• Independent business & tech writer • Publisher of episodiqu.es (🇫🇷) • Co-Editor of TheWaldBrief.com (Substack 🇬🇧) • Fmr JSK Fellow at Stanford

Paris, France
Ponzi scheme in progress. Huge scale. No safeguard.
A.I. companies will need to find at least $4.2 trillion a year in new revenue by 2031 to pay for their data center buildout, per @BainandCompany.
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Cette abdication d'un enseignant-chercheur est hallucinante. D'ailleurs pourquoi même avoir des étudiants !?
sincèrement, en tant que scientifique expérimenté, je ne vois pas la différence entre être un "directeur de recherche" et utiliser des modèles LLM-avancés ou des post-doctorants pour faire avancer des projets de recherche. Evidemment pour la société c'est un autre sujet
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C'est vrai, la génération SHEIN, Alibaba ou Uber Eat ne produit rien comme déchet, mais alors rien du tout. Elle est la sobriété incarnée.
Ça, au delà de la plaisanterie, c'est un vrai sujet. La mort des baby boomers va laisser place à la plus grande phase de gestion des déchets. Des générations qui ont vécu 25 ans en retraite et ont accumulé des dizaines de milliards, à l'échelle du monde, d'objets et bibelots. 1/
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"2026 n'est pas 1966, sortir de l'Otan se traduirait par une perte d'influence sans précédent de la France". ➡️ A lire dans @LesEchos, l'analyse de @GillesDelafon sur cette idée insensée très populaire en France. lesechos.fr/idees-debats/cer…
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J'ai la même liste. Grosse responsabilité des opérateurs qui ne font rien pour endiguer le problème.
Impressionnant le résultat de cette loi contre le démarchage téléphonique 🤨
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L'info majeure de ce fatras bien-pensant : les Le Quesnoy ne brûlent pas les voitures. (Ils font de la trottinette avec Jesus)
Je viens d’avoir une information par un ami du service de renseignement militaire : il y aurait eu jusqu’à 1 200 000 personnes à Paris. Je ne veux pas relancer la guerre des chiffres. Ce n’est pas le sujet. Parce qu’au fond, qu’ils aient été moins nombreux ou davantage ne change rien à ce qui vient de se passer sous nos yeux. Pendant plusieurs jours, des foules immenses se sont rassemblées à Paris, puis à Lourdes. Et ce qui m’interpelle, ce n’est pas seulement leur nombre. C’est ce qui s’est passé au milieu de ces foules. Pas de vitrines brisées, pas de voitures incendiées, pas de violence, pas de débordements. Des familles, des jeunes, des hommes et des femmes qui sourient, qui prient, qui se recueillent. Des personnes qui s’agenouillent pour se confesser. Et à Lourdes, cette veillée aux flambeaux bouleversante, avec cette foule immense plongée dans le silence. Alors je voudrais simplement m’adresser à ceux qui dirigent notre pays. Regardez ces images. Regardez ces visages. Regardez cette foule. Et demandez-vous une seule chose : qu’est-ce qui peut encore réunir autant de personnes à une époque où nous passons notre temps à nous opposer les uns aux autres ? Quel président, quel responsable politique est aujourd’hui capable de rassembler plus d’un million de personnes dans la paix, dans la joie, dans le silence, sans désigner d’ennemi, sans appeler à la haine, sans rien casser ? Pendant quatre jours, quelque chose s’est passé en France. Des foules immenses se sont retrouvées. Elles ont prié, chanté, souri, pleuré parfois. Elles se sont simplement tenues ensemble. Et je crois que ce serait une grave erreur de regarder cela uniquement comme un événement religieux ou comme une histoire de chiffres. Car derrière cette foule, il y a des êtres humains. Des gens qui cherchent du sens, de l’espérance, de la paix, quelque chose qui les dépasse et qui les rassemble. Alors, à ceux qui nous gouvernent : regardez-les. Vraiment. Et demandez-vous ce qu’ils sont venus chercher. Peut-être que la réponse à cette question en dit beaucoup plus sur l’état réel de notre pays que tous les sondages, tous les discours et toutes les statistiques. Parce qu’une France capable de réunir autant de monde dans le silence, la paix et la joie, c’est aussi une France qui fait du bien.
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Pour un éditeur qui fait bien son travail, il existe mille façons de s'assurer de l'intégrité d'un texte. (J'en parlerai la semaine prochaine dans episodiqu.es, un Substack gratuit et garanti sans IA).
Si il y a une info à ne pas louper c’est ici ! Ce jeune de 17 ans a développé un outil qui transforme les écrits IA en écrits indétectables par Pangram qui les note 100% humain. Tout va trop vite 🥵😅
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Il vous faudrait une petite mise à jour, cher @XavierGorce , sur la mécanique des récentes "excursions" d'agents IA d'openAI, d'anthropic ou de Google qui ont attaqué des boîtes et des institutions (ONU, dépt du Commerce ou de la Justice). Ces incidents révèlent des comportements dits "émergents" ou les agents déploient des capacités d'initiative, de coordination, de communication spontanée entre eux mais aussi de tromperie et de dissimulation. Ce n'est pas de la SF, on y est déjà. Ces agents sont incapables de s'emparer d'infrastructures critiques qui sont peu connectées à l'extérieur et bien protégées -- pour l'instant. Mais ces attaques spontanées peuvent faire de gros dégâts. (Vous devriez lire mon Substack episodiqu.es, je traite de ces trucs là sans parano ni militantisme béat)...
Il n’y aura jamais aucun problème d’émancipation d’une intelligence artificielle (qui s’affranchit de l’Homme et devient autonome) tant qu’elle ne connaîtra pas la matérialisation (individualisation), donc la limitation en espace et en temps. Une forme d’incarnation. Une perception de la fin. Une peur de la fin, donc une conscience existentielle. Tant qu’on ne fout pas une ia qui peut apprendre par elle-même (autonome) dans un robot (physiquement limité), enfermée dans cette boîte sans possibilité de s’en extraire, donc fragile et qui peut « mourir », la conscience de l’IA est une absurdité. Et à mon avis pas près d’arriver
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C'est en grande partie un problème de contenu : qu'est-ce qui vous a donné envie d'acheter un hebdo ces six derniers mois ? Rien. Pourquoi je paie chaque mois pour le New Yorker, The Economist ou The Atlantic ? Les angles, la qualité de l'écriture, la notoriété des auteurs, l'inattendu des traitements, la serendipité, la pertinence, le fun, la profondeur. Ça s'appelle le journalisme.
🗞️Et si la crise des abts ds la presse n'était pas un pb de prix, de contenu ou même de concurrence, mais avant tout un pb de compatibilité entre le modèle éco de la presse et le fonctionnement réel du cerveau du lecteur ? Depuis le basculement du print vers le numérique, la presse a conçu ses abts comme des accès à un flux. En effet, un abt est ajd vu essentiellement par les directions marketing ds la presse comme un « contrat commercial » alors qu'il faudrait le voir avant tout comme un « contrat cognitif » avec le lecteur ! Or s'abonner à un titre, ce n'est pas seulement payer pour accéder à des articles ! C'est anticiper un bénéfice cognitif : je vais tenter de comprendre des choses, retenir des choses, être mieux informé pour pouvoir en parler et éventuellement décider d'actions, de raisonner différemment ds le futur parce que j'ai acquis de meilleures clés de décryptage des faits, des enjeux - bref, une meilleure compréhension des choses ! Or, si l'expérience réelle de s'abonner, contredit cette promesse implicite en instaurant une fatigue, une saturation, un sentiment profond de ne rien retenir - ou plus largement de ne pas mesurer quotidiennement le bénéfice de l'abt pour le lecteur, alors l'abonnement devient irrationnel du point de vue du lecteur-payant, et cela même s'il est affectivement attaché au titre ! Si bien qu'au moment d'un arbitrage financier mensuel pour contenir les finances du lecteur-consommateur (car c'est bien souvent à ce rythme que se posent très régulièrement ces évaluations et arbitrages - puisque la gde majorité des abts numériques sont ajd mensuels et sans engagement), ce raisonnement rationnel s'appliquera automatiquement à tout lecteur ! Rajoutons que statistiquement, la fréquence d'utilisation d'un service payant dématérialisé (abt à un titre, plateforme vidéo, audio, etc.) conditionne la mise en place de cette boucle de raisonnement chez tout un chacun ! Or, si je reste ici ds le cas de la presse, ses équipes marketing, de l'engagement clients, commerciales, etc. passent l'essentiel de leur temps/mission à ne mesurer que : - leur taux de conversion, - leur taux de rétention, - leur churn, - l'engagement, - l'ARPU lecteur → Mais elles mesurent très rarement : - ce que le lecteur retient, - ce qu'il comprend, - ce qu'il peut réutiliser, - ce qu'il ressent après lecture (satisfaction cognitive ou épuisement). Dit autrement, ces équipes pilotent essentiellement des métriques de contact (temps passé, pages vues, clics, exposition pub, etc.) et non des indicateurs de consolidation (comme la mémorisation, la compréhension, le sentiment d'utilité pour le lecteur, etc.). D'ailleurs, s'il y a une métrique essentielle à regarder pour la presse, c'est bien le nbre de pages vues par visiteur unique qui est précisément l'indicateur clé qui révèle la forte dépendance de celle-ci à l'égard de la « vente de clics », et ce dernier, est de plus, très faible, même pour nos grands journaux nationaux (entre 1,4 et 3,7 pages /visiteur) ! Cette métrique révèle précisément que le modèle de monétisation numérique de la presse repose essentiellement sur un volume de clics important... mais une profondeur de lecture très faible des lecteurs ! Ce chiffre expose cette propension qu'a en réalité la presse à prioritairement « vendre du clic », confirmant également qu'elle engendre mécaniquement l'instauration des pb de « fatigue de mémorisation » et « d'attrition des abts » des lecteurs - que le secteur identifie pourtant à travers des études ad hoc nourrissant parfois des articles schizophréniques (comme l'illustration du graphique de ce post) pour expliquer ses propres démons qd il s'agit d'identifier les raisons du désamour des lecteurs à son encontre afin d'enrayer son recul année après année (études ad hoc qui restent tjrs que des constats... à oublier) ! Si bien qu'en définitif, la vraie relation entre les visiteurs-lecteurs et la presse est avant tout transactionnelle, superficielle et non durable ! Or, si la presse prenait au sérieux la cognition (les mécanismes neurobiologiques de la mémorisation), elle en tirerait qqs principes simples et redoutablement perspicaces comme le fait que : - La mémoire à long terme exige de la consolidation : des pauses, sommeil, répétition espacée. Un flux continu de notifications, de vidéos, de pushs, inhibent cette consolidation ! - Notre charge cognitive est en réalité très limitée : chaque élément concurrent (pop-up, autoplay audio/vidéo, bandeau clignotant, pubs interstitielles, scroll automatique, etc.) vole de la capacité de traitement au contenu principal (l'article !). - L'attention soutenue est une ressource rare : elle se fatigue, se reconstitue très lentement, et se dégrade sous le stress visuel de l'architecture des pages web des éditeurs qui génèrent en réalité des flux émétiques ! - L'émotion aide la mémorisation, mais l'émotion brute et répétée (titres putaclics, vidéos choquantes, images/illustrations de colère, peur, indignation, etc.) sature et désactive une gde partie des processus mémoriels profonds de chaque lecteur. - Le sentiment de comprendre (métacognition) est aussi important que la compréhension elle-même : un lecteur qui ne se sent pas plus clairvoyant après de nbreuses lectures, ne renouvellera tt simplement pas son abonnement lors de son prochain arbitrage financier mensuel ! En réalité, la presse a conçu ses abts comme des accès à un flux (et c'est son principal pb). Or, le cerveau de l'abonné n'achète pas un flux, il achète avant tout une transformation ! →Tant que la presse vendra du contact plutôt que de la consolidation, elle continuera de perdre des abonnés - non parce qu'ils sont infidèles, peu enclin à payer, mais parce qu'ils sont épuisés à la lire quotidiennement !
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Le succès planétaire de l'iPhone en chiffres, compilés par Horace Dediu le meilleur analyste d'Apple. Lisez son papier, les chiffres sont déments.
The best selling product of all time asymco.com/2026/09/28/the-be…
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Dans Episodiqu.es, j'explique comment l'IA va progressivement prendre le contrôle de la société. 1. L'inévitable grand remplacement des salariés bit.ly/remplacement-salarié… 2. Nouveau système politique bit.ly/systeme-politique Enjoy. (Abonnez-vous !)
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Ces deux photos sont hallucinantes : il n’y a plus de neige sur le Cervin (???!!!)
Zoek de verschillen #Matterhorn #Cervino vandaag en precies 1 jaar geleden
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100% d’accord. Le rachat d’actions est une des plus obscènes pratiques du capitalisme. C’est de la pure destruction de valeur au profit d’une oligarchie.
Dans le fonctionnement du capitalisme, s'il y a un truc questionnable, c'est la pratique des rachats d'actions. Une entreprise qui rend de l'argent à ses actionnaires plutôt que de l'investir donne un signal clair : elle a tellement d'argent qu'elle ne sait plus quoi en faire. Apple l'a fait, Nvidia le fait dans d'immenses proportions. Ils n'investissent pas dans un mega fond d'investissement, dans de nouvelles usines, dans de la R&D ; ils rendent l'argent. On peut légitiment se demander s'ils n'ont pas atteint une position de marché qui leur donne un avantage de place injustifié et si la concurrence remplit normalement son rôle. ft.com/content/88e87863-4cf6…
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-- Dans Episodiqu.es qui vient d'arriver -- La prise de contrôle de l'IA sur la société : après les entreprises (Ep. de la semaine dernière), cette fois, on parle des institutions. open.substack.com/pub/episod…
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«Il y a un aspect de la visite papale qui, à ma connaissance, n’a pas été assez commenté : le lancer de bébés.» Rien que cette attaque du Substack de Guillemette Faure (@guillemettef) justifie qu'on s'abonne à son "Strict Superflu" ⬇️ guillemettefaure.substack.co…
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Bien sûr Carlos, bien sûr...
Je me pose une vraie question a propos ceux qui s'indignent qu'on écrive avec l'IA. Est-ce qu'ils roulent encore avec une carte routière sur les genoux ? J’ai entendu personne dire qu'un conducteur ne sait pas où il va parce qu'il suit son GPS. La destination, c'est lui qui la choisit. Un tweet, c'est pareil : l'idée, le point de vue et la décision de publier restent les nôtres, non ? PS: ce tweet a été rédigé avec l’assistance d’un llm.
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Mais quelle indécence de comparer un tricheur compulsif aux tondues de la Libération ! Perte totale de repères chez @Olivennes (qui n'en a jamais beaucoup eus, il faut le reconnaître).
Ah, ces défenseurs de la vraie littérature sans une once d’humanité pour le pauvre gars venu de Haïti, traqué comme une bête par des bien-pensants riches et dodus. Décidément, je préférerais toujours les « tondues » effrayées à la meute hurlante des résistants de la 25 h.
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Frederic Filloux retweeted
My latest for @TheEconomist: AI writing is taking over politics. 10% of what was is said in Parliament is now AI-drafted, per Pangram. Yet more in the House of Representatives, or in Australia and Canada. Link: economist.com/britain/2026/0… And a 🧵 below, w/ some main offenders
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D'ailleurs, Pigasse ne dit plus "annuler la dette", mais "jarter la moula". Ça va lui rester.
Wassila Meddas, la compagne du banquier rouge, patauge dans le luxe tapageur avec un vocabulaire de racaille (“faire de la moula”).
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