Un jeune de 18 ans aujourd’hui avait 4 ans lors des tueries de Mohamed Merah à Toulouse et Montauban. Il avait 6 ans lors de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. 7 ans au moment du Bataclan et des attentats du 13 novembre. 8 ans lors de l’attentat de Nice, de Magnanville et de l’assassinat du père Jacques Hamel. 10 ans lorsque le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort à Trèbes. 12 ans lors de l’assassinat de Samuel Paty et de l’attentat de la basilique Notre-Dame de Nice. 15 ans lorsque Dominique Bernard a été assassiné à Arras.
À cela se sont ajoutés le Covid et les confinements au début de l’adolescence, la guerre en Ukraine, puis les émeutes de 2023.
Autrement dit, cette génération a grandi avec le terrorisme, les hommages, les minutes de silence, les dispositifs de sécurité et les images de violences devenus une toile de fond presque permanente.
Et après tout ça, t’as une connasse de Sciences-po qui te sort : "le 17 octobre 1961"