J’ai des yeux, j’ai des oreilles, et j’en ai assez que l’on me demande de ne pas m’en servir !
J’ai passé une bonne partie de la nuit à regarder des centaines de vidéos des émeutes, à écouter, à observer.
Et je commence à en avoir sérieusement assez qu’on nous explique que ce que nous voyons n’existe pas.
Sur les images que j’ai visionnées, les groupes de casseurs m’ont paru très majoritairement composés de jeunes ayant des origines immigrées.
C’est mon observation, pas une statistique nationale. Mais pourquoi faudrait-il s’interdire d’en parler ?
Pourquoi certains journalistes exigent-ils immédiatement une étude sociologique lorsqu’on évoque le profil des émeutiers ?
Pourquoi cette obsession de disqualifier le témoignage de ceux qui ont regardé les images ?
J’ai également vu des individus manifestement plus âgés, attendant à proximité, parfois sur des deux-roues, tandis que d’autres pillaient les magasins.
Dans les plus âgés, le seul blanc que j’ai vu, était un homme d’une cinquantaine d’années, encourageant des racailles à casser une vitrine, leur disant ou frapper, et tout cela pour voler une trottinette électrique ! J’espère très sincèrement qu’il sera appréhendé !
Et pendant ce temps, qui paie ?
Les commerçants dont les boutiques sont dévastées. Les salariés qui risquent de perdre leur emploi. Les contribuables qui financeront les réparations. Les Français qui travaillent, cotisent et respectent la loi.
Toujours les mêmes qui cassent. Toujours les mêmes qui paient.
Mais attention : je refuse qu’on confonde les délinquants avec l’ensemble des habitants des cités ou des Français issus de l’immigration.
Les premiers responsables sont ceux qui cassent, volent, incendient et agressent, ainsi que leurs parents qui ne leur ont donné aucune éducation et qui font très souvent du recel d’objets volés.
Ce sont eux qui doivent répondre de leurs actes.
Et puis il y a la responsabilité politique.
Je n’en peux plus de cette extrême gauche qui souffle sur les braises, excuse les violences ou renvoie systématiquement la responsabilité sur la police.
Oui, la vie est chère ! Oui, les Français ont mille raisons d’être en colère ! Mais depuis quand une difficulté à boucler ses fins de mois donne-t-elle le droit de dévaliser un magasin ou de lancer des projectiles sur des policiers ?
Je suis profondément convaincu que certains responsables de La France insoumise cherchent à exploiter cette colère pour conquérir dans la rue le pouvoir qu’ils ne parviennent pas à obtenir dans les urnes.
Je ne demande pas l’interdiction de LFI. Ce serait contraire à mes convictions démocratiques.
En revanche, je demande que chaque responsable politique, député ou militant, qui aurait personnellement commis une incitation à la violence ou à la haine soit poursuivi, jugé et, si les faits sont établis, condamné avec toute la fermeté prévue par la loi.
Un mandat parlementaire n’est pas un permis d’attiser les violences. La liberté d’expression n’autorise pas tout, et la responsabilité pénale doit être individuelle.
La France ne peut pas devenir un pays où ceux qui respectent la loi financent indéfiniment les destructions de ceux qui la méprisent.
Il est temps de rétablir l’autorité de l’État, de sanctionner les casseurs, de protéger les commerçants et de demander des comptes à ceux qui encouragent réellement la violence.
Nous voulons la justice, pas des excuses, l’ordre républicain, pas la loi de la rue !
#toulouse #pillages #emeutes
@FraPiquemal #lfi soutient les pilleurs !Piquemal soutient les casseurs !La vidéo de Bershka, rue d’Alsace, mérite une réponse claire. Avec ses œillères, il semble refuser de voir la réalité. Qu’il s’explique sur les monstres qu’il a créé !
Oct 19, 2026 · 7:41 AM UTC
46
344
943
55,345




































