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France
Les prix des carburants explosent, la dépendance aux fossiles redevient un sujet de souveraineté, et le gouvernement répond par un grand plan d'électrification. Le diagnostic est juste. Mais le plan a une pièce manquante. Une pièce qui ne coûte rien au contribuable et qui ne demande aucune subvention. Sept think tanks ont appelé à accélérer cette électrification. Tous voient deux types de clients du système électrique. Aucun ne voit le troisième. Le premier réserve une table, vient quoi qu'il arrive, commande à la carte. C'est l'électrification des usages existants. Le deuxième accepte un horaire proposé par le restaurateur. C'est la demande pilotable : la flexibilité ajoutée à un usage déjà là. Et puis il y a l'acheteur de fin de service. Il ne réserve rien. Il ne demande aucune garantie. Il vient seulement s'il reste quelque chose à valoriser. Ce troisième client, c'est la consommation additionnelle flexible. Des charges nouvelles dont la flexibilité n'est pas un ajout, mais la raison d'être. Le cadre réglementaire français aujourd'hui ne lui laisse pas de place. Le TURPE, les règles de raccordement et l'accise traitent une charge interruptible comme un consommateur permanent. NEBCO, lui, ne prévoit pas le cas d'une charge dont la flexibilité est la raison d'être. Pendant ce temps, RTE anticipe 20 à 30 TWh de production nucléaire modulée faute de débouché à l'horizon 2027. L'écrêtement renouvelable, lui, a déjà doublé en 2025. Cette électricité sans débouché cherche son premier client. La consommation additionnelle flexible est le candidat idéal. C'est l'objet de la nouvelle note de l'Institut National de Bitcoin (@BitcoinPolicyFr) disponible sur ce lien : inbi.fr/wp-content/uploads/2… La pièce manquante du plan d'électrification.
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Le Cercle du Coin (@AssoCDC) devient mécène de l’Institut National de Bitcoin. Sur Bitcoin, le débat public manque moins d’opinions que d’analyses. Ce soutien va à notre programme de recherche : énergie, liberté, monnaie. inbi.fr/cercle-du-coin-mecen…
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Depuis mars : cinq réponses à des consultations publiques (CRE, RTE, AMLA) et une note aux parlementaires recommandant le retrait de l’article 3 quater, qui prévoyait une déclaration annuelle des portefeuilles auto-hébergés.
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Ce soutien, c’est plus de temps pour instruire les dossiers, plus de rencontres et de courriers vers ceux qui décident, et des relecteurs extérieurs avant publication. Merci au bureau et aux adhérents du Cercle. La suite se lit sur inbi.fr.
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Nous saluons la question écrite n° 09824 posée par le sénateur @jf_longeot, publiée au JO @Senat, sur la valorisation des consommateurs interruptibles et le développement des flexibilités électriques. Cette question arrive au bon moment. RTE a comptabilisé 407 heures de prix négatifs au premier semestre 2026 et le prix moyen de ces épisodes a plus que doublé en un an, de −7,8 à −16,2 €/MWh. Il devient donc crucial de mieux faire coïncider la consommation avec les périodes où l’électricité est en surplus. Dans ce contexte, la capacité de certains consommateurs à moduler ou interrompre leur soutirage mérite d’être prise en compte. La question intervient aussi dans une fenêtre institutionnelle précise : la @CRE_energie a demandé à @rte_france, de la saisir au plus tard le 1er octobre d'une première évolution de la procédure de raccordement, intégrant « une meilleure prise en compte de la maturité des projets ». Cette évolution porte sur la capacité d’un projet à aboutir. La question du sénateur ouvre une dimension complémentaire : son fonctionnement une fois raccordé. Elle demande explicitement d'adapter les procédures de raccordement « afin de tenir compte de ces flexibilités lors de l'instruction des demandes de raccordement au réseau ». La maturité dit si le projet est solide. La flexibilité indique sa capacité à rendre service au réseau électrique. Sans préjuger des instruments qui seront retenus, cette question a le mérite de porter au Sénat un sujet essentiel pour l’avenir du système électrique français. L’INBi y consacre plusieurs travaux, notamment : → Consommation additionnelle flexible : la pièce manquante du plan d’électrification inbi.fr/consommation-additio… Voir aussi notre contribution à la consultation de RTE sur l’allocation des capacités de raccordement : inbi.fr/consultation-rte-all… → Question écrite du sénateur Jean-François Longeot, président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable senat.fr/questions/base/2026… Nous suivrons avec attention la réponse du @gouvernementFR.
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Les "sages" nous disent que la #LoiMiller porte atteinte à la (précieuse) liberté d'expression et de communication (art. 11 DDHC) C'est une limitation possible "au nom de la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant", TOUTEFOIS... 3 points dans cette décision. /

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En avril, notre note « Collecter plus, protéger moins ? » analysait le risque structurel créé par la centralisation des données. La confirmation par @Economie_Gouv d’un accès illégitime aux systèmes de la @dgfip_officiel en donne une nouvelle illustration. Même lorsque les données répondent à une mission légitime, leur concentration produit des cibles particulièrement exposées. Avec les progrès des modèles d’IA open source, la capacité à exploiter ce type de fuites va s’accroître. La généralisation de la facturation électronique, qui s’inscrit dans la même logique de concentration croissante des données, démarre en septembre. inbi.fr/collecter-plus-prote… inbi.fr/wp-content/uploads/2…
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France's center, left and right just did something they never do: agree on something And ... Bitcoin mining brought them together Bitcoin mining is not just a grid stabilizing force, it's a political stabilizing force kudos to @BitcoinPolicyFr Link to full story in comments
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⚠️ Alerte de sécurité ⚠️ Si avez du bitcoin sur un portefeuille matériel ColdCard et que vous avez généré votre phrase mnémonique avec, il vous faut absolument bouger vos fonds, au plus vite, car ils sont à risques. En cause: une faille critique dans le code des ColdCards 🚨
🚨URGENT COLDCARD SECURITY UPDATE Read carefully before acting. 👉Mk3 seed generated on 4.0.1+ without ≥50 private, independent dice rolls: begin a careful migration now. 👉Mk4/Mk5 <5.6.0 or Q <1.5.0Q: update first, generate a new seed, then migrate. blog.coinkite.com/entropy-te…
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Coldcard MK3, MK4, MK5 and Q are being drained. A bug lets attackers find your seed phrase without any action on your part. Only wallets generated using the dice roll method are safe, assuming you rolled at least 50 dice. If you don’t know, don’t remember, or aren’t sure, move your funds immediately.
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⚖️ « On gèle d'abord, on discute après. » Le constat d'une avocate sur nos comptes bancaires. @c_zorn n'est pas venue à Bitcoin par la finance. Elle est avocate au barreau de Strasbourg, docteure en droit, spécialiste des libertés numériques. Ses clients sont des journalistes, des lanceurs d'alerte, des gens ordinaires. Et dans sa pratique, elle observe un glissement : des sanctions financières qui tombent sans procès. Un compte gelé parce qu'un proche est mis en cause. Un accès bancaire refusé sans explication. Et le cas le plus frappant : un juge français de la Cour pénale internationale, coupé du jour au lendemain de sa messagerie et de ses moyens de paiement. Non par une décision de justice, mais par une mesure administrative. Sans recours possible. Sa lecture de juriste est la plus intéressante : une décision judiciaire, même injuste, peut être contestée. Une mesure administrative de ce type, non. Et quand la sanction passe par l'argent, elle prive aussi de la capacité à se défendre. C'est ce cheminement, celui d'une avocate des libertés, qui l'a menée à Bitcoin. Une monnaie que personne ne peut geler d'un clic change les rapports de force. Le déclic remonte à une affaire célèbre, elle le raconte dans la vidéo. On y parle aussi de la phrase « je n'ai rien à cacher », et de ce qu'elle propose à la place de la résignation : sa « révolution des octets ». L'entretien complet est sur YouTube. 👇
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L’avocate Caroline Zorn défend depuis des années les libertés numériques, et elle constate au quotidien l’écart grandissant entre ce qui est légal et ce qui est juste. Elle raconte ce que cela signifie concrètement : des conversations privées scannées par les géants du numérique, des comptes gelés sans jamais qu’un juge n’intervienne, une présomption de culpabilité qui s’installe dans le droit français, et pourquoi Bitcoin est devenu, à ses yeux, un outil de justice. bitcoin.fr/pourquoi-bitcoin-…
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🚨 François Garcin, l’homme qui a construit MARA France et obtenu le feu vert de l’État pour le rachat d’Exaion (filiale EDF), porte plainte à New York et réclame plus de 11 M€. Sa plainte (40 pages) dévoile bien plus qu’un litige commercial. @BitcoinPolicyFr analyse ce document public et ce qu’il confirme des alertes de 2025. ➡️inbi.fr/exaion-plainte-garci… #MARA #EDF #Souveraineté
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🚨 En février, un actif stratégique d’EDF passait sous contrôle US. Les révélations de cette semaine en font une affaire d’État. 🇫🇷 Le 22 juillet, M. Garcin a porté plainte contre MARA Holdings à New York. dockets.justia.com/docket/ne… Mandaté pour bâtir MARA France, il devait ouvrir les portes de l’État et faire accepter le rachat d’Exaion. Grâce au nucléaire, et ses extra-capacités non-exploitées estimées à des dizaines de TWh, la France est le meilleur pays au monde pour miner. À cette échelle, le minage flexible peut créer des milliards d'euros de chiffre d'affaire pour EDF, réduire la facture électrique des Français, réindustrialiser et consolider la transition énergétique. Une évidence pour quiconque ouvre les yeux sur le sujet. Pendant des années, des entrepreneurs français ont proposé à EDF d’utiliser le minage de bitcoins pour valoriser notre parc électrique. @SebGouspillou a évoqué lors de notre passage sur @Thinker_View il y a quelques années comment l'Etat s'est assis sur des milliards d'euros en annulant une expérimentation que les équipes terrains avaient pourtant validé. Nous avons frappé aux portes des ministères, des conseillers, des politiques. Elles sont restées fermées. Puis MARA est arrivé. D’après la plainte, Garcin l’a introduit à l’Élysée, Matignon, Bercy et chez les énergéticiens. Les portes se sont ouvertes étonnamment facilement aux intérêts étrangers. D’août 2025 à février 2026, j’ai entendu répéter que le minage n’avait rien à voir avec le projet. On nous demandait de nous taire : EDF vendait cher une entreprise déficitaire, sans intérêt et promise à disparaître. Il ne fallait pas gâcher l’aubaine. Personne ne demandait pourquoi MARA acceptait de payer autant. La plainte répond. Le mandat de Garcin couvrait bien le "Bitcoin mining". Fred Thiel voulait "fermer la porte aux autres" et félicitait ses équipes pour la "conquête de la Gaule". Garcin affirme avoir la "ferme conviction" que l’entrée de MARA était le cheval de Troie redouté. Le tarif : 2,4 M€ fixes et 4 % des investissements. Un peu plus de 10 millions d’euros : c’est donc le prix pour aider un groupe étranger à neutraliser les résistances de son propre pays. Le projet comportait une clause de non-concurrence de deux ans. La mobilisation de l’Institut National de Bitcoin (INBi) et de politiciens courageux comme @platombe, @eciotti, @antoine_armand, @DanyWattebled, @davidlisnard, @fabien_gay ou encore @philippejuvin a payé : Bercy a exigé sa suppression avant d’autoriser la vente. Rien n’est jugé, et MARA n’a pas répondu. Mais cette affaire dépasse MARA. Les entreprises américaines défendent leurs intérêts. Notre naïveté consiste à croire qu’ils coïncident avec les nôtres. En plein regain de tensions mondiales, notre atlantisme candide devient un risque stratégique. Le Parlement doit auditionner EDF, Bercy, Exaion, MARA et les intermédiaires, contrôler les engagements et rouvrir le dossier du minage en France. EDF doit miner, directement ou avec une filière française.
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RTE vient de publier le rapport complet de son bilan du premier semestre 2026. La nouvelle tendance observée en 2025 s'accentue malheureusement, comme c'était prévisible, en 2026 : on exporte de plus en plus à prix négatifs. Prévisible car le rapport sur la modulation d'EDF laissait justement entrevoir que le coût marginal de production du nucléaire est peut-être inférieur à celui des renouvelables (c'est-à-dire en territoire négatif). Dès lors que s'arrêter coûte, produire et exporter à prix légèrement négatif devient l'option rationnelle. Nous écrivions en avril qu'il manque au plan d'électrification une catégorie de consommateurs, aujourd'hui empêchée d'éclore par la réglementation : les charges additionnelles flexibles*. Des consommateurs nouveaux, interruptibles par conception, qui achètent l'électricité précisément là où elle est excédentaire. Plus que jamais, ce sont aussi ces consommateurs dont notre système a besoin. Car nous sommes au moment d'inflexion du merit order. Et le déplacement de la modulation du nucléaire vers l'écrêtement des EnR est engagé. Nous le prédisions il y a plus d'un an, nous le répétons aujourd'hui. La filière renouvelable a un intérêt objectif à soutenir la levée des barrières au déploiement des charges additionnelles flexibles. Chaque TWh en surplus transformé par une charge additionnelle flexible est un TWh qui n'est ni modulé, ni écrêté, ni exporté à prix négatif.
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Le 10 juillet, l'AMLA transmet ses premiers standards anti-blanchiment. Pour les adresses auto-hébergées, rien ne se décide là : le régime dédié existe (art. 40 AMLR), ses critères d'application restent à écrire d'ici 2027. inbi.fr/controler-sans-fiche…
Détenir ses propres bitcoins n'est pas un comportement suspect. L'AMLA - The EU Anti-Money Laundering Authority a ouvert une consultation publique sur les futurs standards de vigilance client (article 28(1) AMLR). L'INBi y a contribué pour rappeler un principe fondamental. Une approche fondée sur les risques, ce n'est pas tout collecter pour trier ensuite. Lorsqu'on associe identité civile, adresse bitcoin et historique transactionnel, la donnée produite peut révéler durablement un patrimoine et exposer physiquement les personnes concernées. Une carte bancaire compromise peut être remplacée. Pas une adresse bitcoin liée à une identité. Le standard technique devrait clarifier ce point, pas pousser les prestataires à collecter toujours plus, au cas où. Article complet 👇
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Me demonstrating how to send bitcoin without Internet, using Reticulum mesh network protocol based on LoRa radio @ Paradigme Bitcoin conference 2026
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« Le kWh le moins cher et le moins dangereux, c'est toujours celui qu'on ne consomme pas. » disait hier Édouard Philippe, en débat avec David Lisnard. Cette idée tout le monde l'a déjà entendu. Elle est parfois juste : quand l'énergie est rare ou chère, mieux vaut ne pas l'utiliser. Mais quand l'électricité bas-carbone et pas chère abonde sans débouché ? Le 20h de TF1 le montrait il y a trois jours : faute de demande, on module de plus en plus le parc nucléaire... modulation qui use prématurément certains composants des centrales nucléaires. Dans ces cas, le kWh qu'on ne consomme pas coûte plus cher que celui qu'on consomme. La sobriété vaut quand l'énergie est rare. Face à un surplus (bas-carbone), ce qui crée de la valeur, c'est une demande capable de l'absorber, puis de se débrancher lorsque la situation de surplus n'est plus. Or le droit français ne valorise qu'une seule flexibilité de consommation : l'effacement, une baisse de consommation par rapport à une référence. Une demande qui, à l'inverse, augmente pour absorber le surplus n'entre dans aucune case. C'est précisément ce service dont on se prive, faute de le reconnaître. Notre note de recherche documente cet angle mort, disposition par disposition, et montre comment on le corrige... Et il n'y a pas besoin de créer un nouveau dispositif, mais simplement de lever un verrou. Lien en commentaire
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