🤯 Quand la justice sape le travail de la police.
La police avait déployé d'importants moyens de surveillance pour attraper un trafiquant d'héroïne. La justice réduit ce travail à néant en remettant immédiatement le trafiquant en liberté.
À Caen, un homme de 21 ans installe sa base logistique dans une petite impasse, située entre l'hippodrome et le boulevard Maréchal-Lyautey. Il y loue un logement Airbnb. Son mode opératoire : effectuer des livraisons d'héroïne directement en voiture. Alertées par un témoin décrivant un comportement suspect, les forces de l'ordre mettent en place un dispositif de surveillance et réalisent une filature les 28 et 29 septembre 2026. Quelques jours plus tard, le 3 octobre, le prévenu est condamné.
La sentence est légère : 18 mois de prison, intégralement assortis du sursis.
⚖️ En droit, le transport, la détention, l'offre ou la cession de stupéfiants sont punis de 10 ans d'emprisonnement et de 7 500 000 euros d'amende (Art. 222-37 du code pénal).
On rappelle que le narcotrafic gagne du terrain chaque année en France. Une telle sanction ne va pas changer la donne...
👉️ Notre proposition ? Rétablir des peines planchers pour les délits de trafic de stupéfiants afin d'assurer une certitude de la sanction. Une logistique de vente d'héroïne doit systématiquement aboutir à de la prison ferme.