Ăa me fume, ce genre de message⊠đ€Ź
SĂ©rieusement, quâest-ce que tu en sais que Brigitte Lecordier « mĂ©prisait » personnellement les animĂ©s quâelle doublait ? Tu nâes pas dans sa tĂȘte, et Ă moins dâavoir des Ă©lĂ©ments prĂ©cis pour appuyer ce que tu avances, tu lui prĂȘtes simplement des intentions.
Tu peux ne pas aimer son jeu, ne pas aimer les doublages des annĂ©es 80/90, trouver certaines adaptations mauvaises ou prĂ©fĂ©rer la VO : aucun problĂšme. Mais il y a une diffĂ©rence entre critiquer un travail et affirmer quâune comĂ©dienne venait uniquement « pointer », remplir son quota dâintermittente et quâelle nâavait aucun respect pour les Ćuvres. LĂ , on nâest plus dans la critique artistique, on est dans lâaccusation personnelle gratuite.
Et mĂȘme en admettant quâun comĂ©dien ne soit pas particuliĂšrement passionnĂ© par une Ćuvre quâil double, en quoi cela signifie-t-il automatiquement quâil ne travaille pas avec professionnalisme ? Un acteur nâa pas besoin dâĂȘtre fan absolu de chaque sĂ©rie, film ou personnage sur lequel il travaille pour faire correctement son mĂ©tier.
Quant Ă expliquer toute la « piĂštre qualitĂ© » des doublages de lâĂ©poque par le statut dâintermittent, câest quand mĂȘme extrĂȘmement rĂ©ducteur. Les conditions de travail, les dĂ©lais, les budgets, la direction artistique, les adaptations, les contraintes imposĂ©es par les diffuseurs ou les distributeurs jouent un rĂŽle bien plus large que le simple statut professionnel des comĂ©diens.
Tu as parfaitement le droit de prĂ©fĂ©rer la VO et mĂȘme de te rĂ©jouir dâun changement de casting. Mais inventer des motivations personnelles aux anciens comĂ©diens pour justifier cette prĂ©fĂ©rence, câest autre chose.
Soutien à nos comédiens.
OK, la nostalgie câest sympa.
Mais câest Ă cause de Brigitte Le Cordier que je regarde uniquement en VO.
Elle nâavait aucun respect pour les Ćuvres et les massacrait.
Elle venait juste pour pointer et remplir son quota dâintermittente, mĂ©prisant les Ćuvres derriĂšre, totalement hypocrite.
Ce systĂšme dâintermittents explique la piĂštre qualitĂ© du doublage de notre enfance.
Vivement le remplacement.