🇷🇺🇺🇦 Ce n'est pas un think tank pro-ukrainien qui le dit. C'est l'Agence internationale de l'énergie, dans une analyse publiée le 17 septembre.
Voilà l'état réel de l'appareil de raffinage russe.
1. Fin août 2026, seules CINQ grandes raffineries russes n'avaient encore jamais été touchées. Cinq.
2. Sur les huit premiers mois de 2026, une raffinerie russe a été frappée en moyenne tous les trois jours. Certaines ont été visées jusqu'à quinze fois depuis 2022.
3. En juin, le raffinage tournait à 3,8 millions de barils par jour pour une capacité installée de 6,5. Environ 30 % de moins qu'un an plus tôt.
4. Production d'essence en baisse de 20 % sur un an. Diesel : près de 30 %.
5. Moscou a dû interdire l'exportation de son essence en avril, de son kérosène à la mi-juin, une première dans l'histoire du pays, puis de son diesel le 8 juillet.
Et la facture ? Entre avril et août, l'État russe a déversé 1 500 milliards de roubles, environ 18 milliards de dollars, pour subventionner ses raffineurs.
Dix-huit milliards de dollars en cinq mois. Pour éteindre un incendie que des drones rallument tous les trois jours.
👉 Voilà à quoi ressemblent des sanctions à longue portée.
Donnons à l'Ukraine de quoi frapper plus loin, et plus souvent !!!