une nouvelle stratĂ©gie Ă©nergĂ©tique Ă  l’horizon 2035, il est absolument irresponsable de ne pas considĂ©rer l’intĂ©gration de la demande flexible que reprĂ©sente le minage de bitcoins pour ne pas faire peser la dĂ©carbonation du mix sur la facture d’électricitĂ© des Français. Le Commissaire Ă  l’Energie Atomique appelait rĂ©cemment Ă  orienter nos efforts vers la demande et non sur l’offre de production Ă©lectrique. Le minage rĂ©pond Ă  ce problĂšme. Mais que fait la France ? Elle ferme les yeux sur l'opportunitĂ©, comme tĂ©tanisĂ©e, et vend la filiale d'EDF dĂ©diĂ©e aux sujets numĂ©riques... Ă  un mineur de Bitcoin amĂ©ricain. C'est inacceptable. Au lieu d'encaisser, les français payent ! DĂ©carboner notre Ă©lectricitĂ©, stabiliser le rĂ©seau, prĂ©server notre souverainetĂ©, notre sĂ©curitĂ© d'approvisionnement, tout en rĂ©duisant la facture des français : voilĂ  une promesse allĂ©chante qui nĂ©cessite une seule chose pour voir le jour : du courage politique. C'est ce que nous allons faire avec Aurore. Il est Ă©vident que Bitcoin n’est ni un programme, ni un parti politique. Mais il devient tout aussi Ă©vident qu’aucun programme ni parti ne peut faire l’économie de l’incorporer comme une solution porteuse d'espoir pour l'avenir, pour l'environnement, pour la France et les Français. Le temps presse, le monde avance avec ou sans nous. 🟠En votant orange, vous votez Ă  la fois bleu, blanc et rougeđŸ””âšȘïžđŸ”Ž
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đŸ”„ Peut-on brĂ»ler 488 milliards de dette française ? En thĂ©orie, oui. Et ça rĂ©vĂšle l'absurditĂ© de notre monnaie 👇 En juin 2026, Jean-Luc MĂ©lenchon a proposĂ© de "foutre au feu" la part de la dette française dĂ©tenue par la Banque de France : 488 milliards d'euros au 30 juin. Depuis, le dĂ©bat fait rage en France, alors mĂȘme que les taux d'emprunt atteignent leur plus haut depuis 2008 et laissent planer le doute sur la solvabilitĂ© budgĂ©taire des États, en particulier la France, dans cette pĂ©riode Ă©lectorale propice plutĂŽt aux dĂ©penses qu'aux recettes ou Ă©conomies. DĂ©but septembre, un sondage YouGov donnait 43 % de Français favorables, 31 % d'opposĂ©s. Une dette qui disparaĂźt sans que personne ne paie : sur le papier, l'offre est imbattable. Le point de dĂ©part des dĂ©fenseurs de l'annulation est juste : personne ne viendra rĂ©clamer ces 488 milliards. L'État les doit Ă  une banque centrale dont il possĂšde le capital. Le gouverneur de la Banque de France, Emmanuel Moulin, juge pourtant l'opĂ©ration illĂ©gale, dangereuse et inutile, et ajoute : "Vous rĂ©duisez de 500 milliards la dette de l'État mais vous faites un trou Ă  la Banque de France de 500 milliards". Ses dĂ©fenseurs ont d'abord prĂ©sentĂ© l'annulation comme une opĂ©ration sans victime, et ce mĂ©canisme comme une simple modalitĂ© technique. Le 11 septembre, dans Le Monde, Nicolas DufrĂȘne, qui porte la proposition, a fini par admettre qu'elle ne se ferait "pas sans victime", les banques, et par juger ce "sacrifice" justifiĂ©. Car ce trou de 500 milliards, il faut bien que quelqu'un le rebouche. La seule façon d'en tirer vraiment de l'argent consiste Ă  obliger les banques Ă  laisser dormir des sommes Ă  la banque centrale sans les rĂ©munĂ©rer. Faire payer les banques, c'est une dĂ©cision budgĂ©taire, pas monĂ©taire. En France, un prĂ©lĂšvement se vote normalement au Parlement. Comme souvent, la monnaie est devenue un champ de bataille technocratique qui fait le lit des volontĂ©s anti-dĂ©mocratiques d'une partie des Ă©conomistes et politiciens, qui souhaitent appliquer leur mesure sans passer par la case "vote". Mais il suffit de prendre un peu de recul pour avoir le sentiment que quelque chose ne va pas dans cette proposition. Aucune dette de votre vie ne s'efface parce que vous l'avez dĂ©cidĂ©. Et pourtant, celle-ci le peut par la nature mĂȘme du systĂšme monĂ©taire actuel : fondĂ© sur des croyances et des illusions, Ă  la merci de la manipulation politique. La vidĂ©o complĂšte sur la chaĂźne YouTube Bitstack. Merci Nathalie Janson pour l'aide apportĂ©e, et Ă  Quentin Vandeweyer et Olivier Blanchard pour leur apport au dĂ©bat public sur le sujet, et que j'ai essayĂ© de retranscrire au mieux en format vidĂ©o.
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sooo close
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When banks and payment apps couldn’t reach Afghan women, Bitcoin offered another solution. Read my essay in The Wall Street Journal about how access to Bitcoin opened new possibilities for financial independence. partners.wsj.com/the-nakamot
 via @NakamotoProjct
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Nous sommes en 2026, et l'Europe vient Ă  nouveau de prouver qu'elle Ă©tait aux avant-postes de l'innovation avec le lancement de Pontes par la Banque Centrale EuropĂ©enne ! Oubliez l'Intelligence Artificielle : un rĂšglement en monnaie de banque centrale sur registre distribuĂ©, ouvert Ă  treize Ă©tablissements triĂ©s sur le volet, de 8h Ă  16h, du lundi au vendredi. Fermeture deux heures avant T2, le systĂšme auquel il conduit, parce qu'il ne faudrait pas non plus faire d'heures supplĂ©mentaires. DĂ©cision du Conseil des gouverneurs en juillet 2025, mise en service quatorze mois plus tard : dans la blockchain, on appelle ça un sprint. Elle rend fier, la blockchain europĂ©enneℱ, le fameux DLT centralisĂ© (on rappelle que le D signifie "decentralized"), seulement pour les banques, seulement les jours ouvrĂ©s, seulement sur les horaires de travail. Et la feuille de route donne le vertige. Étape suivante, 22,5 heures par jour ouvrĂ©. Puis, tenez-vous bien, du 24/7 Ă  l'horizon mi-2028. L'euro numĂ©rique des citoyens, lui, est annoncĂ© pour 2029, sous rĂ©serve que le lĂ©gislateur suive. Rome ne s'est pas faite en un jour, les ponts non plus. On mesure, Ă  cĂŽtĂ©, l'amateurisme du reste du monde. Faute de programme pluriannuel, 300 milliards de dollars de stablecoins circulent dĂ©jĂ  sans compte bancaire et sans jour fĂ©riĂ©, dont plus de 99 % adossĂ©s au dollar. Faute de gouvernance, Washington s'est offert une rĂ©serve stratĂ©gique de bitcoin. Faute de comitĂ© de pilotage, TĂ©hĂ©ran autorise ses exportateurs Ă  rĂ©gler leurs importations en bitcoin. Faute de vision stratĂ©gique, des pĂ©troliers russes se font payer par la Chine et l'Inde en bitcoin et en stablecoins. Pas un n'a eu la prĂ©sence d'esprit de vĂ©rifier les horaires de TARGET. Et pour que cette avance ne soit pas dilapidĂ©e, Francfort a pris soin d'appeler AthĂšnes en juin afin d'y faire capoter une licence qu'elle n'a aucune compĂ©tence pour accorder ni pour refuser. On n'est jamais trop prudent avec la concurrence. Bravo aux Ă©quipes.
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MĂȘme plus besoin des fuites de donnĂ©es
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Bonjour @franceinfo, Quitte Ă  littĂ©ralement filmer le domicile des victimes, pourquoi ne pas aussi fournir les coordonnĂ©es et les codes d'entrĂ©e ? Et ensuite est-ce que vous pourrez vous RÉVEILLER SUR LA RESPONSABILITÉ DES JOURNALISTES SVP ?! Merci d'avance. Cordialement.
Une famille a Ă©tĂ© sĂ©questrĂ©e pendant prĂšs de trois heures Ă  son domicile de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais). Quatre individus cagoulĂ©s ont ligotĂ© le couple et leurs deux enfants avant de contraindre le pĂšre Ă  leur communiquer ses codes d’identification. Ils lui ont dĂ©robĂ© 40 000 euros en cryptomonnaies avant de prendre la fuite. Les suspects sont toujours recherchĂ©s. #franceinfo
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Alexandre Stachtchenko retweeted
chills, litteral chills đŸ„č
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Le metaverse
‘Greek finance minister encourages Germany to implement reforms’ ft.trib.al/VWe3gmH
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Le Cercle du Coin (@AssoCDC) devient mĂ©cĂšne de l’Institut National de Bitcoin. Sur Bitcoin, le dĂ©bat public manque moins d’opinions que d’analyses. Ce soutien va Ă  notre programme de recherche : Ă©nergie, libertĂ©, monnaie. inbi.fr/cercle-du-coin-mecen

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Ce soutien, c’est plus de temps pour instruire les dossiers, plus de rencontres et de courriers vers ceux qui dĂ©cident, et des relecteurs extĂ©rieurs avant publication. Merci au bureau et aux adhĂ©rents du Cercle. La suite se lit sur inbi.fr.
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Alexandre Stachtchenko retweeted
Lundi le Conseil d’État a donc rejetĂ© le rĂ©fĂ©rĂ©-suspension de DAC8 (obligations dĂ©claratives crypto) et beaucoup ont ensuite cĂ©dĂ© Ă  la tentation du like facile. Sur Faune Radio on a fait le choix de vous parler comme Ă  des ADULTES et non des CLIENTS voici donc pourquoi vous vous ĂȘtes tous excitĂ©s pour RIEN : 1. Qu’est-ce qu’un rĂ©fĂ©rĂ© ? La procĂ©dure dont il est question est une procĂ©dure dite “de rĂ©fĂ©rĂ©â€, toute analyse un minimum sĂ©rieuse de la dĂ©cision s’inscrit dans ce cadre. Un rĂ©fĂ©rĂ© est une procĂ©dure “d’urgence”, allĂ©gĂ©e, vĂ©loce. Elle relĂšve du domaine de la simplicitĂ©, de l’évidence, du flagrant. En multipliant les â€œĂ©tats d’urgence” (sĂ©curitaire, climatique et mĂȘme social) la classe politique, droite et gauche confondues, ont pu donner l’impression que “l’urgence” Ă©tait un statut privilĂ©giĂ©, plus important, dans notre intĂ©rĂȘt : Il n’en est rien. Comme dans la vie les solutions d’urgence sont arbitraires, prĂ©caires et souvent bancales. Elles ont en droit une particularitĂ© : la formation juridictionnelle “allĂ©gĂ©e”, en l’occurrence Ă  un unique magistrat. À ce solitaire magistrat, maintenant menacĂ© de mort et dĂ©bordĂ© comme tous les autres, on donne donc un trĂšs grand pouvoir : celui de suspendre l’application d’un dĂ©cret et donc d’entraver la marche du pouvoir exĂ©cutif. BĂȘte mission de contrĂŽle mais en principe attentatoire Ă  la sĂ©paration des pouvoir, cette action doit donc se justifier rigoureusement. 2. Quels sont les critĂšres du rĂ©fĂ©rĂ© ? Le premier critĂšre est celui de L’URGENCE, il faut juger une situation d’injustice manifeste, un trouble Ă  l’intĂ©rĂȘt public “grave et immĂ©diat”, rĂ©glable et Ă  rĂ©gler TOUT DE SUITE. Le “trouble Ă  l’intĂ©rĂȘt public” s’estimant concrĂštement et pour se prononcer le juge fait ce qu’il fait toute la journĂ©e : arbitrer entre certaines valeurs plus ou moins arbitrairement placĂ©es sur une Ă©chelle (de valeurs). 3. Que dit la dĂ©cision ? Le juge refuse de reconnaitre cette urgence, dĂ©cline son pouvoir de juger dans ces conditions et renvoie les partis Ă  un jugement ultĂ©rieur “au fond”, c’est-Ă -dire par la formation classique, collĂ©giale. a) À partir des piĂšces du dossier, il arbitre entre la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale et le droit Ă  la vie privĂ©e (qui perd). b) Concernant l’urgence en elle-mĂȘme il rappelle le principe “qu’un risque (de piratage) n’est pas en soi constitutif d’une urgence”. 4. Analyse Concernant le a) : Il est Ă  noter que la valeur mise en concurrence avec la lutte contre la fraude est la protection de la vie privĂ©e et pas celle de l’intĂ©gritĂ© physique. J’ignore si c’était absent des arguments de Paymium (le plus probable) ou si ça a Ă©tĂ© Ă©vacuĂ© par le juge mais les crypto-enlĂšvements n’ont simplement pas Ă©tĂ© impliquĂ©s dans la dĂ©cision finale. Il est absurde, dĂšs lors et comme j’ai pu le lire tant de fois, de les invoquer pour attaquer la dĂ©cision, voire de tenir ce juge responsable des prochains stop ĂȘtre con 5 minutes. Vous pouvez, comme moi, considĂ©rer qu’intĂ©gritĂ© physique et numĂ©rique sont intimement liĂ©es mais tout le monde peut comprendre que ce n’est pas encore le cas des institutions et qu’on ne va pas demander Ă  un juge de rĂ©fĂ©rĂ© le renversement de ce paradigme. Concernant le b) il est de jurisprudence constante qu’un “risque" n’est pas constitutif d’une urgence et encore une fois on ne peut demander Ă  un unique magistrat de renverser la table. On peut Ă©videmment considĂ©rer qu’un risque de 90% devient une urgence Ă  traiter mais le juge n’a pas Ă©tĂ© convaincu par les arguments en ce sens et une phrase en particulier fait rĂ©agir : “alors au demeurant que la simple Ă©ventualitĂ© d’un risque, dont la probabilitĂ© de rĂ©alisation est trĂšs faible”. Estimation au doigt mouillĂ©, typique d’une dĂ©cision de ce style, mais n’ayant rien de dĂ©connant DANS LA TEMPORALITÉ QUI NOUS INTERESSE, celle de l’immĂ©diatetĂ©. Plus prĂ©cisĂ©ment le juge, au courant des procĂ©dures engagĂ©es, estime peu probable un hack du dossier centralisĂ© survenant entre lundi dernier et le moment oĂč une dĂ©cision sera rendue “au fond” par le Conseil d’État en formation collĂ©giale, attendue dans moins d’un an dĂ©sormais. Si une telle fuite ne m’étonnerait guĂšre il ne s’agit pas non plus de noircir le tableau, un pipeline de donnĂ©es n’est pas encore branchĂ© entre le FISC et le dark web. Sur des unitĂ©s de temps supĂ©rieures cet argument ne tient plus mais ce n’était pas la question posĂ©e. 5. La dĂ©cision aurait-elle pu ĂȘtre diffĂ©rente ? Non. Un rĂ©fĂ©rĂ© c’est d’abord un bon filon pour les cabinets d’avocats, facturant cher un dossier dĂ©fendu devant le Conseil d’État avec toujours trĂšs peu de chances d’aboutir. C’est ensuite une dĂ©cision que le juge n’a pas estimĂ©e importante ou Ă©clairant un point litigieux, ne l’ayant pas fait publier au recueil. 6. Conclusion Avant de crier Ă  la “dĂ©connexion” des juges ou d’inventer des responsabilitĂ©s fantaisistes il aurait Ă©tĂ© judicieux de prendre le temps de comprendre la dĂ©cision, sa logique et son vocabulaire, le contexte dans lequel elle a Ă©tĂ© rendue et la portĂ©e finale du bouzin. On ne peut au demeurant pas hurler au “gouvernement des juges” Ă  la moindre occasion pour ensuite se plaindre quand celui-ci limite son propre pouvoir d’ingĂ©rence. 7. La suite Le jugement de la requĂȘte au fond par une formation collĂ©giale est encore attendu, commencez Ă  prier maintenant pour que toute cette zumba passe sous le radar des juges. Cette dĂ©cision, finale, sera beaucoup plus intĂ©ressante Ă  commenter et DE GRÂCE ne sautez pas directement dessus comme pour ajouter de la confusion Ă  un dossier dĂ©jĂ  pas simple. Dans le doute, demandez. TrĂšs concrĂštement, si vous souhaitez qu’un lien direct soit juridiquement Ă©tabli entre la sĂ©curitĂ© physique et la protection des donnĂ©es militez, comme moi, pour la reconnaissance du Droit Ă  l’intĂ©gritĂ© numĂ©rique, j’ai dĂ©jĂ  fait des tas d’émissions sur ça. Bisou.
Vous allez lire énormément de conneries sur cette décision de justice. Ne les gobez pas.
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Alexandre Stachtchenko retweeted
Hello @bitstack , Un grand merci pour le pack de goodies investisseurs ✌
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Alexandre Stachtchenko retweeted
Spend in euros, earn free Bitcoin.
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Qu'un juge dĂ©clare la probabilitĂ© de fuite d'un fichier centralisĂ© "trĂšs faible" la mĂȘme annĂ©e qui verra probablement 100 kidnappings cryptos et une bonne dizaine de fuites de services de l'Etat, dont ceux censĂ©s ĂȘtre "les plus sĂ©curisĂ©s", tĂ©moigne d'une dangereuse dĂ©connexion.
🔮 Le Conseil d'État vient de rejeter le rĂ©fĂ©rĂ© dĂ©posĂ© par @Paymium et @BullBitcoinFR contre le dĂ©cret qui oblige les prestataires crypto français Ă  transmettre au fisc les donnĂ©es de leurs clients. Ce que les sociĂ©tĂ©s contestaient : le dĂ©cret du 19 dĂ©cembre 2025, qui applique en France la directive europĂ©enne DAC8. Collecte, vĂ©rification et conservation des donnĂ©es personnelles des dĂ©tenteurs de crypto-actifs, transmission Ă  l'administration fiscale, puis centralisation dans un registre couvrant les transactions de l'ensemble des rĂ©sidents de l'UE. Leur argument le plus concret portait sur le risque de fuite d'un fichier de cette taille. RĂ©ponse du juge : la probabilitĂ© est "trĂšs faible", et une simple Ă©ventualitĂ© ne suffit pas Ă  caractĂ©riser l'urgence. La semaine derniĂšre, le Parquet national anticriminalitĂ© indiquait que plus de 70 enlĂšvements ou sĂ©questrations liĂ©s aux cryptos avaient Ă©tĂ© recensĂ©s sur les huit premiers mois de 2026. La grande majoritĂ© d'entre eux se sont produits Ă  cause de fuites de donnĂ©es.
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Alexandre Stachtchenko retweeted
France’s debt problem is a crisis in waiting. 😼‍💹 France is borrowing at rates we haven’t seen since 2008. At first glance, this sounds like a story about bond markets and government debt. But eventually, it becomes a story about you. When a heavily indebted country has to refinance its debt at higher interest rates, more of its budget can eventually go towards paying interest. And that leaves harder choices elsewhere. Higher taxes. Less room for public spending. Or policies that, over time, can contribute to inflation and loss of purchasing power. The effects of the third can be much more gradual. You see them over years, in what €100 can buy. In how much more you need to put aside for the same future. In the difference between the amount you've saved and the purchasing power you've actually preserved. That’s why saving for the long term isn’t only about accumulating more euros. It’s also about understanding the money you’re saving in.
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Alexandre Stachtchenko retweeted
WHAT A GAME @RCLens! Congratulations on the win â€ïžđŸ’› #SLARCL #UCL
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Depuis 15 ans, on nous rĂ©pĂšte qu'il n'y a pas d'argent pour la transition Ă©cologique. Pourtant il n'a jamais autant coulĂ© Ă  flots. Et si l'urgence climatique Ă©tait une urgence monĂ©taire ? Entre 2020 et 2022, la quantitĂ© de dollars en circulation est passĂ©e de 15 400 Ă  21 600 milliards. PrĂšs de trois dollars sur dix ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s en moins de vingt-quatre mois. L'argent ne manque pas, il va ailleurs. Depuis la fin de la convertibilitĂ© du dollar en or, en 1971, plus rien ne limite physiquement la quantitĂ© de monnaie que l'on peut crĂ©er. Les banques centrales se donnent un objectif d'inflation qu'elles assument publiquement, 2 % par an. Ça paraĂźt indolore, et pourtant un euro mis de cĂŽtĂ© aujourd'hui n'en vaudra plus que deux tiers dans vingt ans. Le message envoyĂ© Ă  chacun, tous les jours : ne garde pas ton argent, dĂ©pense-le ou place-le, mais ne le laisse pas dormir. Difficile, ensuite, de demander de la sobriĂ©tĂ© Ă  des gens Ă  qui l'on rĂ©pĂšte que l'Ă©pargne est une erreur. Prenons le pĂ©trole par exemple. Forer un puits coĂ»te trĂšs cher, et cet argent, il faut l'emprunter. Moins le crĂ©dit coĂ»te cher, plus on peut forer des puits qui ne rembourseront jamais ce qu'ils ont coĂ»tĂ©. C'est ce qui s'est jouĂ© avec le schiste amĂ©ricain : de 2010 au dĂ©but 2020, trente-quatre producteurs suivis par l'IEEFA ont dĂ©pensĂ© 189 milliards de dollars de plus qu'ils n'en ont gagnĂ©, sur dix ans d'affilĂ©e. N'importe quelle entreprise normale aurait fermĂ©, mais celles-lĂ  rĂ©empruntaient Ă  des taux dĂ©risoires dĂšs qu'elles arrivaient au bout de leur trĂ©sorerie. La boucle est lĂ . Une monnaie que l'on crĂ©e sans limite fait baisser le prix du crĂ©dit, un crĂ©dit bon marchĂ© finance des projets qui n'auraient jamais dĂ» voir le jour, et ces projets font baisser le prix des ressources, ce qui indique Ă  huit milliards de personnes qu'il n'y a pas d'urgence particuliĂšre. Quand le prix monte pour de bon, Ă  l'inverse, les comportements changent tout seuls : l'agence amĂ©ricaine de l'Ă©nergie prĂ©voit cette annĂ©e 1,1 million de barils par jour consommĂ©s en moins. Et ce n'est pas du fait d'une confĂ©rence sur le climat. Tant que la rĂšgle du jeu monĂ©taire rĂ©compense la fuite en avant, on peut enchaĂźner les COP tous les ans. Le lendemain, chacun rentre chez soi et retrouve les mĂȘmes incitations que la veille : consommer, gaspiller les ressources. Samedi 12 septembre Ă  14h00, au Crypto Day de @Maurganecrypto, j'expliquerai pourquoi l'urgence climatique est aussi une urgence monĂ©taire. Un Ă©vĂ©nement en ligne et gratuit, avec @BTChip , @ydemombynes, @NathalieJanson1 et d'autres. Lien d'inscription en deuxiĂšme tweet.
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Alexandre Stachtchenko retweeted
The perspective we all need every now and then.
Official Trailer - iPhone Duo
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