UNBELIEVABLE: The Francophone literary establishment has been fooled by an AI-written novel.
The X account
@Pangramed analyzed (through
@pangram) excerpts from "C’était ça ou mourir", the supposed breakout novel of this year’s French literary season, written by Haitian-Québécois author Thélyson Orélien. The result appears conclusive: the novel was written by AI.
And yet, the book has just won the 2026 Prix du Roman Fnac. It is also in contention for the French-speaking world’s most prestigious literary awards, including the Prix Goncourt and Prix Renaudot, and is currently being translated into 20 languages.
Naturally, the author is Black, the novel centers on a Haitian migrant, and its message is unmistakably left-wing and pro-immigration.
Could literary prizes possibly be biased in favor of left-wing messaging and authors who check the right DEI boxes? Surely not!
Avez-vous entendu parler de ce roman ? C’est le « phénomène de la rentrée littéraire ». Il est lauréat du Prix Fnac, du Prix Méduse, du Prix Première Plume, fortement pressenti pour le Prix Renaudot, et il est en lice pour les prix Goncourt, Femina, Médicis et Décembre. Ah oui, il est aussi en cours de traduction dans 20 langues.
Eh bien selon Pangram, ce roman est rédigé presque intégralement par une Intelligence Artificielle. Nous avons testé plusieurs passages, à divers endroits du manuscrit, pour presque toujours le même résultat : 100% IA (cf les deux premiers chapitre dans le tweet ci-dessous).
Rappelons que Pangram est de loin le détecteur d’IA le plus fiable : son taux de faux positifs est de 0,0041%, soit environ un texte humain sur 24 400. Sur 996 273 textes antérieurs à 2022, Pangram en classe uniquement 14 (0,0014%) comme étant partiellement écrits par l’IA.
La probabilité que vingt passages d’un même livre (et il y a bien plus de 20 signalements dans le roman) soient identifiés à tort par Pangram comme étant produits par une IA s’élève donc à 0,0041% puissance 20, soit 0,1802 × 10⁻⁸⁵ %, c’est à-dire 0 suivi de 85 zéros après la virgule.
N’aurait-il pas été plus honnête que l’auteur crédite son co-auteur ?