Plus le bocal politico-mĂ©diatique sâagite dans ses vaguelettes, moins il voit la vague de fond du pays rĂ©el.
Quelques remarques en ce dimanche soir sur le débat politique et la primaire.
Nous entendons en effet trop de petites phrases mensongĂšres et mĂȘme fielleuses, notamment de ceux (Ă la fois mĂ©prisants et un peu aigris) qui depuis trop dâannĂ©es font la leçon sur les plateaux tĂ©lĂ© tout en sâobstinant Ă faire perdre la droite, et malheureusement la France avec.Â
Pour rĂ©sumer. Convaincu depuis longtemps que nous en serions lĂ aujourdâhui, jâai toujours estimĂ© quâil ne fallait pas dâune part se fourvoyer avec le pouvoir en place depuis dix ans, dâautre part laisser le monopole de lâalternative aux « extrĂȘmes ». Câest la base de ma dĂ©marche. 1. Notre pays a besoin structurellement dâen finir avec le rĂ©gime des technocrates. 2. Il est possible et nĂ©cessaire de rassembler en faisant voler en Ă©clat le jeu politicien actuel qui conduit au fameux second tour Melenchon / Le Pen.
Câest pourquoi entre autres je propose depuis presque deux ans une primaire.Â
Mais attention, il sera bientĂŽt trop tard.
Pour ma part, je nâai dit quâune chose depuis des mois et des mois : la compĂ©tition de la primaire Ă©vite :
la division qui fait perdre lâĂ©lection prĂ©sidentielle,
et les compromissions de notables qui font perdre le pays.Â
Elle doit ĂȘtre ouverte aux candidats reprĂ©sentatifs qui se rĂ©clament de la droite et du centre, puisquâil vaut mieux les affronter en 1/4 de finale quâen demi finale (le premier tour de la prĂ©sidentielle). Je ne demande pas aux perdants de suivre obligatoirement le gagnant, mais de ne pas nuire Ă sa campagne. Câest ce que je mâengage Ă faire si un autre lâemporte.
Existe-t-il un seul argument contre la grande primaire ouverte de la droite et du centre ?Â
Il y a ceux qui disent maintenant bien vouloir faire la primaire de la droite, mais avec la gauche ; et sans la droite qui nâa pas gouvernĂ© avec Emmanuel Macron⊠Ce sont les habituels demi-habiles qui cherchent par tous les moyens Ă garder leurs postes et pour cela essaient de disqualifier (en les excommuniant pour extrĂȘme droitisme fantasmĂ©) ceux qui bouleversent leur petit systĂšme.
Il y a ceux aussi qui cherchent un prĂ©texte pour ne pas faire ladite primaire, notamment en Ă©voquant des Ă©pouvantails qui ne sont pas candidats, de peur de la dĂ©mocratie. QuâEdouard Philippe, qui est le dernier Ă la refuser, indique son pĂ©rimĂštre, je suis prĂȘt Ă lâaffronter Ă©lectoralement comme les autres candidats potentiels.
Je me prĂ©sente Ă cette Ă©lection prĂ©sidentielle fort dâune dynamique populaire et variĂ©e, formĂ©e de compatriotes de tous horizons, lucides sur lâEtat du pays mais pas rĂ©signĂ©s, combattifs et constructifs.Â
Nous portons un projet cohĂ©rent, radical et raisonnable, enracinĂ© dans le rĂ©el, pour un Ă©lan civique de tous les Français qui veulent sâen sortir et qui veulent que le pays sâen sorte.Â
Ma dĂ©marche est INDĂPENDANTE comme ma droite est indĂ©pendante. Et câest dâailleurs la meilleure façon, une fois au pouvoir, de faire gagner la France.Â
Aucun « en mĂȘme temps » pour moi. Je ne gouvernerai ni avec les « macronistes » ni avec le RN. Cela a toujours Ă©tĂ© clair et net.Â
Je ne veux pas faire carriĂšre, je veux faire le job.
DâoĂč quâil vienne, jâinvite chacun Ă nous rejoindre dans cette belle Ă©popĂ©e, libre et motivĂ©e par la volontĂ© saine dâĂȘtre utiles.
Nous irons jusquâau bout. Pour donner une nouvelle Ă©nergie Ă notre pays, une nouvelle espĂ©rance Ă la France.
#CestLeMoment