À titre personnel,, je pense qu’il est nécessaire de doter les commerçants d’un port d’armes, et d’en revenir aux articles 328 et 329 du code pénal de Napoléon, hélas abrogés en 1994 :
« il n’y a ni crime ni délit (…) si l'homicide a été commis, si les blessures ont été faites, ou si les coups ont été portés (…) en se défendant contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence. »
On ne peut plus tolérer le spectacle de malheureux commerçants, assistant impuissants au saccage de magasins, souvent le fruit du labeur de toute une vie, leur moyen de subsistance et celui de leurs employés.
« Si les lapins avaient des fusils, il y aurait moins de chasseurs ».