Cette génération n’a rien à gagné donc elle n’a rien à perdre.
Saluons son courage, tout en comprenant que ces jeunes ne sont pas encore enchainés au salariat ni retenus par la promesse d’un futur. C’est cette singularité qui fait la force de leur contestation et leur liberté.
Il faut réaliser que dans ce pays qui était endormi depuis les retraites/l'affaire Nahel, c'est des lycéens de 16 ans qui sont entrain de rallumer la flamme de la révolte. Ils se mangent des gardes-à-vue, des tirs de LBD, des lacrymos, et ils désarment pas pour autant.
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