Ingénieur- le principe de la science : il n'y a jamais de certitudes Homère : "C'est quand la chose est faite que le naïf comprend."

France
"A quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur, l’inhumanité de fermeté et la fourberie, d’esprit.” La Bruyère via Marc Ferandou
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☑️ Inspecteurs Gadget et le mot magique « Hydroxychloroquine » 🔴 Les Inspecteurs Gadget classent en fraude des articles de l’IHU sur la Bourse ou les conflits d’intérêts… juste parce qu’ils contiennent le mot interdit Zéro patient, zéro éthique requise Réflexe pavlovien pur
1/n Même le chien de Pavlov serait embarrassé par le réflexe instinctif des Inspecteurs Gadget quand ils voient le mot « Hydroxychloroquine »… Dans leur liste des publications de l’IHU qu’ils accusent de fraude, on trouve une analyse… des marchés financiers !
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LFI va nous dire que cet engouement pour le renforcement de l’éducation sportive est formidable. Mais quand l’évidence va-t-elle enfin s’imposer ? Ce n’est pas un « mouvement lycéen de revendications ». Autorité maximale contre ces délinquants. La faiblesse, l’ambiguïté, l’hésitation catalysent les exactions et attisent l’embrasement. Vivement que nous remettions notre pays en ordre. Il y a urgence vitale pour la France.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Des dizaines de lycéens, pour la plupart cagoulés, ont PILLÉ un magasin JD Sports à Orléans.
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L'islamisme prospère parce qu'une partie de la gauche, après avoir perdu l'ouvrier, est partie chercher un nouveau prolétariat. En 2011, le think tank Terra Nova conseillait carrément à la gauche française de renoncer aux classes populaires pour miser sur d'autres électorats. À partir du moment où l'islamiste est rangé dans la case des opprimés, le combattre devient une « phobie ». Ceux qui devaient défendre la laïcité ont préféré défendre le récit.
Ce que je vais vous dire aujourd'hui n'est pas une théorie du complot. Ce n'est pas non plus une énième réduction débile qui cherche un énième bouc émissaire. Il n'y a pas de salle secrète ni de grand architecte. Il y a quelque chose de bien plus puissant qu'un complot : des idées. Des idées écrites, publiées, enseignées, puis appliquées au grand jour pendant soixante-dix ans. Pour les voir, il suffit de lire. Nous vivons dans un monde bâti sur un mensonge. Ce mensonge dit qu'on peut rendre les hommes heureux en leur retirant ce qui fait d'eux des hommes libres : leur propriété, leur héritage, leur responsabilité, leur fierté. Il dit qu'on peut remplacer le mérite par la redistribution, la vérité par le récit, la nation par l'administration et l'individu par le groupe, et appeler ça le progrès. Ce mensonge a un nom, et il a échoué partout où il a été essayé. Il s'appelle le communisme. Il a échoué en URSS, dans la Chine de Mao, au Cambodge, à Cuba, au Venezuela. Il a laissé des dizaines de millions de morts, des pénuries, des files d'attente et des goulags. En 1989, le Mur tombe, et on aurait pu croire l'affaire classée. Sauf qu'une idée ne meurt pas quand son empire s'effondre. Elle change de costume. Je vous l'ai raconté dans mon dernier post. Dans sa cellule, Gramsci comprend qu'on ne prend pas l'Occident par les usines mais par la culture. À Francfort puis à New York, Marcuse comprend autre chose : l'ouvrier occidental s'est embourgeoisé, il a une maison, une voiture, des vacances, et il ne fera jamais la révolution. Il faut donc trouver un nouveau sujet révolutionnaire. Ce seront les étudiants, les minorités, les marges. En 1965, Marcuse écrit même un essai, « La tolérance répressive », où il explique noir sur blanc qu'il faut cesser de tolérer les idées de droite. Puis la French Theory fournit l'arme ultime : la vérité n'existe pas, il n'y a que des rapports de pouvoir. Et Dutschke fournit la stratégie : la longue marche à travers les institutions. Remettez les pièces dans l'ordre et vous obtenez une méthode complète. D'abord prendre la culture. Ensuite remplacer la lutte des classes par la lutte des identités. Puis disqualifier la vérité pour qu'aucun fait ne puisse plus vous contredire, et occuper les institutions une par une. À la fin, faire passer pour un progrès ce que personne n'a jamais voté. Le communisme économique avait perdu la bataille des faits. Le communisme culturel était déjà en train de gagner celle des esprits. Car c'est exactement ce qu'a produit la longue marche : la capture des institutions qui fabriquent le récit. Les médias, la culture, la justice. Les trois lieux où une société se raconte à elle-même ce qui est vrai, ce qui est beau et ce qui est juste. C'est pour ça que vous ressentez ce malaise permanent, cette asymétrie entre ce que vous vivez et ce qu'on vous raconte. Vous voyez votre quartier changer, et le journal du soir vous explique que c'est un sentiment. Vous voyez un agresseur ressortir libre, et on vous parle de contexte. Vous voyez un film subventionné par vos impôts vous expliquer que vous êtes le problème, et la salle applaudit. Ce n'est pas vous qui êtes fou. C'est le récit qui s'est détaché du réel. En 2013, on découvre dans les locaux du Syndicat de la magistrature un « mur des cons » : des photos d'hommes politiques, d'intellectuels et même de parents de victimes, épinglées comme ennemis. Une présidente de ce syndicat a d'ailleurs été condamnée pour injure publique. Des juges, censés être impartiaux, affichaient leur camp au mur. Mais il faut comprendre une chose essentielle. La plupart de ces gens ne sont pas des militants. Ils sont pris en otage. Le jeune journaliste qui veut raconter ce qu'il a vu sait qu'il ne sera plus publié. L'artiste qui pense de travers sait que les subventions, les festivals et les prix s'arrêteront. Le magistrat qui ne récite pas le catéchisme sait que sa carrière s'arrêtera là. Personne ne leur donne d'ordre. Il n'y en a pas besoin. La peur suffit. C'est la forme la plus aboutie de l'hégémonie dont rêvait Gramsci. On n'a plus besoin de censeurs quand chacun se censure lui-même. On n'a plus besoin de commissaires politiques quand le milieu entier fait office de commissaire. Voilà pourquoi ceux qui devraient être les contre-pouvoirs sont devenus les gardiens du dogme. Ils ne vous mentent pas toujours par conviction. Souvent, ils mentent par survie. Et ceux qui le savent le mieux sont souvent ceux qui le disent le moins. Regardez maintenant Davos. En 2016, le Forum économique mondial publie une vidéo sur le monde de 2030. Sa première phrase : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » Elle vient d'un texte d'une femme politique danoise, Ida Auken. Klaus Schwab ne l'a pas prononcée, mais c'est son forum qui l'a choisie, mise en scène et diffusée au monde entier. Quatre ans plus tard, le même forum lance « The Great Reset ». Prenez une seconde pour mesurer l'absurdité. Les gens qui possèdent le plus au monde se réunissent dans une station de ski pour expliquer à ceux qui ne possèdent presque rien qu'ils seront plus heureux en possédant encore moins. La propriété privée n'est pas un détail comptable. C'est la première des libertés. Ce qui vous appartient, personne ne peut vous l'enlever par décret. C'est la maison où l'État n'entre pas, l'outil qui vous rend indépendant, l'héritage qui relie vos parents à vos enfants. Un homme qui ne possède rien dépend de celui qui distribue. Tous les régimes communistes ont commencé par là, et ils avaient raison de commencer par là. Sans propriété, il n'y a plus de citoyens, seulement des administrés. Et l'Union européenne ? Ce n'est pas le communisme des chars. C'est le communisme des formulaires. On ne nationalise plus votre maison, on décide pour vous si vous avez le droit de la louer. On ne réquisitionne plus votre voiture, on décide quel moteur vous aurez le droit d'acheter. On ne planifie plus la production d'acier en quinquennats, on planifie votre vie en normes, en directives, en objectifs et en quotas. Le Gosplan a simplement troqué Moscou pour Bruxelles et la faucille pour le tableur Excel. Le chaos que vous voyez autour de vous n'est pas une série d'accidents. Ce sont les fruits de décennies d'incubation. Le wokisme, c'est la lutte des classes repeinte aux couleurs des identités. Le schéma reste le même : des oppresseurs, des opprimés, une culpabilité collective et une rééducation permanente. L'islamisme prospère parce qu'une partie de la gauche, après avoir perdu l'ouvrier, est partie chercher un nouveau prolétariat. En 2011, le think tank Terra Nova conseillait carrément à la gauche française de renoncer aux classes populaires pour miser sur d'autres électorats. À partir du moment où l'islamiste est rangé dans la case des opprimés, le combattre devient une « phobie ». Ceux qui devaient défendre la laïcité ont préféré défendre le récit. L'insécurité vient en droite ligne de Foucault et de « Surveiller et punir ». Si la prison n'est qu'un instrument de domination bourgeoise, le délinquant devient une victime de la société, et la victime réelle devient un dommage collatéral. Cela s'appelle la culture de l'excuse. Trois symptômes, une même matrice : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, toute norme est une violence, et toute majorité est coupable. Et derrière tout cela, une même obstination : imposer lentement, par la culture, par le droit, par la norme et par la honte, une chose que personne ne veut et qui n'a jamais marché nulle part. Puisque les peuples ne la votent pas, on la leur administre. Je viens d'un milieu modeste. Ce qui m'a sorti de là, ce n'est pas la redistribution. C'est d'avoir pu construire quelque chose qui m'appartenait. J'ai codé seul à 12 ans et monétisé mon premier jeu à 15. Personne ne m'a rien donné. On m'a juste laissé construire. Voilà ce qu'on est en train d'enlever à la génération suivante. Le communisme ne revient jamais par la porte. Il revient par les habitudes, par les mots qu'on n'ose plus prononcer, par les choses qu'on n'ose plus posséder, par les vérités qu'on n'ose plus dire. La réponse ne viendra ni de Davos, ni de Bruxelles, ni des plateaux télé. Elle viendra de ceux qui construisent, qui possèdent, qui transmettent, et qui ont encore le courage de dire qu'une chose est vraie. Vous posséderez quelque chose. Et vous serez libres.
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Le lycée de la Méditerranée à La Ciotat où un professeur a été aspergé d'essence et frappé… Un établissement remarquable à 10 minutes des plages, il est envié dans tout le département, taux de réussite au bac 98 ! Il est où le malaise là ?
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Pars. Maintenant. Démissionne et rends la parole aux Français avec une élection anticipée. Ce serait le premier vrai acte de courage de ta présidence. Et peut-être le seul dont l'histoire se souviendra.
Macron, je t'adresse ce message. Je sais que tu ne le liras pas, mais je vais l'écrire quand même. En 2017, tu étais l'espoir de toute une génération d'entrepreneurs. Un président jeune, qui parlait de start-up, de risque, de réussite, qui semblait enfin comprendre qu'une richesse doit être créée avant d'être redistribuée. Beaucoup d'entre nous ont voulu y croire. Beaucoup étaient naïfs. Puis beaucoup ont été déçus. Et aujourd'hui, beaucoup sont simplement dégoûtés. Dans ta dernière interview, tu expliques que tu n'es pas responsable. Que c'est la faute du contexte, des crises, des oppositions, du monde entier. Près de dix ans au pouvoir, et rien ne serait de ton fait. Mais tu ne trompes plus personne. Une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros. Les dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé. Des impôts records. Et en face, un hôpital à bout de souffle, une école qui décroche, une insécurité qui progresse, des gouvernements qui tombent les uns après les autres. L'État est partout, les résultats nulle part. Vu de l'extérieur, cela ressemble à un plan méthodique de démolition de la France. Et je dois le reconnaître : si c'en est un, tu as été très fort. Et ce que tu as fait à la France, tu le fais en grand avec l'Europe. Un projet de planification centrale que personne n'a demandé, piloté par des gens que personne n'a élus, qui empile les normes, les directives et les interdictions. Un projet qui, comme tous les projets de ce type avant lui, finira par s'effondrer sous son propre poids. Récemment, je déjeunais avec deux intellectuels français qui te connaissent bien. Le débat de la table était simple : est-il intelligent et cynique, ou est-il tout simplement stupide ? Je vais te faire une fleur. Je vais partir du principe que tu n'es pas cynique. Que tu es de bonne foi, que tu as été emporté par quelque chose qui te dépasse. Alors laisse-moi t'expliquer pourquoi ta politique ne marche pas, et pourquoi les Français te détestent. J'ai le souvenir d'une vidéo où Javier Milei t'offre des livres d'économie autrichienne. Visiblement, tu ne les as pas lus. Dommage, tout y était. Commençons par ta fierté : la start-up nation. C'est une blague. Tu as construit une machine à financer le pré product market fit. Subventions, prêts d'honneur, BPI, labels, concours, trophées, French Tech partout. Jamais il n'a été aussi facile en France de lever quelques centaines de milliers d'euros pour une idée. Et jamais il n'a été aussi difficile de faire grandir une entreprise qui marche. Parce que le vrai combat commence après le product market fit. Recruter vite. Payer bien. Partager le capital avec ses équipes. Se séparer de quelqu'un quand il le faut. Lever 100 millions. Conquérir le monde. Et là, ton système s'effondre. Un ingénieur coûte presque deux fois son salaire net. Le capital est taxé comme un péché. Le droit du travail transforme chaque embauche en pari risqué. Il n'y a pas de fonds de pension, donc pas de capital local pour les tours de croissance. Résultat : tu as subventionné la naissance de milliers d'entreprises et organisé l'exil de celles qui réussissent. Les meilleures finissent à San Francisco, à New York, ou rachetées par des Américains. Je fais l'aller-retour entre Paris et San Francisco, je le vois tous les mois. Si tu étais vraiment aussi intelligent qu'on le dit, tu aurais lu Hayek. Et Friedman. Hayek t'aurait appris une chose simple : aucun planificateur, aucun ministère, aucun énarque, aussi brillant soit-il, ne peut connaître ce que savent des millions d'individus qui agissent, échangent et prennent des risques chaque jour. Le savoir est dispersé. Le prix est l'information. Quand l'État prétend décider à la place du marché, il ne remplace pas l'information, il la détruit. C'est tout le sens de La Route de la servitude. Friedman t'aurait appris qu'il n'existe pas de repas gratuit. Que l'argent public n'existe pas, il n'y a que l'argent des contribuables. Et que celui qui dépense l'argent des autres pour les autres ne fait attention ni au coût ni au résultat. Relis ta présidence avec ces deux grilles. Le quoi qu'il en coûte. Les chèques, les boucliers, les primes. Les plans d'investissement décidés depuis l'Élysée. Les normes qui étouffent les agriculteurs, les artisans, les entrepreneurs. Chaque intervention crée une distorsion, chaque distorsion justifie une nouvelle intervention, et la spirale ne s'arrête jamais. Ce n'est pas un accident. C'est la conséquence mécanique de l'étatisme. Et les Français te détestent pour une raison simple : ils paient toujours plus et reçoivent toujours moins. Et pendant ce temps, tu leur parles des gens qui ne sont rien, tu leur dis de traverser la rue, tu passes la réforme des retraites au 49.3, tu dissous l'Assemblée sur un coup de tête et plonges le pays dans l'instabilité. Le mépris, plus l'échec. C'est une combinaison que les peuples ne pardonnent pas. Et quand, ailleurs dans le monde, des dirigeants montrent qu'une autre voie existe, tu les appelles l'internationale réactionnaire. C'est commode. Ça évite de regarder leurs résultats. Alors regardons-les. Quand Milei est arrivé, l'Argentine avait une inflation à plus de 200% par an. Tout le monde annonçait le chaos. Il a pris la tronçonneuse, supprimé des ministères, coupé dans la dépense publique. L'inflation mensuelle est passée de plus de 25% à quelques pourcents. L'Argentine a dégagé son premier excédent budgétaire depuis plus d'une décennie. On lui promettait l'émeute, il a remporté les élections de mi-mandat. Bukele a pris l'un des pays les plus meurtriers de la planète. Le Salvador est devenu l'un des pays les plus sûrs du continent. Sa popularité ferait rêver n'importe quel dirigeant européen. Tu peux ne pas aimer leurs méthodes. Mais eux ont des résultats. Toi, tu as des excuses. Et laisse-moi te dire d'où je parle. Je viens de Bretagne, près de Lorient. Mes grands-parents étaient agriculteurs. Je n'avais ni réseau, ni nom, ni grande école. J'ai appris à coder seul à 12 ans. À 15 ans, j'avais sorti un jeu joué par des dizaines de milliers de personnes. J'ai pris l'ascenseur social par la technologie, et uniquement par elle. Ton école, gauchiste jusqu'à la moelle, ne m'a jamais rien apporté. 90% de mes profs étaient médiocres, plus occupés à diffuser leur idéologie qu'à transmettre un savoir. Tout ce que j'ai, je l'ai construit malgré le système. Pas grâce à lui. Et aujourd'hui, ce petit-fils d'agriculteurs bretons a eu la chance d'échanger avec Elon Musk, de parler avec lui en privé, et d'être régulièrement repartagé par Javier Milei. Ceux-là mêmes que tu appelles l'internationale réactionnaire. Eux ont pris le temps d'écouter un entrepreneur parti de rien. Toi, tu ne l'as jamais fait. Alors maintenant que tu as lu tout ça, assume. Prends tes responsabilités. Tu es l'incarnation de l'étatisme à outrance. Un modèle qui n'a jamais marché nulle part. Qui ne produit que des métastases de corruption, de clientélisme et de bureaucratie. Qui fait fuir les vrais talents. Je ne compte plus les génies partis. Les ingénieurs, les chercheurs, les fondateurs qui auraient pu bâtir la France de demain et qui la bâtissent ailleurs. Et ton Europe chérie n'est que la version bâtarde de la France à l'échelle d'un continent. Un cancer bureaucratique où de fausses élites, à peine intelligentes, croient créer de la valeur alors qu'elles ne font que détruire cette Europe si belle. L'Europe des cathédrales, de la Renaissance, des Lumières, de la révolution industrielle. L'Europe qui a inventé le monde moderne et qui aujourd'hui ne sait plus que le réglementer. Pars. Maintenant. Démissionne et rends la parole aux Français avec une élection anticipée. Ce serait le premier vrai acte de courage de ta présidence. Et peut-être le seul dont l'histoire se souviendra. Brivael, entrepreneur breton.
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Si la machine à manipuler les moutons marche bien, dans quelques heures, les émeutes soit-disant lycéennes, avec drapeaux algériens et palestiniens, et incendies de lycées en invoquant allah, seront le fait du RN qui obéit à Poutine. 🤣🤣🤣 #célérusse #céleRN
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Monsieur Le Maire, qui n’a pas aimé que je lui dise ses quatre vérités, permet à beaucoup de Fake News de circuler. Rétablissons les faits. 1) Depuis que j’ai décidé de quitter la Cour des comptes il y a cinq ans, je ne touche pas un seul centime de la fonction publique. 2) Monsieur Le Maire parle d’un poste à supprimer. C’est dommage qu’un ancien ministre de l’Économie ignore que mon ancien poste de magistrate n'est pas comptabilisé dans les 5,9 millions d'agents publics. Et pour cause, je ne suis plus payée par l'État depuis 5 ans et mon départ fut officiellement comptabilisé comme « une sortie de la fonction publique ». 3) Le droit au retour que Le Maire appelle un privilège, le Code du travail le donne à tout salarié du privé élu député : article L. 3142-84. Son contrat est suspendu pendant le mandat, et il doit retrouver son emploi ensuite. Ce n'est pas un privilège de fonctionnaire, c'est une règle de la démocratie. 4) Notre débat a montré lequel de nous deux était libre de dire la vérité sur la fonction publique, et lequel défendait le statu quo qui nous ruine. Comparez nos propositions. 5) Monsieur Le Maire voit la fonction de magistrat à la Cour des comptes comme un filet de sauvetage. Je l’ai vécue comme une passion. Je suis fière du rôle qui fut le mien à la Cour des comptes : contrôler le mauvais emploi que tous les messieurs Le Maire font de l’argent public, une fonction qui m’a appris une exigence que je mets aujourd’hui tout entière au service des Français. Si vous voulez en avoir un aperçu, je vous invite à regarder tout de suite notre débat. La vérité fut dite. 👀
Le 1er poste de fonctionnaire que l’on pourrait supprimer @knafo_sarah c’est le vôtre. Le jour où ça tourne mal pour vous, vous retrouverez votre poste. J’ai démissionné de la fonction publique. Vous non.
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Je ressens exactement la même chose !
Macron, je t'adresse ce message. Je sais que tu ne le liras pas, mais je vais l'écrire quand même. En 2017, tu étais l'espoir de toute une génération d'entrepreneurs. Un président jeune, qui parlait de start-up, de risque, de réussite, qui semblait enfin comprendre qu'une richesse doit être créée avant d'être redistribuée. Beaucoup d'entre nous ont voulu y croire. Beaucoup étaient naïfs. Puis beaucoup ont été déçus. Et aujourd'hui, beaucoup sont simplement dégoûtés. Dans ta dernière interview, tu expliques que tu n'es pas responsable. Que c'est la faute du contexte, des crises, des oppositions, du monde entier. Près de dix ans au pouvoir, et rien ne serait de ton fait. Mais tu ne trompes plus personne. Une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros. Les dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé. Des impôts records. Et en face, un hôpital à bout de souffle, une école qui décroche, une insécurité qui progresse, des gouvernements qui tombent les uns après les autres. L'État est partout, les résultats nulle part. Vu de l'extérieur, cela ressemble à un plan méthodique de démolition de la France. Et je dois le reconnaître : si c'en est un, tu as été très fort. Et ce que tu as fait à la France, tu le fais en grand avec l'Europe. Un projet de planification centrale que personne n'a demandé, piloté par des gens que personne n'a élus, qui empile les normes, les directives et les interdictions. Un projet qui, comme tous les projets de ce type avant lui, finira par s'effondrer sous son propre poids. Récemment, je déjeunais avec deux intellectuels français qui te connaissent bien. Le débat de la table était simple : est-il intelligent et cynique, ou est-il tout simplement stupide ? Je vais te faire une fleur. Je vais partir du principe que tu n'es pas cynique. Que tu es de bonne foi, que tu as été emporté par quelque chose qui te dépasse. Alors laisse-moi t'expliquer pourquoi ta politique ne marche pas, et pourquoi les Français te détestent. J'ai le souvenir d'une vidéo où Javier Milei t'offre des livres d'économie autrichienne. Visiblement, tu ne les as pas lus. Dommage, tout y était. Commençons par ta fierté : la start-up nation. C'est une blague. Tu as construit une machine à financer le pré product market fit. Subventions, prêts d'honneur, BPI, labels, concours, trophées, French Tech partout. Jamais il n'a été aussi facile en France de lever quelques centaines de milliers d'euros pour une idée. Et jamais il n'a été aussi difficile de faire grandir une entreprise qui marche. Parce que le vrai combat commence après le product market fit. Recruter vite. Payer bien. Partager le capital avec ses équipes. Se séparer de quelqu'un quand il le faut. Lever 100 millions. Conquérir le monde. Et là, ton système s'effondre. Un ingénieur coûte presque deux fois son salaire net. Le capital est taxé comme un péché. Le droit du travail transforme chaque embauche en pari risqué. Il n'y a pas de fonds de pension, donc pas de capital local pour les tours de croissance. Résultat : tu as subventionné la naissance de milliers d'entreprises et organisé l'exil de celles qui réussissent. Les meilleures finissent à San Francisco, à New York, ou rachetées par des Américains. Je fais l'aller-retour entre Paris et San Francisco, je le vois tous les mois. Si tu étais vraiment aussi intelligent qu'on le dit, tu aurais lu Hayek. Et Friedman. Hayek t'aurait appris une chose simple : aucun planificateur, aucun ministère, aucun énarque, aussi brillant soit-il, ne peut connaître ce que savent des millions d'individus qui agissent, échangent et prennent des risques chaque jour. Le savoir est dispersé. Le prix est l'information. Quand l'État prétend décider à la place du marché, il ne remplace pas l'information, il la détruit. C'est tout le sens de La Route de la servitude. Friedman t'aurait appris qu'il n'existe pas de repas gratuit. Que l'argent public n'existe pas, il n'y a que l'argent des contribuables. Et que celui qui dépense l'argent des autres pour les autres ne fait attention ni au coût ni au résultat. Relis ta présidence avec ces deux grilles. Le quoi qu'il en coûte. Les chèques, les boucliers, les primes. Les plans d'investissement décidés depuis l'Élysée. Les normes qui étouffent les agriculteurs, les artisans, les entrepreneurs. Chaque intervention crée une distorsion, chaque distorsion justifie une nouvelle intervention, et la spirale ne s'arrête jamais. Ce n'est pas un accident. C'est la conséquence mécanique de l'étatisme. Et les Français te détestent pour une raison simple : ils paient toujours plus et reçoivent toujours moins. Et pendant ce temps, tu leur parles des gens qui ne sont rien, tu leur dis de traverser la rue, tu passes la réforme des retraites au 49.3, tu dissous l'Assemblée sur un coup de tête et plonges le pays dans l'instabilité. Le mépris, plus l'échec. C'est une combinaison que les peuples ne pardonnent pas. Et quand, ailleurs dans le monde, des dirigeants montrent qu'une autre voie existe, tu les appelles l'internationale réactionnaire. C'est commode. Ça évite de regarder leurs résultats. Alors regardons-les. Quand Milei est arrivé, l'Argentine avait une inflation à plus de 200% par an. Tout le monde annonçait le chaos. Il a pris la tronçonneuse, supprimé des ministères, coupé dans la dépense publique. L'inflation mensuelle est passée de plus de 25% à quelques pourcents. L'Argentine a dégagé son premier excédent budgétaire depuis plus d'une décennie. On lui promettait l'émeute, il a remporté les élections de mi-mandat. Bukele a pris l'un des pays les plus meurtriers de la planète. Le Salvador est devenu l'un des pays les plus sûrs du continent. Sa popularité ferait rêver n'importe quel dirigeant européen. Tu peux ne pas aimer leurs méthodes. Mais eux ont des résultats. Toi, tu as des excuses. Et laisse-moi te dire d'où je parle. Je viens de Bretagne, près de Lorient. Mes grands-parents étaient agriculteurs. Je n'avais ni réseau, ni nom, ni grande école. J'ai appris à coder seul à 12 ans. À 15 ans, j'avais sorti un jeu joué par des dizaines de milliers de personnes. J'ai pris l'ascenseur social par la technologie, et uniquement par elle. Ton école, gauchiste jusqu'à la moelle, ne m'a jamais rien apporté. 90% de mes profs étaient médiocres, plus occupés à diffuser leur idéologie qu'à transmettre un savoir. Tout ce que j'ai, je l'ai construit malgré le système. Pas grâce à lui. Et aujourd'hui, ce petit-fils d'agriculteurs bretons a eu la chance d'échanger avec Elon Musk, de parler avec lui en privé, et d'être régulièrement repartagé par Javier Milei. Ceux-là mêmes que tu appelles l'internationale réactionnaire. Eux ont pris le temps d'écouter un entrepreneur parti de rien. Toi, tu ne l'as jamais fait. Alors maintenant que tu as lu tout ça, assume. Prends tes responsabilités. Tu es l'incarnation de l'étatisme à outrance. Un modèle qui n'a jamais marché nulle part. Qui ne produit que des métastases de corruption, de clientélisme et de bureaucratie. Qui fait fuir les vrais talents. Je ne compte plus les génies partis. Les ingénieurs, les chercheurs, les fondateurs qui auraient pu bâtir la France de demain et qui la bâtissent ailleurs. Et ton Europe chérie n'est que la version bâtarde de la France à l'échelle d'un continent. Un cancer bureaucratique où de fausses élites, à peine intelligentes, croient créer de la valeur alors qu'elles ne font que détruire cette Europe si belle. L'Europe des cathédrales, de la Renaissance, des Lumières, de la révolution industrielle. L'Europe qui a inventé le monde moderne et qui aujourd'hui ne sait plus que le réglementer. Pars. Maintenant. Démissionne et rends la parole aux Français avec une élection anticipée. Ce serait le premier vrai acte de courage de ta présidence. Et peut-être le seul dont l'histoire se souviendra. Brivael, entrepreneur breton.
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Quand on écoute les patients en cure thermale, un constat revient : - Cure rhumatologique : moins d’anti-inflammatoires consommés ; - Cure respiratoire : moins de corticoïdes inhalés et d’antibiotiques ; - Cure dermatologique : moins de dermocorticoïdes. Cure thermale = moins de médicaments et économies sur les dépenses de santé !
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... pendant que maman fais les courses, passe l'aspirateur, s'occupe de ton linge, prépare le repas, s'occupe de ton petit frère, gère tes crises, etc.
Quand on bosse, à 18h on rentre à la maison et le travail est terminé. Quand on est lycéen, à 18h on rentre, ensuite on a les devoirs à faire et on doit encore réviser.
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Non mais vous avez vu ce que vous avez fait au pays ? Droite, centre et socialistes unis ? Plus jamais. Dégagez pour toujours ! Mais dans quel putain de monde parallèle vivez-vous ?
Rassemblons-nous ! La droite et le centre unis, nous pouvons l’emporter ! @Avec_Edouard @EPhilippe_LH
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Le club des complotistes s’élargit. C’est nous les gentils ! RF Kennedy, le « ministre de la santé » des États-Unis vient de le confirmer. Kennedy dit :'' Ils avaient à détruire l’ivermectine et l’hydroxychloroquine parce que s’ils avaient reconnu que c’était efficace pour n’importe qui, l’entreprise des 200 milliards de dollars de vaccins se serait écroulée '' . La campagne mondiale menée contre les traitements du COVID par hydroxychloroquine ou ivermectine permettait de proclamer qu’il n’y avait pas de traitement efficace contre le COVID et que l’hydroxychloroquine était dangereuse, et l’ivermectine, un médicament vétérinaire. Le mensonge a rarement atteint un tel niveau. Ceci, car sinon le vaccin expérimental de Pfizer n’aurait pas pu être développé sans analyse suffisante, mais l’enjeu était de 200 milliards de dollars. La guerre contre l’hydroxychloroquine n’a pas d’autre racines que la corruption et la soumission. Voyez le discours de Kennedy et mon livre à ce sujet. La prochaine chambre des députés, moins engluée dans des décisions absurdes du passé, devra reprendre son rôle de contrôle et pouvoir créer une commission d’enquête aussi tonique que celle sur l’audiovisuel, elle y trouvera quelques acteurs communs!!! @RobertKennedyJr
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NOUVEAUX PROTOCOLES ACTUALISÉS DU DR MAKIS CONTRE LES CANCERS "🚨 Le Dr William Makis vient de publier son protocole mis à jour sur l’ivermectine et le fénbendazole pour le cancer. Et les gens perdent la tête. Pas parce que c’est controversé. Parce que ça donne de vraies réponses. Voici la vérité : La plupart des protocoles traitent tous les cancers de la même façon. Le Dr Makis dit que c’est une erreur. Un patient en rémission ≠ un patient avec des métastases étendues. Une tumeur à croissance lente ≠ un cancer du cerveau agressif. Alors il a conçu QUATRE niveaux de dosage. Pas un. Quatre. 👇 🟢 FAIBLE DOSE Ivermectine : ≤ 0,5 mg/kg – 3x par semaine Fénbendazole : 222 mg/jour – 3 jours sur 7, 4 off Idéal pour : Soutien en rémission, prévention, antécédents familiaux forts, personnes à risque élevé. 🟡 DOSE MOYENNE Ivermectine : 1,0 mg/kg – quotidien Fénbendazole : 222 mg/jour – 6 jours par semaine Idéal pour : La plupart des cancers actifs – approche de départ courante. 🔵 FORTE DOSE Ivermectine : 2,0 mg/kg – quotidien Fénbendazole : 444 mg/jour – 6 jours par semaine Idéal pour : Cancers agressifs, cancer du cerveau, leucémie, cancer du pancréas. 🔴 TRÈS FORTE DOSE #Ivermectine : ≥ 2,5 mg/kg – quotidien Fénbendazole : 888-1000 mg/jour – 6 jours par semaine Idéal pour : Maladie métastatique étendue, cas à pronostic défavorable. 💡 Pourquoi est-ce différent ? Ce n’est pas une question de chiffres. C’est une question de la réflexion derrière eux. Le Dr Makis pense que le cancer n’est pas une seule maladie. C’est plusieurs. Et une approche universelle ? Ça n’a pas toujours de sens. 🔬 La recherche progresse. L’ivermectine et le fénbendazole sont étudiés pour la façon dont ils interagissent avec : • Le métabolisme du cancer • Les cellules souches cancéreuses • La fonction mitochondriale • Les voies de signalisation tumorale • Les mécanismes de résistance aux traitements • La production d’énergie cellulaire Une chose est indéniable : Plus de patients atteints de cancer, de soignants et de chercheurs parlent de médicaments repurposés aujourd’hui qu’à tout autre moment. Et c’est précisément pourquoi des tableaux comme celui-ci continuent d’être partagés. " Merci au Dr Makis et à @JoeTippensl pour ces partages sur les médias internationaux. Car, pendant ce temps en France : L’ivermectine est disponible pour les patients mais de façon très limitée. Elle dispose d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) humaine Mais pas pour le #cancer ou le #covid. Elle est soumise à ordonnance (liste II) et remboursée à 65 % pour les comprimés, seulement dans les indications autorisées : • anguillulose (strongyloïdose) gastro-intestinale, • filariose lymphatique, • gale . On la trouve en pharmacie sous forme de comprimés à 3 mg (Stromectol et nombreux génériques : Biogaran, Pierre Fabre, Sandoz, Teva, Viatris, etc.) et en crème (Soolantra, pour la rosacée). Quant'au #fenbendazole, en tant que médicament humain, il y a pas d'autorisation ni en France ni en Europe. Les produits commercialisés (Panacur et équivalents) sont exclusivement vétérinaires (chiens, chats, bovins, etc.). Certaines présentations pour animaux de compagnie sont disponibles sans ordonnance vétérinaire, d’autres avec. Notes importantes sur le fenbendazole • Prendre avec des aliments gras pour l’absorption. • Beaucoup le combinent avec l’ivermectine. • Un soutien hépatique (chardon-Marie) est fréquemment recommandé. • Certains patients alternent ou combinent avec le #mebendazole (version humaine). • Les doses peuvent être ajustées selon le poids, le type de cancer et la réponse. Lisez le fil, partagez, commentez. Merci.
Mebendazole and ivermectin should be available over the counter—affordable and accessible to everyone. Dr. John Campbell said he was shocked after reviewing an ivermectin cancer study: “We could be curing cancer with ivermectin and mebendazole.” 👉@ivermectincure #ivermectin #mebendazole #CancerResearch
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Replying to @yannickneuder
Bjr cher confrère @yannickneuder la crise covid-19 vous a à toutes et tous "mis la tête à l'envers" ; l'exercice de la médecine dans notre état de droit n'est pas centré sur la culpabilisation et la sanction ... ça c'est pour un état policier (référence nauséabonde aux nazis)
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Quel intérêt de rendre obligatoire un vaccin dont l'efficacité est complètement aléatoire ? Il est payé par qui Bouzou pour être aussi frénétique sur le sujet ?
"Le taux de vaccination de la grippe chez les soignants, je trouve que c'est une dinguerie dans notre pays", critique @nbouzou, économiste et serait motivé "de le rendre obligatoire" s'il était ministre de la Santé.
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La science des verts - le lyssenkisme de Al Gore, et la co-optation corrompue de la finance (Via WEF/DAVOS/medias) Le mensonge occidental du "c'est bon pour la planète" est une horreur scientifique, économique et sociologique... car utilisé de manière malveillante pour contrôler les populations et TUER les droits et les pensées individuels. Et pendant qu'on dépensait des milliers de milliards pour poursuivre un agenda chimérique mais FINANCIER, rien ou presque ne fut fait pour les VRAIS problèmes que sont les pollutions et les déforestrations . 2-3 questions: - qui va payer ? car in fine, bien qu'ils méritent mépris et de prendre des baffes, on a perdu entre 4-6 trillions de dollars! On pourrait les réclamer à Blackrock et Vanguard? ?? - quand est ce qu'on met ces prévaricateurs devant des juges? - quand est-ce qu'on tire la chasse sur cette mondialisation RATÉE? Et il va falloir tellement reconstruire - à commencer par nos indépendances énergétiques et alimentaires...
60 millions de relevés, 1 600 stations, 1899–2024 : le #réchauffement est plus rapide en 1899–1940 qu’en 1983–2024, alors que les émissions cumulées de #CO2 étaient 8,6 fois plus faibles. Le #climat est-il vraiment aussi simple que « CO₂ = thermostat » ? papers.ssrn.com/sol3/papers.…
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Il faut que justice soit rendue.. Il y a trop de victimes..
LITIGE DE PHARMACOVIGILANCE Refus de réponse suite au signalement du cas d'un patient décédé Le professionnel de la santé, qui a effectué cette déclaration de pharmacovigilance, a confié la défense de ses droits au pôle droit et santé de notre cabinet. Ci-joint le communiqué.
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Un vrai président serait au chevet du pays et présent sur le terrain au contact de son peuple mais c’est tellement mieux d’aller pavoiser en Espagne avec un costume de pingouin.
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Replying to @ALeaument
Arrêtez de prendre les français pour des cons, ce mouvement n’est qu’un pur calcul politique pour récupérer d’ici Mai 700000 voix pour partie dans cette tranche d’âge innocente.
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